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Sommaires des évaluations des risques pour la région des îles Discovery

Pêches et Océans Canada a réalisé neuf évaluations des risques posés par les agents pathogènes connus pour causer des maladies dans les opérations aquacoles de la région des îles Discovery.

évaluations des risques
Sommaire de l’évaluation des risques Avis scientifiques et documents à l’appui Estimation des risques
Virus de la nécrose hématopoïétique infectieuse (VNHI) Le VNHI est un virus indigène dans le Pacifique Nord-Ouest. Il peut causer une maladie appelée nécrose hématopoïétique infectieuse (NHI). Le virus peut infecter plusieurs espèces de saumons présentant des sensibilités variables. La maladie peut causer la mort des poissons infectés.

L’évaluation des risques a conclu que le risque posé par le VNHI pour le saumon rouge du fleuve Fraser est minime.

Cette conclusion repose sur deux raisons principales :
  • l’industrie vaccine les poissons contre la NHI;
  • en cas d’infection, l’industrie retire les poissons infectés des parcs en filet.
La principale incertitude vient du fait que l’on ignore l’impact sur le saumon rouge de l’exposition au VNHI dans le milieu marin.
Avis scientifique 2017/048

Document de recherche 2017/071 – Conditions océanographiques et environnementales de la région des îles Discovery de la Colombie-Britannique (document complet en anglais seulement)

Document de recherche 2017/073 – Caractérisation du virus de la nécrose hématopoïétique infectieuse (document complet en anglais seulement)

Document de recherche 2017/072 – Pratiques en matière de gestion de la santé du saumon de l’Atlantique d’élevage en Colombie-Britannique (document complet en anglais seulement)

Document de recherche 2017/074 – Résumé de l’écologie du saumon rouge du fleuve Fraser (Oncorhynchus nerka) visant à éclairer les évaluations du risque de transfert d’agents pathogènes dans les îles Discovery, Colombie-Britannique (document complet en anglais seulement)

Document de recherche 2017/075 – Évaluation du risque pour le saumon rouge du fleuve Fraser que représente le transfert du virus de la nécrose hématopoïétique infectieuse à partir des fermes de saumon atlantique situées dans la région des îles Discovery (Colombie-Britannique) (document complet en anglais seulement)
Minime
Aeromonas salmonicida et furonculose

Aeromonas salmonicida est une bactérie indigène du Pacifique Nord-Ouest. Elle cause la furonculose chez les espèces de saumons et de truites dans le monde entier. Les saumons atteints de furonculose peuvent en mourir.

L’évaluation des risques a conclu que le risque posé par A. salmonicida pour le saumon rouge du fleuve Fraser est minime.

La principale justification de cette conclusion est que la quantité d’A. salmonicida estimée dans une ferme infectée est inférieure à celle qui est nécessaire pour causer l’infection ou la mortalité chez le saumon. Par conséquent, il est très peu probable que A. salmonicida disséminée à partir de saumons d’élevage infecte des saumons rouges du Fraser.

Les principales incertitudes sont les suivantes :
  • on ignore le nombre de poissons infectés par A. salmonicida dans les fermes;
  • on manque d’information sur les conséquences pour le saumon rouge d’une infection qui ne cause pas de mortalité.
Avis scientifique 2019/017

Document de recherche 2019/016 – Caractérisation de la bactérie Aeromonas salmonicida et de la furonculose
Minime
Piscirickettsia salmonis et septicémie rickettsienne des salmonidés

Piscirickettsia salmonis est une bactérie qui peut causer la septicémie rickettsienne des salmonidés (SRS) chez des espèces de poissons marins.

Jusqu’à présent, aucun cas n’a été signalé chez le saumon rouge.

L’évaluation des risques a conclu que le risque posé par P. salmonis pour le saumon rouge du fleuve Fraser est minime.

La principale justification réside dans le fait qu’il est très peu probable que des saumons rouges du Fraser soient infectés par P. salmonis disséminée à partir d’une ferme salmonicole.

Cette évaluation des risques comporte plusieurs incertitudes, notamment :

  • un manque de données sur la quantité de bactérie excrétée par les poissons infectés par P. salmonis;
  • la durée de survie de la bactérie dans le milieu marin;
  • la dose minimale requise pour causer l’infection et la maladie.
On ne connaît pas non plus les conséquences au niveau de la population des infections qui ne causent pas la mort.
Avis scientifique 2019/020

Document de recherche 2019/020 – Caractérisation de la bactérie Piscirickettsia salmonis et de la septicémie rickettsienne des salmonidés
Minime
Salmoninarum renibacterium et maladie bactérienne du rein

Renibacterium salmoninarum est une bactérie qui peut causer la maladie bactérienne du rein (MBR) chez le saumon. La MBR est une maladie qui sévit dans le monde entier en eau douce et en milieu marin.

L’évaluation des risques a conclu que le risque posé par R. salmoninarum pour le saumon rouge du fleuve Fraser est minime.

La principale justification est que la concentration estimée dans une ferme salmonicole est beaucoup plus faible que celle requise pour causer l’infection ou la mort chez le saumon quinnat, qui est plus sensible à l’infection par R. salmoninarum que le saumon rouge.

La plus grande incertitude réside dans le fait que l’on ignore la dose minimale de R. salmoninarum nécessaire pour infecter et causer la maladie chez le saumon rouge dans le milieu marin.

De plus, une incertitude entoure les conséquences de l’infection à R. salmoninarum d’une génération de saumon rouge sur la génération suivante.
Avis scientifique 2019/019

Document de recherche 2019/018 – Caractérisation de la bactérie Renibacterium salmoninarum et de la maladie bactérienne du rein
Minime
Yersinia ruckeri et maladie bactérienne de la bouche rouge

Yersinia ruckeri est une bactérie responsable de la maladie bactérienne de la bouche rouge (MBBR). Il s’agit principalement d’un agent pathogène d’eau douce qui cause rarement la maladie chez les poissons sains et non stressés.

L’évaluation des risques a conclu que le risque posé par Y. ruckeri pour le saumon rouge du fleuve Fraser est minime.

La principale justification est que l’infection par Y. ruckeri dans les fermes de la région des îles Discovery est extrêmement rare et qu’il n’y a aucune preuve de propagation chez les saumons de l’Atlantique d’élevage dans la région.

La principale incertitude dans cette évaluation des risques concerne la vulnérabilité du saumon rouge. À ce jour, il n’y a aucune preuve de la maladie bactérienne de la bouche rouge chez le saumon rouge.
Avis scientifique 2019/018

Document de recherche 2019/022 – Caractérisation de la bactérie Yersinia ruckeri et de la maladie bactérienne de la bouche rouge
Minime
Orthoréovirus pisciaire (RVP)

L’orthoréovirus pisciaire (RVP) est un virus présent dans plusieurs pays. Il existe en trois types principaux : RVP-1; RVP-2; et RVP-3. À ce jour, le RVP-1 est le seul groupe détecté en Amérique du Nord. Le virus peut infecter plusieurs espèces de saumons, mais la capacité du RVP-1 à causer la maladie varie d’une région à l’autre et d’une espèce de saumon à l’autre.

L’évaluation des risques a conclu que le risque posé par le RVP pour le saumon rouge du fleuve Fraser est minime.

La principale justification est qu’il est prouvé scientifiquement que l’infection au RVP-1 ne cause pas de maladie, de mortalité ou d’altération de la nage chez le saumon rouge.

Les principales incertitudes de cette évaluation sont les suivantes :
  • la probabilité que le saumon rouge du fleuve Fraser soit infecté par le RVP-1 provenant de fermes de saumon de l’Atlantique infectées;
  • un manque de données pour estimer la concentration de RVP-1 dans les fermes de saumon de l’Atlantique infectées;
  • le fait que l’on ignore la dose infectieuse minimale de RVP-1 pour le saumon rouge.
De plus, une incertitude entoure la façon d’appliquer les résultats des études en laboratoire aux interactions qui se produisent dans le milieu marin.
Avis scientifique 2019/022

Document de recherche 2019/035 – Caractérisation de l’orthoréovirus pisciaire (RVP) et des maladies associées pour guider les évaluations des risques de transfert d’agents pathogènes en Colombie-Britannique

Document de recherche 2019/036 – Évaluation du risque pour le saumon rouge du fleuve Fraser attribuable au transfert de l’orthoréovirus pisciaire (RVP) à partir des fermes d’élevage de saumon atlantique situées dans la région des îles Discovery (Colombie-Britannique)
Minime
Moritella viscosa

Moritella viscosa est une bactérie qui cause l’ulcère d’hiver. La maladie frappe le saumon de l’Atlantique d’élevage dans le nord de l’océan Atlantique. À ce jour, il n’y a aucune trace d’ulcère d’hiver chez les espèces de saumon du Pacifique en Colombie-Britannique.

L’évaluation a permis de conclure que le risque posé par M. viscosa pour le saumon rouge du fleuve Frase est minime.

La principale justification est que les infections dans les élevages ne se produisent pas lorsque le saumon rouge du fleuve Fraser se trouve dans la région des îles Discovery.
Avis scientifique 2020/043 Minime
Tenacibaculum maritimum

Tenacibaculum maritimum est une bactérie que l’on trouve partout dans le monde chez plusieurs espèces de poissons marins. C’est une bactérie opportuniste qui peut causer la maladie chez les poissons stressés. En Colombie-Britannique, la bactérie cause la pourriture de la bouche (aussi appelée maladie de la bouche jaune) chez le saumon. La pourriture de la bouche touche habituellement les saumoneaux au cours de leur première année en mer.

L’évaluation des risques a conclu que le risque posé par T. maritimum pour le saumon rouge du fleuve Fraser est minime.

L’une des principales justifications de cette conclusion est que la pourriture de la bouche est une maladie qui touche principalement les jeunes saumons de l’Atlantique peu après leur transfert de l’eau douce au milieu marin. Le saumon du Pacifique semble moins vulnérable que le saumon de l’Atlantique. Les interactions du saumon rouge du fleuve Fraser avec les fermes salmonicoles de la région sont courtes et limitées.

La principale incertitude réside dans le fait de savoir si le saumon rouge peut être infecté par T. maritimum et développer la pourriture de la bouche. Néanmoins, l’évaluation des risques présumait que le saumon rouge était vulnérable.
Avis scientifique 2020/044 Minime
Virus de la septicémie hémorragique virale (VSHV)

Le VSHV est l’agent causal de la maladie (septicémie hémorragique virale, SHV), qui peut toucher de nombreuses espèces de poissons sauvages et d’élevage dans les milieux marins et d’eau douce. Le génotype IVa est le seul type de VSHV présent en Colombie-Britannique et dans les zones environnantes du Pacifique Nord-Est, où il cause des épisodes notables et récurrents de mortalité chez le hareng du Pacifique et la sardine du Pacifique. Le virus a été détecté plus rarement chez le saumon d’élevage et le saumon sauvage. Il n’y a pas de rapports confirmés du VHSV chez le saumon rouge dans les dossiers de santé des poissons, des études publiées et des études de surveillance, et les résultats des études en laboratoire contrôlées démontrent que le saumon rouge n’est pas vulnérable au VHSV-IVa.

L’évaluation a permis de conclure que le risque posé par le VHSV-IVa est minime.

La principale justification de cette conclusion est que le saumon rouge n’est pas vulnérable au VHSV.

Cette évaluation des risques comporte peu d’incertitudes.
Avis scientifique 2020/049 Minime
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