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R et D en aquaculture au Canada de 2009

Listes des organismes

Centre canadien d'innovations des pêches

Le Centre canadien d'innovations des pêches (CCIP) s'emploie a résoudre les problèmes et a créer des possibilités pour les industries de l'aquaculture et de la pêche par le biais de la science et de la technologie. Depuis son ouverture en 1989, plus de 200 entreprises canadiennes, chefs de file des secteurs de l'aquaculture, de la transformation, de la récolte et de la biotechnologie, ainsi que des secteurs connexes, ont demande au CCIP de les aider a développer de nouveaux produits et de nouvelles technologies et techniques, ainsi qu'a résoudre pratiquement tous les types de problèmes techniques qu'elles avaient.

Le CCIP se démarque par les relations de travail uniques qu'il a établies avec quatorze universités et collèges dans le Canada atlantique. Par l'entremise de ces ententes, les centaines de scientifiques, d'ingénieurs et de technologues de ces établissements fournissent leurs compétences et leurs installations aux clients du CCIP. Nombre d'entre eux sont des chefs de file mondiaux dans leur domaine, ce qui a permis au Centre d'exécuter 670 projets industriels d'une valeur de 80 millions de dollars sur une période de 17 ans.

Le Centre offre à ses clients un service complet. Des agents de liaison industrielle analysent le problème ou la possibilité d'affaires du client, préparent un plan et un budget de recherche, identifient et obtiennent les services de spécialistes scientifiques ou techniques pour effectuer les travaux et, au besoin, recrutent d'autres organisations pour les aider. Le Centre aide également à financer l'initiative.

Le CCIP guide l'entreprise cliente a travers le labyrinthe des activités de recherche, afin qu'elle puisse continuer à se concentrer sur ses affaires. En aquaculture, les services scientifiques et technologiques qu'offrent le Centre sont des plus varies, allant de premiers essais d'alimentation de nouvelles espèces en développement a la conception de cages marines.

Information: Marc Kielley ( marc.kielley@mi.mun.ca
Website: http://www.ccfi.ca/

Génome Atlantique

Génome Atlantique est une entreprise sans but lucratif dont le conseil d'administration se compose de membres des quatre provinces de l'Atlantique. Elle se consacre à la promotion de la recherche fondamentale et appliquée en génomique pour l'avancement de la compréhension scientifique et le développement de l'économie fondée sur la connaissance dans la région.

Génome Atlantique investit dans des projets de recherche et d'infrastructure technologique en génomique à grande échelle et en assure la gestion un peu partout dans la région de l'Atlantique. Jusqu'ici, Génome Canada, l'Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA), les gouvernements fédéral et des provinces de l'Atlantique et d'autres organismes de financement se sont engagés à des investissements de l'ordre de 50 millions de dollars.

Ces investissements nous assurent de conserver nos meilleurs scientifiques dans la région, d'attirer des talents de partout dans le monde et de créer des occasions de formation et d'emploi de haute qualité pour nos diplômés locaux.

Information: Steve Armstrong, président et chef de l'exploitation ( sarmstrong@genomeatlantic.ca)
Site Web: http://www.genomeatlantic.ca/

Conseil de recherches en sciences naturelles et en genie (CRSNG)

Le rôle du CRSNG est d'investir dans les gens, la découverte et l'innovation pour en faire bénéficier tous les Canadiens. Il investit dans les gens en accordant un appui a plus de 26 500 étudiants universitaires et stagiaires postdoctoraux, fait la promotion de la découverte en offrant un appui financier a plus de 10 000 professeurs d'université chaque année et favorise l'innovation en incitant plus de 500 entreprises canadiennes a investir dans la recherche universitaire.

Information : www.nserc-crsng.gc.ca

Genome British Columbia

Genome British Columbia est un organisme de recherche qui investit dans des projets de recherche en génomique et en protéomique et dans des plateformes scientifiques et technologiques à grande échelle axés sur des domaines stratégiques comme la santé humaine, la foresterie, les pêches, l'éthique, l'agriculture et l'environnement et en assure la gestion.

En travaillant de concert avec tous les ordres de gouvernement, des universités et les intervenants du secteur, Genome BC est le catalyseur d'une grappe du secteur des sciences de la vie dynamique et axée sur la génomique qui procure d'importants avantages socioéconomiques à la province et au Canada dans son ensemble.

Les principaux investisseurs de Genome BC sont Génome Canada et la province de la Colombie-Britannique. À ce financement s'ajoute celui d'autres organismes et entreprises des secteurs public et privé. Genome British Columbia investit plus de 380 millions de dollars dans 60 projets et plateformes technologiques.

Mis sur pied en 2000, Genome BC est l'un des six centres de Génome Canada au pays.

Site Web: http://www.genomebc.ca/

La Direction de l'innovation et des technologies (MAPAQ)Le Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) favorise le développement durable et la compétitivité du secteur des pêches et de l'aquaculture du Québec.

Sa Direction de l'innovation et des technologies soutient les programmes de recherche scientifique et d'appui technique à l'industrie menés par ses trois centres de R-D: le Centre maricole des Îles-de-la-Madeleine (CeMIM), le Centre aquacole marin de Grande-Rivière (CAMGR), et le Centre technologique des produits aquatiques, à Gaspé (CTPA). Ceux-ci génèrent des connaissances utiles à l'industrie et coordonnent l'aide technique dispensée aux entreprises aquacoles par un réseau de collaborateurs répartis sur tout le territoire québécois.

Le MAPAQ est responsable du développement et de la mise en œuvre de stratégies et de programmes qui ont pour but de favoriser l'innovation. Il soutient financièrement la réalisation de projets de veille, de R-D, de transfert technologique et de diffusion de l'information et encourage la collaboration entre l'industrie, les institutions et les organismes de R-D.

Enfin, mandaté par le Gouvernement du Québec, le MAPAQ attribue deux fonds dédiés au financement de la recherche gérés par la Société de développement de l'industrie maricole (SODIM) et la Société de recherche et de développement en aquaculture continentale inc. (SORDAC), et finance les organismes de R-D tels que le Centre aquacole de la Côte-Nord, le Centre de transfert et de sélection des salmonidés et le Centre de recherche sur les biotechnologies marines.

Forum du saumon du Pacifique

En janvier 2009, le Forum du saumon du Pacifique de la C.-B. a terminé son mandat en Colombie-Britannique après avoir présenté un rapport final et des recommandations. Il était à l'œuvre depuis avril 2005 à titre de corps public indépendant qui utilisait la science et le dialogue avec les intervenants pour faire progresser la gouvernance durable du saumon du Pacifique de la C.-B. Depuis 2006, le Forum a financé divers projets de recherche et rapports techniques.

Avant de mettre fin à ses activités, le Forum a financé plusieurs initiatives qui seront mises en œuvre au printemps et à l'été 2009, dont les suivantes :

  • une collecte de données océanographiques pour mettre au point le modèle de volume fini dynamique des eaux côtières qui suit le mouvement du pou du poisson et d'autres particules dans l'archipel Broughton;
  • une surveillance marine et une analyse du saumon rose et kéta juvéniles sauvages dans l'archipel Broughton durant la période d'émigration, de mars à juin;
  • des études en laboratoire et sur le terrain des effets biologiques du SLICE®, (benzoate d'émamectine), un agent antiparasitaire largement utilisé dans les piscicultures de saumons pour contrôler le pou du poisson, sur l'environnement marin.

De plus, il y aura un examen par les pairs indépendant des résultats de recherche provisoires du Forum tirés du programme de recherche de Broughton de deux ans.

Les membres du Forum pressent également la province de nommer un secrétariat des sciences indépendant responsable de la recherche future, afin de favoriser une méthode de gestion fondée sur l'écosystème. Cette recherche est nécessaire, afin d'évaluer toutes les activités de développement dans les bassins versants et les systèmes marins littoraux de la C.-B., et de convaincre le public que l'activité urbaine et industrielle est fondée sur la meilleure science qui existe.

Information: vous trouverez une copie du rapport final et des recommandations du Forum ainsi que les résultats de recherche et d'autres rapports à www.pacificsalmonforum.ca. Ce site Web demeurera actif pendant au moins un an.

Société de développement de l'industrie maricole (SODIM)

La Société de développement de l'industrie maricole (SODIM) a été créée en 1997 pour offrir aux entreprises intéressées par la mariculture une aide financière souple et adaptée à leurs besoins. La SODIM est un organisme sans but lucratif dont la mission est de contribuer à la création et au développement d'entreprises de mariculture rentables et compétitives.

Pour réaliser sa mission, la SODIM s'est donnée l'objectif suivant : favoriser le développement d'une industrie maricole viable sur le territoire visé, soit en Gaspésie, aux iles de la Madeleine, dans le Bas-Saint-Laurent et en Côte-Nord, notamment en :

  • offrant une aide financière aux projets d'implantation, de diversification et d'expansion d'entreprises de mariculture;
  • offrant des services d'aide technique et de conseil aux entreprises maricoles; et
  • favorisant la recherche/développement et le transfert technologique en aquaculture.

Pour réaliser sa mission, la SODIM dispose de deux outils importants, soit un fonds d'investissement et un fonds de R&D. Le fonds de R&D a pour objectif général de stimuler la recherche et le transfert de technologie favorisant le développement des entreprises aquacoles d'eau douce et d'eau de mer des régions maritimes du Québec. Il vise essentiellement a financer des activités de recherche précompétitives, c'est-à-dire de nature très pratique. Ainsi, avec ce fonds, la SODIM cherche à favoriser l'innovation dans l'industrie aquacole de ces régions. La SODIM, avec la collaboration de ses partenaires, a la responsabilité d'identifier les priorités de recherche, de préparer un plan d'action scientifique et de s'assurer de sa mise en oeuvre.

Information : www.sodim.org/

The British Columbia Aquaculture Research and Development Committee (BCARDC) - Aquaculture and Environment Fund

Le BCARDC a comme mission de promouvoir la capacité et l'organisation de la R&D en aquaculture sur la cote du Pacifique. Travaillant sous l'égide du BC Innovation Council, il s'acquitte de cette mission en :

  • établissant et fixant les priorités régionales en matière de R&D en aquaculture;
  • fournissant une orientation et des conseils stratégiques en matière de dépenses reliées a la R&D en aquaculture;
  • favorisant la communication et améliorant la coordination entre les parties a la R&D et les services de diffusion externe relies a l'aquaculture en Colombie Britannique;
  • fournissant des renseignements fiables sur l'aquaculture, ses activités et sa gestion durable.

Le BC Aquaculture Research and Development Committee encourage la recherche indépendante pour favoriser le développement d'une industrie de l'aquaculture pleinement durable en Colombie Britannique et la gérance, dans un même temps, des ressources aquatiques. Son mandat est de définir les priorités de recherche, de financer et coordonner les projets de recherche et d'en diffuser les résultats dans l'ensemble de la collectivité. En coopération avec des représentants des secteurs de la pisciculture et de la conchyliculture, d'organismes fédéraux et provinciaux, ainsi que d'établissements de recherche du milieu universitaire, le BCARDC a grandement contribue au développement de la capacité de recherche en aquaculture en Colombie Britannique. L'Aquaculture and Environment Fund a été crée par le ministère provincial de l'Agriculture et des Terres.

Information: http://www.bcic.ca/research-institutions/research-development/aqua-e-fund

Le Réseau Aquaculture Québec (RAQ)

Le Réseau Aquaculture Québec (RAQ) est un réseau de chercheurs (chercheurs universitaires et des gouvernements fédéral et provinciaux, professeurs du CÉGEP) qui prennent part à la recherche en aquaculture au Québec. Le réseau a bénéficié du soutien de Valorisation-Recherche Québec (VRQ) et de la Société de développement de l'industrie maricole (SODIM) de 2001 à 2006. Au cours de la période allant de 2006 à 2012, le Réseau bénéficiera du soutien du programme des réseaux stratégiques du Fonds québécois de la recherche sur la nature et les technologies (FQRNT).

Le RAQ a réussi à réunir tous les chercheurs du Québec qui s'intéressent à l'aquiculture des poissons, des mollusques et des crustacés en environnement d'eau douce ou en milieu marin, et à leur offrir une tribune pour comparer et mettre en commun les résultats de leurs recherches et leur expertise.

Le RAQ entretient depuis toujours une relation très étroite avec le secteur aquacole du Québec, tout particulièrement de par son étroite collaboration avec la SODIM et la Société de recherche et de développement en aquaculture continentale (SORDAC), partenaires jouant un rôle actif dans l'élaboration du programme scientifique du RAQ.

Information: Céline Audet, Ph. D., directrice scientifique ( celine_audet@uqar.qc.ca)
Site Web: http://raq.uqar.ca/.

Pêches et Océans Canada (MPO)

Le MPO offre des programmes et services qui favorisent l'utilisation et le développement durables des voies navigables et des ressources aquatiques du Canada. Au nom du gouvernement du Canada, le MPO doit élaborer et mettre en œuvre des politiques et des programmes au profit des intérêts scientifiques, environnementaux, sociaux et économiques du Canada dans les océans et les eaux intérieures. C'est la mission du MPO d'offrir à la population canadienne:

  • des voies navigables sécuritaires et accessibles;
  • des écosystèmes aquatiques sains et productifs; et
  • des pêches et une aquaculture durables.

Pour obtenir ces résultats, le ministère s'appuiera sur les principes suivants : données scientifiques fiables et gestion efficace.

Le MPO est le ministère fédéral initiateur en ce qui concerne la gestion durable des pêches et de l'aquaculture. La responsabilité de cette gestion et de ce développement (gouvernance) est partagée par le fédéral, les provinces et les gouvernements territoriaux. Nous collaborons, avec bon nombre d'autres partenaires, pour nous assurer que le cadre législatif et réglementaire de l'aquaculture répond aux besoins du public et de l'industrie.

Les travaux de recherche du MPO en aquaculture visent à combler le manque de connaissances des règlements et à renforcer la collaboration en recherche et développement entre le Ministère et l'industrie. La recherche en collaboration facilite le transfert des nouvelles technologies à l'industrie de l'aquaculture. Les travaux sur les effets environnementaux de l'aquaculture fournissent aussi une solide assise scientifique pour la conservation et la protection du poisson et de son habitat dans les écosystèmes marins et d'eau douce. Les recherches continues contribuent à la certitude scientifique des activités aquacoles et de leurs interactions avec le milieu aquatique.

Ces dernières années, le MPO a orienté ses recherches sur les effets de l'aquaculture dans les habitats et écosystèmes marins et d'eau douce. Nous avons également investi dans les recherches sur la santé des animaux aquatiques afin de découvrir comment prévenir, atténuer et éradiquer les maladies. Étant donné que la diversification des espèces est souvent perçue comme un moyen d'accroître les parts de marché du Canada à l'échelle mondiale, les scientifiques du MPO mènent aussi des recherches innovatrices.

Le MPO rend possibles les travaux de recherche en aquaculture au Canada en établissant des programmes de financement de la recherche dont les mandats respectifs sont différents. Il en résulte une stratégie globale de financement de la recherche scientifique, du développement ou de la pré-commercialisation, que l'équipe de recherche soit composée de chercheurs du Ministère ou d'ailleurs et quels que soient leurs budgets et leurs calendriers des projets.

À l'heure actuelle, les cinq programmes suivants du MPO financent la recherche du Canada en aquaculture:

Programme coopératif de recherche et développement en aquaculture (PCRDA)

Le Programme coopératif de recherche et développement en aquaculture (PCRDA) est une initiative du MPO visant à accroître la coopération en recherche et développement entre l'industrie canadienne de l'aquaculture, le Ministère et, dans certains cas, d'autres partenaires. Le PCRDA est un programme dirigé par l'industrie qui permet de jumeler des chercheurs de l'industrie et du MPO. Le projet sera réalisé dans les installations de recherche du MPO et parfois dans celles des partenaires de l'industrie. Le programme accordera des fonds du PCRDA à des projets de recherche coopératifs qui sont proposés et financés conjointement par les partenaires aquaculteurs. Les fonds dont dispose le PCRDA sont d'environ 4,275 millions de dollars par année, et seront répartis à l'échelle régionale.

Les principaux objectifs sont les suivants:

  • Améliorer la compétitivité de l'industrie canadienne de l'aquaculture;
  • Renforcer la collaboration entre le Ministère et l'industrie dans le but de favoriser le développement l'aquaculture au Canada;
  • Faciliter et accélérer le processus de transfert de la technologie et la commercialisation de la recherche; et
  • Renforcer la capacité scientifique touchant les activités essentielles de recherche et développement en aquaculture.

Les trois grands objectifs en recherche et développement, sous lequels les priorités nationales et régionales sont établies, sont:

  • Le meilleur rendement possible de la production de poisson
  • La santé optimale des poissons
  • Le rendement environnemental de l'industrie

Depuis le lancement du Programme coopératif de recherche-développement en aquaculture (PCRDA), en 2001, plus de 253 projetsont été approuvés et financés. Au total, le PCRDA a investi plus de 59,2 M$ dans la recherche. De ce montant, 27,3 M$ provenaient du PCRDA, 13,1 M$ de l'industrie, 5,3 M$ d'autres partenaires du projet et 13,5 M$ du MPO, qui a ajouté cette somme à celle qu'il alloue annuellement au PCRDA.

Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez le site Programme coopératif de recherche et développement en aquaculture (PCRDA)

Centre des sciences de l'aquaculture intégrée (CSAI)

Dans le cadre du renouvellement du Secteur des sciences, le MPO est également en train de créer des centres d'expertise (CE) dans des secteurs clés afin de promouvoir l'innovation, l'efficacité et l'efficience relativement à l'exécution d'activités scientifiques. Un de ces CE est le Centre des sciences de l'aquaculture intégrée (CSAI), qui est situé à la Station biologique de St. Andrews (SBSA), au Nouveau-Brunswick.

Le CSAI a pour mission de mener, de faciliter, de coordonner et de mettre en œuvre au MPO un programme interrégional et national de recherche intégrée et écosystémique en réglementation de l'aquaculture, à long terme, qui appuie le mandat du Ministère en matière de développement et de gestion de l'aquaculture.

Afin de réaliser cette mission, le CSAI vise les objectifs suivants:

  • Déterminer, mettre en œuvre et coordonner, à l'échelle nationale et interrégionale et sur une base écosystémique, des approches, des programmes et des projets de recherche à long terme sur la réglementation de l'aquaculture, afin d'aborder les besoins et les priorités du Ministère en matière d'aquaculture;
  • Aider à cerner les nouvelles capacités et compétences requises pour faire face aux enjeux scientifiques actuels et nouveaux en matière de réglementation de l'aquaculture dans chaque écosystème;
  • Aider à faciliter les partenariats entre laboratoires, au besoin, pour donner suite aux priorités nationales et interrégionales du MPO dans le domaine de l'aquaculture pour chaque écosystème, de façon efficace et efficiente et en fonction d'un cadre de recherche intégrée à l'échelle nationale;
  • Aider à faire connaître au sein de la communauté scientifique du MPO les objectifs et les priorités du Ministère en aquaculture, notamment les nouveaux enjeux qui nécessitent une réponse d'ordre scientifique;
  • Aider à faire connaître à l'intérieur du Secteur des sciences du MPO et à ses clients i) les besoins prioritaires du MPO, à l'échelle nationale et interrégionale, au chapitre de la recherche sur la réglementation de l'aquaculture pour chaque écosystème, ii) les activités scientifiques menées pour répondre à ces besoins, et iii) les résultats de ces activités.

Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec : Fred Page ( Fred.Page@dfo-mpo.gc.ca), ou consultez le site http://www.mar.dfo-mpo.gc.ca/sabs/CIAS-CSIA/CIAS-eng.html.

Programme de recherche réglementaire en aquaculture (PRRA)

Le Programme de recherche réglementaire en aquaculture (PRRA) est un programme interne de recherche du MPO qui appuie des projets de recherche à court terme (1 à 2 ans) visant à améliorer la base des connaissances scientifiques requise en vue d'appuyer et fournir des conseils pour l'établissement d'une réglementation environnementale fondée sur l'écosystème reposant sur des informations appropriées, ainsi que pour une prise de décision éclairée dans le secteur de l'aquaculture du MPO.

Ce programme a été créé en 2008 dans le cadre du nouveau projet sur le programme d'aquaculture; la connaissance et l'information qui découlent du financement de la recherche appuieront les activités entreprises aux niveaux fédéral, provincial et territorial afin d'élaborer un cadre national pour la gestion du risque environnemental lié à l'aquaculture.

Parmi les priorités de la recherche du Programme de recherche réglementaire en aquaculture, on compte une meilleure compréhension des interactions aquaculture-environnement, des maladies importantes à l'aquaculture et de leurs mécanismes connexes de transmission et d'interactions génétiques entre des organismes sauvages et cultivés.

Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec : Ingrid Burgetz ( Ingrid.Burgetz@dfo-mpo.gc.ca), ou consultez le site Programme de recherche sur la réglementation de l'aquaculture (PRRA).

Programme d'innovation en aquaculture et d'accès au marché (PIAAM)

En 2008, le ministère des Pêches et Océans a annoncé un nouveau programme de subventions et de contributions pour aider le secteur canadien de l'aquaculture. Au cours des cinq prochaines années, 23.5 millions de dollars seront alors disponibles pour des projets d'innovation et d'accès au marché.

Le but de ce nouveau programme d'innovation en aquaculture et d'accès au marché (PIAAM) est de regrouper les investissements du secteur privé et d'autres secteurs pour :

  • améliorer la compétitivité de l'industrie canadienne de l'aquaculture en favorisant l'élaboration et l'adoption continuelles de technologies et de techniques de gestion novatrices du secteur de l'aquaculture, lui permettant d'améliorer sa compétitivité globale et son rendement environnemental.
  • positionner les produits de l'aquaculture canadiens sur le marché comme étant des produits de grande valeur en termes de rendement environnemental, de traçabilité et d'autres considérations.

Depuis juin 2008, le programme d'innovation en aquaculture et d'accès au marché (PIAAM) a versé environ 4,5 millions de dollars dans 26 projets d'une valeur totale de 37 millions de dollars. Ces projets contribuent aux objectifs de développement durable du programme, de la diversification des espèces ou du développement des technologies vertes.

Pour obtenir de plus amples renseignements, consultez le site /aquaculture/sustainable-durable/innovation-fra.htm

Initiative de recherche et développement en génomique

Le Ministère des Pêches et Océans (MPO) utilise la génomique en ce qui concerne l'industrie de l'aquaculture et dans le cadre de la gestion de la pêcherie sauvage. Ces outils mènent à une meilleure identification et un contrôle des maladies, au développement des techniques visant à déterminer avec précision la structure de la population de poissons marins sauvages et à identifier les espèces menacées, ainsi qu'à minimiser les récoltes illégales et involontaires. Véritable technologie de base, la génomique met à la disposition des scientifiques de puissants outils et une information précise à l'appui des mandats opérationnels et sur laquelle les décisions en matière de politique et de réglementation peuvent être fondées.

L'Initiative de R-D en génomique a été lancée afin d'établir et de maintenir à l'intérieur des ministères fédéraux une capacité de recherche en génomique. Grâce à des investissements ciblés, l'Initiative a permis l'établissement d'une masse critique dans la recherche en génomique qui appuie l'innovation dans des secteurs clés au Canada et s'assurer que les ministères fédéraux puissent mobiliser leur soutien pour l'effort national en génomique dans son ensemble (p. ex. les projets financés par Génome Canada, IRSC). Les programmes financés dans le cadre de l'Initiative de R-D en génomique sont également utilisés pour renforcer les ressources humaines et créer des partenariats avec d'autres ministères, des universités et l'industrie (le cas échéant) par le partage des plateformes technologiques et la collaboration dans les domaines de recherche communs aux secteurs ministériels classiques.

Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec : Dan McPhee ( Dan.Mcphee@dfo-mpo.gc.ca), ou consultez le http://www.dfo-mpo.gc.ca/science/biotech-genom/index-fra.htm.

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