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Document de mobilisation sur la stratégie de l’économie bleue
Introduction

Introduction Axer sur la croissance et la prospérité Positionner le Canada Renforcer les secteurs océaniques Grandes questions

Mobilisation fermée : cette mobilisation s'est déroulée du 8 février au 15 juin 2021.

Sujets

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Avant-propos de la Ministre

Pendant des siècles, les océans du Canada ont joué un rôle clé dans le tissu économique et social dynamique de notre pays. Ils ont façonné et défini les communautés côtières, nourri nos familles et le reste du monde pendant des générations, nous ont connectés à diverses cultures à travers le monde et ont tracé des voies d’exploration et de nouvelles découvertes scientifiques.

Le Canada est un chef de file sur la scène mondiale en matière de conservation et de protection des océans, et il sera un acteur clé de l’économie bleue. La relation entre des économies saines et des océans durables est essentielle. L’économie océanique du Canada représente un produit intérieur brut de 31,7 milliards de dollars par année et près de 300 000 emplois dans les secteurs de la pêche, de l’aquaculture, de l’énergie, du transport maritime, du tourisme et des loisirs. Alors que nous nous dirigeons vers la reprise dans un monde se relevant de la COVID-19, et que nous nous concentrons sur la manière dont nous pouvons reconstruire en mieux, le gouvernement du Canada élabore une stratégie globale de l’économie bleue qui aidera à orienter et à soutenir la croissance et la modernisation des secteurs océaniques à fort potentiel, et la création d’emplois dans nos collectivités autochtones et côtières.

Une économie bleue consiste à créer des emplois fiables pour la classe moyenne tout en veillant à protéger et à rétablir la santé de nos océans. Elle appuie l’innovation  et propulse le Canada à l’avant-garde du développement de technologies nouvelles et révolutionnaires, et tire parti des dernières découvertes scientifiques et des pratiques exemplaires, tout en bâtissant constamment la prospérité et en préservant nos océans pour les générations futures. Le présent document de mobilisation décrit certaines des possibilités, des défis et des lacunes auxquels fait face notre économie océanique, et comprend une série de questions. J’ai invité les lecteurs à réfléchir à ces questions et à contribuer à l’élaboration de la Stratégie de l’économie bleue du Canada.

Au nom du gouvernement fédéral, je vous remercie de votre participation aux occasions d’engagement dans le cadre de la Stratégie de l’économie bleue, alors que le Canada se réjouit à l’idée de saisir les nombreuses occasions qui s’offrent à nous et de conjuguer nos efforts pour relever des défis communs.

L’honorable Bernadette Jordan, c.p., députée
Ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne

Introduction

Trois océans ont façonné l’identité du Canada et les moyens de subsistance d’innombrables Canadiens. Nos industries océaniques facilitent le commerce international, contribuent à la sécurité alimentaire, et aident nos collectivités côtières et autochtones à demeurer résilientes et dynamiques. Les océans continueront de jouer un rôle important dans notre développement économique et la création de richesse. En même temps, les océans seront essentiels à la durabilité de l’environnement et à la protection des cultures et des modes de vie autochtones et non autochtones.

La Banque mondiale définit l’économie bleue comme étant l’exploitation durable des ressources dans les océans à des fins de croissance économique, d’amélioration des moyens de subsistance, de création d’emplois et de préservation de la santé des écosystèmes océaniques.

Aujourd’hui, la croissance de l’économie océanique du Canada estmise à l’épreuve par la pandémie. La santé des océans de la planète est également soumise à une pression croissante due à la surexploitation, à la pollution et aux changements climatiques. La croissance de l’économie océanique exige donc une approche globale qui combine des engagements fermes en faveur de la protection des océans, ainsi que d’une croissance économique viable. Il s’agit d’une économie bleue durable.

Selon la vision du Canada pour une économie bleue durable, la croissance des secteurs océaniques passe par l’innovation. Elle fournit de bons emplois et est inclusive, fait avancer la réconciliation avec les peuples autochtones, respecte les différences et les besoins régionaux et contribue à un océan propre et sain. Une économie bleue forte sera également un élément important de notre relance après la COVID-19 et de notre effort collectif pour « reconstruire en mieux ».

Découvrez-en plus

Le gouvernement du Canada a l’intention d’élaborer un cadre stratégique pour guider les actions et les investissements futurs qui contribueront à la croissance de notre économie océanique, tout en faisant progresser nos objectifs de conservation. Cette stratégie vise à exploiter les possibilités sur les trois côtes et à positionner le Canada comme chef de file international pour les océans.

Pour garantir que notre stratégie de l’économie bleue reflète les besoins des Canadiens, nous avons sollicité vos commentaires sur d’éventuels domaines d’action.

Le présent document de mobilisation commence par examiner comment une stratégie de l’économie bleue pourrait soutenir et faire progresser au mieux le bien-être économique des collectivités côtières et autochtones, notamment en créant des emplois bien rémunérés et en rendant nos secteurs océaniques plus inclusifs. Dans la deuxième partie, nous explorons sept façons de placer notre économie bleue dans une perspective de croissance et de succès, compte tenu des défis à relever. Enfin, nous examinons en profondeur chacun de nos secteurs océaniques, de même que quelques secteurs orientés vers l’avenir et émergents. Les trois parties du document proposent d’éventuelles mesures qu’une stratégie de l’économie bleue pourrait prévoir et vous ont invités à répondre à des questions. Il y a également quelques questions « d’ordre plus général » à la fin du document.

Votre contribution permettra d’assurer que la Stratégie de l’économie bleue du Canada répond aux besoins des Canadiens à l’échelle des régions et des collectivités et qu’elle permet l’élaboration d’initiatives concrètes.

Nous vous remercions de votre intérêt et de votre participation.

Contexte

Dans le discours du Trône de 2020, le gouvernement du Canada (le gouvernement) a présenté son plan de transformation économique post-COVID-19, qui consistait à combler les disparités socioéconomiques, à renforcer la main-d’œuvre, à lutter contre les changements climatiques, et à poursuivre son engagement en faveur d’une croissance économique durableNote de bas de page 1. Ces grands objectifs constituent un programme de résilience visant à « reconstruire en mieux ». L’élaboration d’une stratégie de l’économie bleue est un élément clé de ce plan, puisqu’elle vise à orienter l’économie océanique du Canada vers un avenir plus durable et à « reconstruire plus bleu ».

Découvrez-en plus

Mettre sur pied l’économie bleue du Canada exige des pratiques commerciales responsables qui reconnaissent que la santé des océans est directement liée à la création d’une valeur économique à long terme. L’économie bleue ne peut progresser que s’il existe des engagements parallèles visant à protéger et à conserver les espaces océaniques et à réduire au minimum les effets négatifs des activités humaines sur les milieux marins.

L’économie bleue du Canada occupe une place importante dans les économies régionales et l’ensemble de l’économie nationale. Nos secteurs océaniques offrent le potentiel de stimuler une croissance économique durable et de soutenir la création de plus d’emplois dans les collectivités côtières et autochtones tout en faisant progresser l’innovation. En même temps, les océans peuvent continuer à soutenir nos efforts visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à atténuer les effets des changements climatiques, en représentant le plus grand puits de carbone naturel de la planète.

Notre économie bleue est constituée de secteurs océaniques traditionnels tels que la pêche commerciale, l’aquaculture, la transformation des produits de la mer, le transport maritime, les activités portuaires, la construction navale et le tourisme côtier. L’économie bleue comprend également les industries et les activités émergentes, qui s’appuient sur les développements scientifiques et technologiques de pointe, comme l’énergie extracôtière et la biotechnologie marine. En 2016, l’économie bleue du Canada représentait 1,6 % du total des emplois et du produit intérieur brut (PIB) du pays, soit 296 180 emplois et 31,7 milliards de dollars de PIB.

PIB et nombre d’emplois de l’économie bleue, par secteur – 2016Footnote 2
Secteurs Produits de la mer Pétrole et gaz extracôtiers Transport Tourisme et loisirs Fabrication et construction Secteur public

Emploi

89 929 15 039 65 335 52 476 20 070 53 331

PIB (en millions de $)

8,819 4,871 7,201 3,682 2,045 5,033
Contribution au produit intérieur brut dans les économies provinciales et territoriales – 2016Note de bas de page 3
Province / Territoire PIB des secteurs maritimes
(millions $)
PIB provincial / territorial
(millions $)
Part de l'emploi provincial / territorial
(%)
Terre-Neuve-et-Labrador 6 434 31 696 20,3 %
Île-du-Prince-Édouard 599 6 348 9,4 %
Nouvelle-Écosse 4 626 41 492 11,2 %
Nouveau-Brunswick 1 433 34 593 4,1 %
Québec 2 509 397 291 0,6 %
Colombie-Britannique 8 769 263 978 3,3 %
Yukon 106 2 715 3,9 %
Territoires du Nord-Ouest  270 4 603 5,9 %
Nunavut 142 2 513 5,7 %
Régions maritimes 24 889 785 229 3,2 %
Canada 31 650 2 023 824 1,6 %

Source : Pêche et Océans Canada, selon les multiplicateurs d’entrées-sorties de 2015 de Statistique Canada, la production brute par industrie et les données personnalisées du modèle d’entrées-sorties de Statistique Canada pour trois des industries sous-jacentes.

Contribution à l’emploi dans les économies provinciales et territoriales – 2016
Province / Territoire Emploi maritime
(Nbre d'emplois)
Emploi provincial / territorial
(Nbre d'emplois)
Part de l'emploi provincial / territorial
(%)
Terre-Neuve-et-Labrador 28 001 232 600

12,0 %

Île-du-Prince-Édouard 7 077 71 500 9,9 %
Nouvelle-Écosse 49 998 446 200 11,2 %
Nouveau-Brunswick 19 427 351 500 5,5 %
Québec 28 768 4 133 100 0,7 %
Colombie-Britannique 93 429 2 379 500 3,9 %
Yukon 952 20 200 4,7 %
Territoires du Nord-Ouest  1 543 22 500 6,9 %
Nunavut 694 13 500 5,1 %
Régions maritimes 229 888 7 670 600 3,0 %
Canada 296 180 18 079 900 1,6 %

Source : Pêche et Océans Canada, selon les multiplicateurs d’entrées-sorties de 2015 de Statistique Canada, la production brute par industrie et les données personnalisées du modèle d’entrées-sorties de Statistique Canada pour trois des industries sous-jacentes.

Les secteurs océaniques concentrés dans le Canada atlantique, au Québec et en Colombie‑Britannique sont essentiels à ces économies régionales. Par exemple, le transport maritime, le pétrole et le gaz extracôtiers, la transformation du poisson et des fruits de mer, la pêche commerciale, la pêche autochtone et les moyens de subsistance traditionnels, la construction navale et l’aquaculture sont quelques-uns des secteurs les plus importants du Canada atlantique et du Québec. Grâce à sa diversité industrielle, technologique et scientifique, le secteur des technologies océaniques au Canada atlantique est le moteur de l’innovation dans tous les secteurs océaniques.

En Colombie-Britannique, les principaux secteurs océaniques comprennent la navigation maritime, les loisirs et le tourisme, l’aquaculture, la pêche commerciale, les pêches autochtones et les moyens de subsistance traditionnels, la production de poissons et de fruits de mer, ainsi que le secteur des technologies océaniques, lequel est en pleine croissance. Le saumon d’élevage est particulièrement important, car il est le premier produit d’exportation de fruits de mer et de produits agroalimentaires de la province. L’océan Pacifique offre également des liens commerciaux directs avec l’Asie et tout le littoral du Pacifique, ce qui représente pour le Canada une bonne occasion d’accroître ses exportations et son accès au marché mondial.

La région arctique du Canada est un autre élément clé de l’économie bleue. Les activités dans notre espace océanique en Arctique se développent grâce à l’exploration des ressources naturelles terrestres, aux pêches autochtones et aux moyens de subsistance traditionnels, à l’accès accru des navires de transport maritime, et aux expériences touristiques uniques. Combinées à la réduction de la couverture de glace dans les eaux de l’Arctique, ces activités pourraient donner lieu à de nouvelles possibilités si des défis clés sont relevés.

L’activité économique menée par les secteurs océaniques du Canada soutient de solides chaînes de valeur le long des trois côtes ainsi qu’à l’intérieur des terres. En effet, l’économie bleue est liée aux activités économiques provenant d’autres voies navigables et industries, notamment les Grands Lacs, la baie d’Hudson et la Voie maritime du Saint-Laurent.

Le Canada abrite d’excellents établissements d’enseignement postsecondaires et d’excellentes institutions gouvernementales qui mènent des activités de recherche et de science océanique de premier plan à l’échelle mondiale. Grâce à des centres de recherche comme l’Institut des frontières océaniques au Canada atlantique et l’Institut pour les océans et les pêches en Colombie-Britannique, les Canadiens peuvent bénéficier des découvertes scientifiques et des progrès en matière de recherche qui sous-tendent nos efforts de conservation des océans. Cela inclut la collecte et la gestion des données océaniques, ainsi que d’autres technologies océaniques révolutionnaires, qui sont développées par l’organisme Ocean Networks Canada en collaboration avec l’industrie.

La quatrième révolution industrielle pousse aussi les secteurs océaniques du Canada à procéder à des changements structurels. La numérisation, l’intelligence artificielle, l’automatisation, la robotique, la détection océanique, les mégadonnées et l’amélioration de l’acquisition et de l’analyse des données ont toutes une incidence sur la manière dont les ressources océaniques sont utilisées. Ces technologies peuvent également offrir des solutions à certains des défis environnementaux les plus urgents auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. Une chose est sûre : la modernisation de la technologie et l’innovation commerciale continueront de stimuler la croissance future de nos secteurs océaniques et de nous aider à intégrer les objectifs économiques et environnementaux d’une manière qui se renforce mutuellement.

Les secteurs océaniques du Canada ont connu une croissance constante au cours des dernières années, offrant de bons emplois et  des occasions d’affaires aux Canadiens des trois côtes. Avant la pandémie mondiale, l’Organisation de coopération et de développement économiques estimait que la valeur ajoutée totale de l’économie océanique mondiale pourrait atteindre 4 billions de dollars d’ici 2030, doublant ainsi les niveaux de 2010. Le Canada demeure bien placé pour profiter de cette trajectoire de croissance mondiale. Pour ce faire, nos efforts doivent rester ancrés dans les pratiques environnementales et commerciales qui soutiennent la durabilité, protègent les ressources océaniques et améliorent la santé globale des océans.

Pour s’assurer que les Canadiens bénéficient d’une économie bleue durable, le gouvernement a déjà lancé des initiatives visant à soutenir les secteurs océaniques tout en assurant la conservation et la protection des océans et des zones côtières. Les investissements dans les industries comprennent notamment la Supergrappe des océans, trois fonds régionaux pour les pêches administrés par Pêches et Océans Canada, le Centre d’innovation de Transports Canada, et le Programme d’innovation énergétique de Ressources naturelles Canada. Les investissements dans la protection et la conservation des océans comprennent le Plan de protection des océans de 1,5 milliard de dollars, et des activités visant à garantir que le Canada atteigne son objectif international de conservation marine de 10 % en 2020.

Ces investissements et d’autres encore étaient en place avant que la pandémie ne modifie l’économie mondiale. Lorsque les effets de la pandémie de COVID-19 ont commencé à se faire sentir au Canada, le gouvernement a rapidement agi pour lancer de nouveaux programmes afin d’aider les entreprises à s’adapter aux nouvelles réalités en matière de santé et de sécurité, à poursuivre leurs activités et à renforcer leur résilience. Cela comprend un soutien direct au secteur canadien du poisson et des fruits de mer, pouvant atteindre 469,4 millions de dollars, au moyen du Programme de prestation et de subvention aux pêcheurs, et 62,5 millions de dollars au moyen du Fonds canadien pour la stabilisation des produits de la mer. Il comprend également 320 millions de dollars pour un accord avec le gouvernement provincial pour aider les Canadiens à créer des emplois dans le secteur de l’énergie extracôtière, et jusqu’à 2 milliards de dollars au moyen du Fonds d’aide et de relance régionale pour aider les entreprises et les collectivités à faire face aux répercussions de la pandémie, dont 25 % sont réservés au secteur du tourisme.

À l’avenir, les efforts déployés pour soutenir l’économie bleue seront essentiels à la reprise économique du Canada. Dans le discours du Trône de 2020 le gouvernement fédéral a réitéré l’engagement d’élaborer une stratégie de  l’économie bleue, comme suit :

[…] le gouvernement s’évertuera à poursuivre la croissance de l’économie océanique du Canada afin de créer des débouchés pour les pêcheurs et les communautés côtières, tout en faisant progresser les objectifs de réconciliation et de conservation. Investir dans l’économie bleue aidera le Canada à prospérer.

Pour respecter cet engagement, nous faisons participer en toute collaboration les provinces et territoires, les groupes autochtones, les entreprises et autres intervenants, ainsi que le public. Il s’agit notamment de faire participer nos partenaires, l’industrie et tous les Canadiens à la recherche de solutions pratiques pour soutenir la relance économique, la prospérité à long terme et la santé des océans. Cela signifie également qu’il faut adopter une approche d’un océan à l’autre qui tient compte des différences, des préférences et des défis régionaux, tout en respectant les autres compétences.

Les futures activités qui se dérouleront dans nos espaces océaniques refléteront les engagements internationaux du Canada en matière de développement durable, et s’harmoniseront avec les recommandations formulées par le groupe d’experts de haut niveau pour une économie bleue durable, dont notre premier ministre est membre. Cela inclut la mise en œuvre de plans océaniques durables d’ici 2525, et la gestion durable de 100 % des zones océaniques relevant des compétences nationales.

L’engagement du Canada en faveur d’une économie océanique saine et prospère se reflète également dans notre projet d’un plan renforcé pour le climat, Un environnement sain et une économie saine. Il reconnaît que « les changements climatiques sont la plus grande menace à long terme de notre génération, mais représentent aussi de nombreuses possibilités sur le plan économique »Note de bas de page 4. En accélérant les mesures de lutte contre le changement climatique tout en mettant en place une économie bleue plus durable et plus résistante, nous créerons de nouveaux emplois et de nouveaux débouchés pour les Canadiens, nous encouragerons l’innovation et nous protégerons nos océans à long terme. Notre stratégie de l’économie bleue doit contribuer à favoriser la croissance de notre secteur des technologies marines propres, aider les entreprises océaniques canadiennes à réduire plus rapidement les émissions de carbone, améliorer la compétitivité mondiale des industries océaniques propres et renforcer l’avantage industriel du Canada en matière d’énergie propre.

Aujourd’hui, le Canada est dans une position sans précédent pour exploiter ses atouts et ses forces océaniques de manière à optimiser toutes les possibilités qu’une économie océanique durable peut offrir. Cela nécessitera des approches qui facilitent une croissance soutenue tout en protégeant la santé de nos ressources océaniques.

En bref, la Stratégie de l’économie bleue mettra le Canada sur la voie d’une plus grande résilience grâce à des modèles commerciaux et à des innovations qui intègrent les résultats en matière de santé des océans à la prospérité économique. Cela profitera à ceux qui vivent de l’océan et à tous les Canadiens. Il positionnera également le Canada comme un chef de file mondial en matière de durabilité des océans.

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