Plan de pêche axé sur la conservstion (PPAC) 2021 Sous-divisions 3LMNO de l’OPANO pêche au flétan noir (turbot) flottille à engins fixes

Le PPAC 2021 du flétan du Groenland a été conçu de concert avec les intervenants de l’industrie et constitue un plan approuvé pour la saison de pêche à venir. À tout moment au cours de la période de validité de ce plan, si les circonstances l’exigent, le ministère des Pêches et des Océans se réserve le droit d’apporter des modifications aux mesures de gestion contenues dans le plan, afin de faciliter une pêche ordonnée et conforme aux objectifs de conservation.

1. Admissibilité

  1. La participation à la pêche au flétan noir (turbot) à engins fixes dans les sous-divisions 3LMNO de l’OPANO est limitée aux titulaires de permis de pêche côtière du poisson de fond qui possèdent un bateau d’une longueur de moins de 27,4 mètres (90 pieds) dont le port d’attache se trouve dans les sous-divisions 2GHJ et 3KL de l’OPANO.

2. Zones de pêche

  1. Le présent PPAC régit la pêche dirigée au flétan noir dans les sous-divisions 3LMNO de l’OPANO pour le cycle de gestion qui s’étend du 1er janvier au 31 décembre de chaque année.

3. Restrictions visant la pêche

  1. Filets maillants    
    1. La pêche n’est pas autorisée dans les zones de pêche côtière du crabe de la sous-division 3L de l’OPANO. Il s’agit d’une mesure de conservation visant à protéger le crabe, car il peut s’empêtrer et mourir dans les filets maillants utilisés pour la pêche au flétan noir.
    2. La pêche n’est pas autorisée dans plus d’une plage de profondeurs ou dans plus d’une division de l’OPANO dans le cadre d’une même sortie.
    3. Dans les sous-divisions 3MNO de l’OPANO, la pêche n’est pas autorisée dans des eaux de moins de 732 mètres de profondeur (400 brasses).
    4. Dans la sous-division 3L de l’OPANO, la pêche n’est pas autorisée dans des eaux de moins de 549 mètres de profondeur (300 brasses).
  2. Palangres
    1. La pêche à la palangre est autorisée, mais pas au cours d’une sortie de pêche où l’on emploie des filets maillants.
    2. La pêche au turbot à la palangre est autorisée dans toutes les zones en dehors des zones de pêche côtière du crabe. La pêche à la palangre sera autorisée dans des eaux de moins de 293 mètres de profondeur (160 brasses) en dehors des zones de pêche côtière du crabe.

4. Limites de prises

  1. Puisque le quota établi pour la flottille est limité, le MPO cherchera à obtenir des déclarations d’intérêt pour déterminer le niveau de participation à la pêche.
  2. Le MPO demandera aux pêcheurs d’indiquer s’ils prévoient de pêcher dans les sous-divisions 2J et 3K ou la sous-division 3L de l’OPANO. La limite de prises pour un permis de pêche dans la sous-division 3L de l’OPANO dépassera de 3 629 à 5 670 kilogrammes (de 8 000 à 12 500 livres) en poids brut celle associée au permis de pêche dans la division 2 et la sous-division 3K de l’OPANO, en fonction du quota.
  3. Les pêcheurs devront indiquer l’engin qu’ils prévoient d’utiliser, ainsi que s’ils veulent être inclus dans le tirage au cas où il y aurait des portions de quota non récoltées.
  4. Les limites de prises associées aux permis seront fixées une fois que toutes les déclarations d’intérêt auront été reçues. Les pêcheurs auront la possibilité de refuser le permis avant le début de la pêche. Les permis seront valides pendant un mois à partir la date d’ouverture.
  5. Au besoin, un tirage de permis sera effectué dans le but que ce qu’il reste du quota soit pêché après l’expiration des permis initiaux.
  6. La quantité maximale à récolter dans le cadre du tirage sera de 44 000 livres (poids brut) par permis.
  7. Afin de garantir le débarquement de la plus grande quantité possible de flétan noir aux termes du permis initial, le Ministère ne dépassera pas le TAC de plus de 15 % et fermera la pêche de manière hâtive si le TAC est en bonne voie d’être atteint. Cette mesure vise à résoudre les problèmes de non-participation et de débarquements non compatibles pour cette pêche.
  8. Les pêcheurs qui ont participé à la pêche du flétan du Groenland avec le permis initial auront priorité sur tous les prochains permis qui pourraient être disponibles.
  9. Lorsqu’un pêcheur aura atteint la limite de prises indiquée sur son permis, il devra immédiatement remettre à l’eau tous les flétans noirs (morts ou vivants) à l’endroit où ils auront été capturés, et s’ils sont vivants, de manière à leur causer le moins de dommages possible.
  10. Les dépassements des quotas nominaux de la pêche de l’année précédente seront déduits du quota de l’année en cours une fois le processus de rapprochement appliqué aux pêcheurs individuels. Le processus de rapprochement des quotas n’empêche pas le Ministère de prendre d’autres mesures d’application de la loi s’il le juge nécessaire.

5. Saison

  1. La pêche ouvre le 1er juin et restera ouverte pendant un mois pour le permis initial.

6. Engins de pêche

  1. Conformément aux conditions générales du permis de pêche du poisson de fond et aux conditions de permis propres à chaque espèce.

7. Politique de délivrance des permis

  1. La pêche commerciale est guidée par la politique de délivrance des permis, qui décrit les exigences et les critères d’admissibilité établis par la ministre des Pêches et des Océans en ce qui concerne la délivrance de permis de pêche commerciale et de pêche commerciale communautaire dans la région de Terre-Neuve et du Labrador. Ce document fournit aux pêcheurs, aux organisations autochtones et à la population canadienne un énoncé clair et cohérent de la politique de Pêches et Océans Canada relative aux entreprises de pêche commerciale, à l’immatriculation des bateaux et à la délivrance de permis de pêche commerciale et récréative dans la région de Terre-Neuve et du Labrador. La version intégrale du document est accessible à l’adresse suivante : Politique de délivrance des permis de pêche pour la région de Terre-Neuve-et-Labrador.
  2. En consultation avec l’industrie, le MPO a établi une politique de délivrance des permis pour la pêche côtière au flétan noir à l’aide d’un bateau loué (moins de 27,4 mètres [90 pieds]) dans la division 2 et les sous-divisions 3KLMNO de l’OPANO.
    1. Le bateau en panne du titulaire de permis doit avoir été utilisé pour la pêche et avoir eu des débarquements vérifiés au cours des 30 jours précédant la demande de location. Si la demande est faite au début de la saison de pêche, le bateau en panne du titulaire de permis doit avoir été utilisé pour la pêche et avoir eu des débarquements vérifiés pendant la saison de pêche précédente. Dans le cas de la pêche au flétan noir, le bateau en panne du titulaire de permis doit avoir été utilisé pour la pêche et avoir eu des débarquements de flétan noir vérifiés pendant le mois précédent ou la saison précédente.

8. Protocole pour les petits poissons et les prises accessoires

  1. La taille minimale de capture du flétan noir est de 45 centimètres (18 pouces). Les zones feront l’objet d’une étroite surveillance et pourraient être fermées à la pêche lorsque le nombre de flétans noirs d’une longueur inférieure à 45 centimètres dépasse 15 % du nombre total de flétans noirs capturés, ou lorsque les niveaux de prises accessoires deviennent préoccupants au chapitre de la conservation.
  2. Les fermetures dues à la capture de poissons trop petits ou de problèmes liés aux prises accessoires seront en vigueur pendant un minimum de 10 jours.
  3. Une pêche fermée ne rouvrira que lorsqu’elle pourra être surveillée et contrôlée efficacement. La réouverture ne sera envisagée qu’après une pêche d’essai concluante en présence d’un observateur et financée par l’industrie.
  4. Si une pêche dans une zone donnée est fermée à deux reprises dans l’année, elle pourra demeurer fermée pour le reste de l’année.

9. Surveillance et rapports

  1. Conformément aux conditions générales du permis de pêche du poisson de fond.
  2. L’utilisation du système de surveillance des navires est nécessaire pour la pêche au flétan noir dans les sous-divisions 3LMNO de l’OPANO. Cette exigence s’applique à tous les bateaux.

10. Prises accessoires

  1. Conformément aux conditions générales du permis de pêche du poisson de fond.

11. Loi sur les espèces en péril

  1. Les espèces suivantes sont considérées comme étant en péril et figurent sur la liste des espèces menacées ou en voie de disparition de la Loi sur les espèces en péril (LEP) :
    • Loup à tête large (Anarchichas denticulatus) — inscrit comme espèce menacée
    • Loup tacheté (Anarchichas minor) — inscrit comme espèce menacée
    • Tortue luth (Dermochelys coriacea) — inscrite comme espèce en voie de disparition
    • Requin blanc (Carcharodon carcharias), population de l’Atlantique — inscrit comme espèce en voie de disparition

Conformément au paragraphe 83(4) de la LEP et à la stratégie de rétablissement du loup à tête large, du loup tacheté et de la tortue luth, et s’il a respecté les conditions énoncées aux paragraphes 73(2) à (6.1) de la LEP pour le requin blanc, le titulaire du permis ou l’exploitant du bâtiment est autorisé à mener des activités de pêche commerciale autorisées en vertu de la Loi sur les pêches qui peuvent accessoirement tuer, harceler ou capturer ces espèces ou leur nuire.

Pendant ces activités de pêche, les prises accessoires de ces espèces doivent être remises à l’endroit où elles ont été capturées et, lorsqu’elles sont vivantes, de la manière qui leur cause le moins grand préjudice. On demande également au titulaire de permis ou à l’exploitant du bâtiment de remplir la section de la LEP dans le registre de pêche afin de donner des renseignements sur les interactions faites avec ces espèces. Consultez les conditions générales du permis de pêche du poisson de fond pour obtenir de plus amples renseignements sur ces exigences.

12. Mammifères marins

  1. Conformément aux conditions générales du permis de pêche du poisson de fond, consultez l’annexe 38 – Interactions avec les mammifères marins et mesures de gestion.

13. Objectifs de conservation marine : Fermetures de zones

  1. Conformément aux conditions générales du permis de pêche du poisson de fond, consultez l’annexe 36 — Zones fermées.

14. Participation des Autochtones

  1. Des allocations seront négociées avec les collectivités autochtones visées pour la pêche à des fins alimentaires, sociales et rituelles (ASR). Des permis communautaires de pêche à des fins ASR et d’accès commercial seront délivrés conformément au Règlement sur les permis de pêche communautaires des Autochtones.

15. Sécurité en mer

  1. Les propriétaires et capitaines de bateaux ont le devoir d’assurer la sécurité de leur équipage et de leur bateau. Le respect des règlements de sécurité et des bonnes pratiques par les propriétaires, les capitaines et les équipages des bateaux de pêche permettra de sauver des vies, de protéger les bateaux contre les dommages et de protéger également l’environnement. Tous les bateaux de pêche doivent être en état de navigabilité et être entretenus conformément aux normes de Transports Canada et de tout autre organisme pertinent. Pour les bateaux qui sont soumis à l’inspection, le certificat d’inspection doit être valide dans la zone d’exploitation prévue.
  2. Au gouvernement fédéral, la responsabilité de la réglementation et de l’inspection concernant le transport maritime, la navigation et la sécurité des bateaux incombe à Transports Canada; l’intervention d’urgence est placée sous la responsabilité de la Garde côtière canadienne (GCC). Le MPO est responsable de la gestion des ressources halieutiques et, à Terre-Neuve-et-Labrador, c’est la Workplace Health, Safety and Compensation Commission (WHSCC) qui est l’organisme compétent en matière de santé et de sécurité dans le milieu de travail.
  3. Avant de partir en mer, le propriétaire, le capitaine ou l’exploitant doit s’assurer que le bateau de pêche est apte à naviguer de manière sécuritaire. Les facteurs critiques pour un voyage en toute sécurité sont les suivants :
    1. l’état de navigabilité du bateau
    2. la stabilité du bateau
    3. l’équipement de sécurité requis en bon état de fonctionnement
    4. la formation de l’équipage
    5. la connaissance des conditions météorologiques actuelles et prévues
  4. Parmi les publications utiles, citons Petits bateaux de pêche — Manuel de sécurité de Transports Canada, qui peut être obtenu auprès de Transports Canada ou imprimé à partir de son site Web.
  5. La sécurité des bateaux de pêche comprend trois domaines prioritaires :
    1. la stabilité du bateau
    2. les exercices d’urgence
    3. l’immersion en eau froide

Stabilité du bateau de pêche

  1. La stabilité du bateau est essentielle à la sécurité. Un soin particulier doit être apporté à l’arrimage et à l’amarrage de toute cargaison, des barques, du matériel, des contenants de carburant et des fournitures ainsi qu’au ballastage. Les pêcheurs doivent connaître le centre de gravité de leur bateau, l’effet des surfaces exemptes d’agent chimique liquide sur la stabilité, la présence de carène liquide ou de poissons sur le pont, les opérations de chargement et de déchargement et le franc-bord du bateau. Les pêcheurs doivent bien connaître les limites de leur bateau. En cas de doute, l’exploitant du bateau doit communiquer avec un architecte naval reconnu, un expert maritime ou le bureau local de la Sécurité maritime de Transports Canada.
  2. Les propriétaires de bateaux de pêche sont tenus d’élaborer des directives détaillées quant aux limites de stabilité de chaque bateau. Les directives doivent être fondées sur une évaluation officielle du bateau effectuée par un architecte naval qualifié et doivent comprendre des instructions explicites pour exploiter le bateau en toute sécurité. Ces instructions doivent être conservées en tout temps à bord du bateau.
  3. Les propriétaires de bateaux de pêche doivent également conserver à bord une documentation détaillée comprenant les procédures propres à la salle des machines, les calendriers de l’entretien pour assurer l’intégrité de l’étanchéité à l’eau, ainsi que les directives de la pratique ordinaire lors des procédures d’urgence.

Exigences de la procédure d’urgence

  1. Le capitaine du bateau doit établir des procédures d’urgence et attribuer à chaque membre d’équipage des responsabilités pour leur exécution en cas de situation d’urgence comme la chute d’un membre de l’équipage à la mer, un incendie, une inondation, l’abandon du bateau et un appel à l’aide.
  2. Depuis le 30 juillet 2003, tout membre d’équipage qui compte plus de six mois en mer doit avoir suivi la formation Fonctions d’urgence en mer (FUM) ou y être inscrit (exigence minimale).
  3. La formation FUM fournit une compréhension de base sur :
    1. les risques liés à l’environnement marin
    2. la prévention des incidents à bord des bateaux (notamment les incendies)
    3. le déclenchement des alarmes et la réaction aux alarmes
    4. les situations d’incendie et d’abandon
    5. les compétences nécessaires à la survie et au sauvetage

Immersion en eau froide

  1. La noyade est la première cause de décès dans l’industrie de la pêche. L’eau est dite froide quand sa température est inférieure à 25 degrés Celsius, mais c’est surtout à une température inférieure à 15 degrés Celsius que ses effets sont les plus graves. La température des eaux à Terre-Neuve-et-Labrador est normalement inférieure à 15 degrés Celsius.
  2. Les effets de l’eau froide sur le corps se produisent en quatre étapes :
    1. choc hypothermique
    2. incapacité de nager
    3. hypothermie
  3. collapsus post-sauvetage
    Les capitaines de bateaux doivent savoir quoi faire pour prévenir toute chute à la mer et quoi faire si un tel incident survient.

Autres enjeux

Conditions météorologiques

  1. On rappelle aux propriétaires et capitaines de bateaux qu’il est essentiel de prêter une attention particulière aux conditions météorologiques courantes et prévues durant le voyage. Ils peuvent prendre connaissance des bulletins météorologiques maritimes sur le site Web d’Environnement Canada.

Procédures radio d’urgence

  1. Les propriétaires et capitaines de bateaux doivent voir à ce que tous les membres de l’équipage soient capables de déclencher la procédure de recherche et de sauvetage (R et S) le plus rapidement possible en communiquant avec la Garde côtière canadienne. Il est fortement recommandé à tous les pêcheurs d’avoir avec eux une radiobalise de localisation des sinistres (RLS) de 406 MHz. Ces radiobalises doivent être enregistrées auprès du Secrétariat national de recherche et de sauvetage de la Garde côtière. Une fois mise en marche, une radiobalise de localisation des sinistres transmet un appel de détresse qui est capté ou relayé au moyen de satellites et transmis par la voie de stations terriennes du service terrestre au Centre conjoint de coordination des opérations de sauvetage (CCCOS) qui assigne les tâches et coordonne les ressources de sauvetage.
  2. Tous les membres de l’équipage doivent savoir faire un appel de détresse et doivent aussi obtenir un certificat restreint de radiotéléphoniste auprès d’Innovation, Sciences et Développement économique Canada (anciennement Industrie Canada). Dans la mesure du possible, les capitaines communiqueront avec la plus proche des stations des Services de communications et de trafic maritimes (SCTM) de la Garde côtière canadienne avant qu’une situation de détresse ne se produise. Il importe de suivre les bonnes procédures de communications radio en situation d’urgence. Une communication mauvaise ou incomprise peut nuire au déroulement d’une opération de sauvetage.
  3. Depuis le 1er août 2003, tous les bateaux commerciaux d’une longueur de 20 m doivent absolument être équipés d’une radio d’appel sélectif numérique (ASN) VHF de classe D. Une radio d’appel sélectif numérique VHF enregistrée peut signaler la détresse du bateau aux autres bateaux équipés d’une radio d’appel sélectif numérique présents dans la zone immédiate et aux Services de communications et de trafic maritimes de la Garde côtière. Les capitaines doivent savoir que leur radio d’appel sélectif numérique doit être enregistrée auprès d’ISDE Canada et qu’ils doivent obtenir un numéro d’identification du service maritime mobile (ISMM), sans quoi l’appel automatique de détresse de leur radio peut ne pas fonctionner.
  4. Une radio d’appel sélectif numérique qui est raccordée à un dispositif GPS transmettra automatiquement les coordonnées géographiques du bateau dans le message de détresse. On peut obtenir plus de renseignements sur les SCTM et sur les appels sélectifs numériques en communiquant avec un centre local des Services de communications et de trafic maritimes ou auprès de la Garde côtière canadienne.

Règlement sur les abordages

  1. Les pêcheurs doivent connaître parfaitement le Règlement sur les abordages et les responsabilités des bateaux en cas d’abordage. Les feux de navigation doivent toujours être en bon état et ils doivent être allumés du coucher au lever du soleil et en permanence lorsque la visibilité est réduite. Pour aider à réduire le risque associé à un abordage ou une position très rapprochée qui pourrait entraîner la perte d’un engin de pêche, les pêcheurs doivent écouter en permanence le canal VHF local réservé au service du trafic maritime (STM) au cours de toute navigation ou pêche près des routes maritimes ou de zones fréquentées par de grands bateaux commerciaux.
  2. Les bateaux tenus de participer au service du trafic maritime comprennent :
    • tout bateau d’une longueur de 20 m ou plus
    • tout bateau remorquant ou poussant un bateau ou un objet autre qu’un engin de pêche
    • les cas où la longueur combinée du bateau et de tout bateau ou objet remorqué ou poussé est de 45 m ou plus
    • les cas où la longueur de tout bateau ou objet remorqué ou poussé par le bateau est de 20 m ou plus

Certaines exceptions s’appliquent, par exemple :

  • un bateau remorquant ou poussant un bâtiment ou un objet dans une aire de flottage de billes
  • un yacht de plaisance de moins de 30 m de long
  • un bateau de pêche de moins de 24 m de long et d’au plus 150 tonneaux de jauge brute
  1. Des renseignements supplémentaires se trouvent sur la page du Règlement sur les abordages.

Plan de navigation

  1. Pour toute navigation, il est important de prendre en considération l’utilisation d’un plan de navigation qui comprend les particularités du bateau, de l’équipage et du voyage. Le plan de navigation doit être remis à une personne responsable sur la côte ou enregistré au centre local des Services de communications et de trafic maritimes. Après avoir quitté le port, le pêcheur doit communiquer avec le détenteur du plan de navigation quotidiennement ou selon un autre horaire. Le plan de navigation doit assurer l’appel du CCCOS en l’absence de communication, ce qui pourrait signifier que le bateau est en détresse. Il importe d’annuler le plan de navigation au terme du voyage.
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