Renseignements sur le programmes

1. OBJECTIFS DU PROGRAMME NATIONAL

Le Programme coopératif de recherche et développement en aquaculture (PCRDA) est une initiative de Pêches et Océans Canada (MPO) visant à promouvoir des activités collaboratives de recherche et de développement menées de concert par l'industrie aquacole et le Ministère. Le Programme associe les représentants de l'industrie et les chercheurs du MPO. Les projets sont principalement menés dans les installations de recherche du MPO, mais il arrive qu'on effectue des travaux sur le terrain aux installations d’un membre de l’industrie ou d’un autre partenaire. Les projets potentiels sont proposés par des producteurs aquacoles et sont financés conjointement par le PCRDA et les partenaires producteurs aquacoles participants.

Les principaux objectifs du Programme sont les suivants :

  • Améliorer la compétitivité et la viabilité de l'industrie aquacole canadienne
  • Intensifier la recherche menée conjointement entre le Ministère et l'industrie
  • Faciliter le processus de transfert des technologies et de mobilisation des connaissances
  • Renforcer les capacités scientifiques de l'industrie aquacole canadienne en matière de recherche et de développement essentiel en aquaculture

Le Programme comporte deux objectifs généraux en matière de recherche et de développement.

Le premier est la santé optimale des poissons. La viabilité de l'industrie aquacole en milieux marin et en eau douce au Canada dépend de la santé des animaux aquatiques d'élevage (poissons, mollusques et crustacés, et algues marines) et de la qualité de la gestion de leur santé. La recherche financée vise à aider le secteur aquacole à améliorer ses pratiques de gestion de la santé du poisson et à mieux comprendre les interactions avec les agents pathogènes et les maladies.

Le second objectif est le rendement environnemental. Il vise à soutenir la recherche qui contribue à accroître la viabilité environnementale des activités aquacoles au pays, en vue d'améliorer la responsabilité environnementale, tout en assurant la viabilité économique et une production de qualité optimale.

2. PRIORITÉS NATIONALES EN MATIÈRE DE RECHERCHE DANS LE CADRE DU PCRDA

2018-2019

Pour s'assurer que les efforts de recherche sont concentrés où ils sont le plus nécessaires, les priorités de recherche dans le cadre du PCRDA sont établies avec la contribution de représentants gouvernementaux de la gestion et des sciences, ainsi que la contribution de l'industrie et du milieu universitaire. Les priorités sont revues annuellement et approuvées par le Comité directeur national du PCRDA avant l'émission de l'appel de propositions. En encourageant la soumission de propositions de projets dans les domaines identifiés comme prioritaires, le PCRDA répond tant aux priorités identifiées par l'industrie aquacole que celles déterminées par Pêches et Océans Canada.

Ces priorités concernent toutes les espèces aquacoles, y compris les poissons, les mollusques et crustacés, et les algues, aussi bien celles des écosystèmes d'eau douce que celles des écosystèmes marins.

La liste des priorités présentée ci-dessous sera utilisée comme l'un des critères de classement au cours du processus de révision des projets soumis au cours des appels aux propositions. Tandis qu’il n'est pas nécessaire qu’elles cadrent parfaitement, les propositions de projets respectant les objectifs énumérés peuvent être placées plus haut dans le classement. Les exemples énumérés ci-dessous ne sont ni obligatoires ni exhaustifs.

Priorité 1 : Gestion des parasites et des agents pathogènes pour les stocks d'élevage

Gestion et atténuation des impacts liés aux parasites et aux agents pathogènes

Objectif : Approfondir nos connaissances et mettre au point de meilleures méthodes de gestion concernant les impacts des maladies sur les espèces d'élevage

Exemples :

  • Recherche sur les agents pathogènes et les parasites
  • Élaboration de stratégies de gestion des baies
  • Compréhension de la biologie des agents causant la maladie, dont le cycle de vie des parasites

Gestion et contrôle des parasites et des agents pathogènes

Objectif : Approfondir nos connaissances sur la manière dont les parasites at agents pathogènes peuvent affecter les espèces d'élevage et l’environnement, ainsi que sur manière de contrôler leur impact

Exemples :

  • Stratégies d'évitement et méthodes d'élevage visant à limiter les salissures biologiques
  • Méthodes non chimiques pour la gestion du pou du poisson
  • Recherche sur les espèces envahissantes
  • Recherches visant à appuyer la mise au point de vaccins et de traitements médicamenteux

Priorité 2 : Interactions avec l'écosystème

Impacts sur l'écosystème

Objectif : Approfondir nos connaissances et notre compréhension de la manière dont les activités aquacoles impactent l'écosystème; mettre au point une méthode permettant de les gérer, de les maîtriser et de les atténuer

Exemples :

  • Impact des décharges de déchet de poissons sur les substrats du fond marin dur
  • Réduction de la charge en éléments nutritifs provenant de l'agriculture par l’entremise de la conchyliculture
  • Réduction de l'empreinte écologique
  • Mise au point de protocoles de surveillance pour évaluer et gérer les impacts
  • Impacts des rejets de matière organique sur la biodiversité
  • Études sur la capacité de charge
  • Modélisation et diminution de la charge en éléments nutritifs présente sur le benthos
  • Évaluer les effets positifs de l'aquaculture sur les écosystèmes : la diversité, les habitats, la rétention des nutriments, etc.

Objectif : Approfondir nos connaissances et notre compréhension des impacts de l'écosystème sur la productivité des stocks d'élevage qui y habitent et mettre au point une méthode permettant de s’y adapter, de les maîtriser ou de les atténuer

Exemples :

  • Impacts des proliférations d'algues nuisibles (surveillance des algues)
  • Mettre au point des protocoles de surveillance pour gérer les impacts sur les écosystèmes marins afin d'en maintenir la santé, notamment celle des populations saines de mollusques.
  • Évaluer les effets de l'acidification et du réchauffement des océans sur l’aquaculture et adapter les stratégies pour contrer ces effets.
  • Impact sur la qualité de l'eau occasionné par les sources anthropiques (p. ex. la charge excessive de nutriments et de matières organiques)

Interactions entre les espèces sauvages et les espèces d'élevage

Objectif : Approfondir notre compréhension des interactions entre les espèces sauvages et les espèces d'élevage

Exemples :

  • Élaborer des stratégies d'atténuation pour les interactions des mammifères marins et la réduction de la prédation sur les stocks
  • Interaction entre le saumon sauvage et le saumon d'élevage
  • Effets de la salmoniculture sur le homard sauvage
  • Impacts des évasions de poissons d'élevage
  • Stratégies d'évitement et méthodes d'élevage visant à maîtriser les prédateurs
  • Compréhension des interactions entre les espèces sauvages et les espèces d'élevage; amélioration de la compréhension des interactions entre les espèces issues de co-cultures, sur le plan des questions concernant la santé du poisson et le rendement environnemental

Priorité 3 : Durabilité de la production et diversité des espèces

Remarque : Cette priorité ne vise pas à soutenir la recherche à des fins économiques uniquement.

Maintien de populations saines

Objectif : Mettre au point, de façon proactive, des approches pour la gestion des questions relatives à la santé des espèces aquacoles

Exemples :

  • Compréhension des causes, en évaluant la manière de gérer les effets du stress sur les organismes d'élevage
  • Recherche sur les introductions et les transferts
  • Permettre l'essor d'espèces et de souches plus résistantes aux maladies pour améliorer l’état de santé des poissons, des mollusques et des crustacés
  • Mettre au point de meilleures nourritures pour les poissons et améliorer leur nutrition pour gérer plus efficacement leur santé.
  • Amélioration des formules nutritives et alimentaires pour réduire la dépendance aux farines et huiles de poisson provenant de sources non durables; ou réduire la charge en éléments nutritifs rejetée dans l'environnement
  • Recherche sur les troubles nutritionnels
  • Trouver et mettre en œuvre des solutions qui tiennent compte des liens entre l’hôte, son environnement et la mortalité

Objectif : Élaborer et perfectionner des stratégies qui permettront d'améliorer l'élevage durable, le confinement, l'isolement et la protection des stocks d'élevage

Exemples :

  • Élaborer des mesures de contrôle et de gestion afin d'atténuer les pertes causées par la prédation (p. ex. les oiseaux, les crabes, etc.)
  • Conception de douches d'eau chaude afin d'éradiquer le pou du poisson présent sur le saumon
  • Recherche sur la co-culture
  • Recherche visant à encourager l'utilisation de nouvelles technologies permettant de cerner et d'atténuer les préoccupations d'ordre environnemental, et d'instaurer des activités opérationnelles plus durables écologiquement (p. ex., nouvelles techniques d'ensemencement)
  • Compréhension des besoins biologiques relatifs aux systèmes d'élevage alternatifs (systèmes extracôtiers, terrestres, de recirculation)
  • Effectuer des recherches sur les changements climatiques et mettre au point des stratégies d’adaptation aux changements climatiques


Création de nouvelles espèces d'élevage

Objectif : Mettre au point des techniques d'élevage durables pour l’amélioration de la culture d’espèces sous-exploitées ou de substitution

Exemples :

  • Techniques de culture ouverte et récolte des holothuries et des oursins
  • Mise au point de techniques d'élevage pour les salmonidés du Pacifique et l'omble chevalier
  • Aquaculture multitrophique
  • Analyse et évaluation des régimes alimentaires permettant de réduire la charge en éléments nutritifs

3. CANDIDATS ADMISSIBLES

Les candidats de l'industrie admissibles comme collaborateurs sont :

  • Les aquaculteurs établis au Canada qui participent directement à la production d'espèces aquatiques à des fins précommerciales ou commerciales. La production aquacole est définie comme l'élevage d'une espèce aquatique précise dont l'aquaculteur est propriétaire ou pour laquelle il est titulaire d'un permis ou d'une concession d'aquaculture.
  • Les aquaculteurs qui entreprennent des activités commerciales de production ou de développement pour des espèces existantes ou nouvelles.
  • Les entreprises et les associations d'aquaculture qui pratiquent des activités de mariculture en pacage marin.
  • Les associations d'aquaculteurs et les consortiums de producteurs.

Les autres intervenants du secteur aquacole ont le droit de participer en tant que partenaires aux membres de l’industrie.

4. PROCESSUS D'EXAMEN

Les candidats présenteront leur proposition au moyen d'un formulaire de demande officiel. Ce dernier contiendra tous les renseignements requis pour évaluer l'admissibilité et le mérite du projet. L’état complet des demandes est d’abord vérifié, suivie d’une révision par les pairs, puis d’un examen par le Comité d'examen technique du PCRDA. Ce comité est composé de représentants du MPO, des provinces et de l'industrie, et d'autres organismes. Il formule des recommandations concernant l'approbation des projets, en s'appuyant sur les critères suivants :

Examen approfondi des exigences et règles du PCRDA :

  • Le projet correspond aux objectifs du Programme et aux priorités en matière de recherche.
  • Le projet s'attaque à une contrainte importante que subit le secteur canadien de l'aquaculture.
  • Le projet contribue de façon importante au développement durable de l'aquaculture au Canada.
  • La contribution de l'industrie au projet est suffisante pour qu'on en retire des avantages pratiques. Cela comprend le financement par d'autres partenaires, lequel est souhaitable et encouragé.
  • Le projet facilite le transfert de la technologie et la commercialisation de la recherche grâce à une collaboration plus étroite avec l'industrie canadienne de l'aquaculture.
  • Le projet est rentable.
  • L'objectif général et la méthodologie du projet sont décrits de façon claire.

Valeur du projet :

  • Le projet est, d'un point de vue technique, réalisable.
  • La valeur scientifique du projet.
  • L'originalité du projet.
  • La définition adéquate de la problématique et des objectifs.
  • La description de la méthode expérimentale est claire et suffisante.
  • La démarche scientifique est fondée.

L'équipe de projet est suffisamment qualifiée pour accomplir le travail de façon professionnelle et de façon approfondie. Il incombe aux candidats de s'assurer que leur demande est complète, et que sa présentation respecte les échéances (1er février de chaque année). Les demandes incomplètes ne seront pas examinées et pourraient ne pas être retournées aux candidats (à la discrétion du coordonnateur national du programme) afin qu’elles soient complétées en vue d'une nouvelle évaluation.

5. ACCORD DE COLLABORATION

L'accord de collaboration est une entente officielle entre Pêches et Océans Canada et le(s) collaborateur(s) de l'industrie, et, dans certains cas, d'autres partenaires financiers. Une annexe à l'accord comportera une description détaillée du projet (activités, produits livrables et échéanciers qui devront être réalisés et respectés, en vertu de l'accord, par Pêches et Océans Canada et le partenaire de l'industrie, ou par un tiers lié par contrat à Pêches et Océans Canada et au partenaire de l'industrie), ainsi qu'une estimation des sommes allouées à chaque activité. L'accord contiendra le mode et le calendrier des paiements à Pêches et Océans Canada, ainsi que les exigences en matière de reddition de comptes. Pêches et Océans Canada sera autorisé à transférer les fonds d'un poste budgétaire à un autre, après avoir consulté le partenaire. L'accord comprendra également une annexe dans laquelle on énoncera les catégories de dépenses admissibles, avec notamment les sources de financement autres que le Programme. Le cas échéant, une entente de propriété intellectuelle sera négociée.

6. CONTRIBUTIONS

La contribution financière minimale de l'industrie est de 30 % du montant demandé dans le cadre du PCRDA dont un minimum de 7,5 % en espèces. Le reste du financement est sous forme d'apports en nature. La contribution financière de l'industrie à un projet (contribution en espèces) sera gérée au moyen d'un compte à fins déterminées du MPO.

Critères d'exception à la contribution en espèces de l'industrie

7. DÉPENSES DE PROJET ADMISSIBLES

Les dépenses de projet admissibles dans le cadre du Programme coopératif de recherche et développement en aquaculture sont les suivantes :

  • Salaires et traitements, auxquels s'ajoutent les avantages sociaux connexes, du personnel (scientifique et technique) affecté au projet ou d'étudiants diplômés ou de stagiaires postdoctoraux engagés aux fins de soutien;
  • équipement directement lié au travail (veuillez noter que l'équipement acheté grâce au financement du Programme coopératif de recherche et développement en aquaculture demeure la propriété de Pêches et Océans Canada);
  • Matériel de laboratoire ou de terrain;
  • Frais de déplacement directement liés au projet;
  • Autres dépenses reconnues comme étant nécessaires à la réussite du projet.

8. RAPPORTS

L'industrie et les partenaires du MPO devront présenter des rapports d'étapes au bout de six mois, chaque année, ainsi qu'un rapport final.

9. AUTRES CONSIDÉRATIONS

  • Toutes les demandes doivent être faites conformément au formulaire et à la présentation stipulée.
  • Les budgets devraient être répartis par exercice financier. Les détails des postes budgétaires doivent aussi être expliqués : voir l'annexe A – Formulaire de budget (MS Excel).
  • Les candidats doivent déclarer toutes les autres sources directes de financement du projet, qu'elles soient déjà en place, demandées ou que l'on prévoit demander, y compris les sources provenant d'autres programmes gouvernementaux.
  • Les fonds du PCRDA peuvent être utilisés pour financer les ateliers qui sont conformes aux lignes directrices du PCRDA relatives aux ateliers.
  • Les fonds du PCRDA ne serviront pas à financer les projets sur les organismes aquatiques transgéniques ou les projets visant à accroître la production de poisson à des fins économiques uniquement (qui ne fait pas partie des priorités énumérées ci-dessus).
  • Bien que l'examen reposera essentiellement sur la validité de la demande et sa valeur, le Comité d'examen technique du PCRDA pourra tenir compte d'autres facteurs comme les sommes demandées et la répartition prévue du financement de projet disponible d'année en année, de manière à s'assurer que les projets acceptés respectent le budget.
  • Le Comité d'examen technique du PCRDA classera les demandes en fonction des priorités en matière de recherche et de développement et des objectifs des programmes nationaux.
  • Le Comité d'examen technique du PCRDA classera les demandes selon les catégories suivantes : entièrement recommandées, recommandées avec des conditions ou des changements à apporter, ou non recommandées.

10. DATES LIMITES DE DÉPÔT DES DEMANDES

Une seule date limite annuelle est prévue pour la présentation des propositions de projet, soit le 1er février. Le Comité d'examen technique du PCRDA examinera et évaluera les propositions en temps opportun, et remettra la notification de décision au plus tard le 31 mars.

11. SOUMISSION DES DEMANDES

Veuillez télécharger le formulaire de demande de projet (MS Word) et le formulaire de budget (MS Excel). Une fois remplie, la demande (y compris le formulaire de budget) doit être remise au coordonnateur national du PCRDA (voir ci-dessous).

Les candidats souhaitant obtenir des renseignements sur le PCRDA ou obtenir de l'aide à ce sujet doivent s'adresser au coordonnateur national du PCRDA ou aux conseillers régionaux du MPO.

Coordonnateur national du PCRDA

Tricia Gheorghe
Conseillère scientifique
Direction des sciences de l'aquaculture, de la biotechnologie et de la santé des animaux aquatiques
Pêches et Océans Canada
12E209, 200, rue Kent, Ottawa (Ontario)  K1A 0E6
Téléphone : 613-998-3765
Télécopieur : 613-990-0313
Courriel : ACRDP-PCRDA@dfo-mpo.gc.ca

Région de Terre-Neuve

Dounia Hamoutene
Pêches et Océans Canada
Centre des pêches de l'Atlantique Nord-Ouest
80, chemin East White Hills
C.P. 5667
St. John's (Terre-Neuve)  A1C 5X1
Téléphone : (709) 772-5872
Télécopieur : (709) 772-5315
Courriel : Dounia.Hamoutene@dfo-mpo.gc.ca

Région des Maritimes et région du Golfe

Denise Méthé
Pêches et Océans Canada
Centre des pêches du Golfe
343, avenue University
Moncton (Nouveau-Brunswick)  E1C 9B6
Téléphone : (506) 851-3667
Télécopieur : (506) 851-2079
Courriel : Denise.Methe@dfo-mpo.gc.ca

Région du Québec

Charley Cyr
Pêches et Océans Canada
Institut Maurice-Lamontagne
850, route de la Mer
C.P. 1000
Mont-Joli (Québec)  G5H 3Z4
Téléphone : (418) 775-0825
Télécopieur : (418) 775-0740
Courriel : Charley.Cyr@dfo-mpo.gc.ca

Région du Centre et de l'Arctique

Doug Geiling
Pêches et Océans Canada
1219 rue Queen Est
Sault Ste. Marie ON  P6A 2E5
Téléphone : 705-941-2670
Télécopieur : 705-941-2664
Courriel : Doug.Geiling@dfo-mpo.gc.ca

Région du Pacifique

Nathan Taylor
Pêches et Océans Canada
3190, chemin Hammond Bay
Nanaimo (Colombie-Britannique)  V9R 5K6
Téléphone : (250) 756-7395
Télécopieur : (250) 756-7053
Courriel : Nathan.Taylor@dfo-mpo.gc.ca