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Rapport sur ce que nous avons entendu : Mobilisation relative aux engins fantômes 2024

Le Canada est un chef de file mondial en matière de gestion des engins de pêche abandonnés, perdus ou rejetés (EPAPR), aussi appelés engins fantômes. En 2019, Pêches et Océans (MPO) a établi le Programme pour les engins fantômes afin de s’attaquer au problème des engins fantômes dans les océans, sur les côtes et dans les eaux intérieures du Canada, et d’élaborer un plan d’action canadien sur les engins fantômes (le plan d’action). L’objectif du plan d’action sur les engins fantômes est d’établir un cadre d’orientation comprenant des mesures concrètes visant à aider le pays à améliorer la gestion des engins fantômes.

Les engins fantômes sont une source de déchets marins et une menace pour nos océans. Le terme « engin fantôme » désigne tout engin de pêche abandonné, perdu ou rejeté, par exemple :

En règle générale, les causes principales de la perte d’engins de pêche sont involontaires, comme l’accrochage, l’enchevêtrement avec d’autres engins de pêche ou des conditions météorologiques difficiles. Le rejet intentionnel d’engins par les pêcheurs et l’activité de pêche illégale contribuent également à la présence d’engins fantômes. Les engins fantômes comptent parmi les débris les plus dangereux que l’on retrouve dans nos océans. Ils peuvent être mortels pour les poissons, les mammifères marins et d’autres espèces marines. Ils peuvent aussi nuire à la productivité des écosystèmes marins et à leur biodiversité. Ils présentent également un danger pour la navigation et contribuent à d’autres formes de pollution marine, car ils se décomposent en microplastiques.

À compter de 2024, le MPO a cerné les domaines prioritaires suivants dans l’élaboration du plan d’action :

Le présent rapport résume les résultats des activités de mobilisation menées à ce jour auprès de pêcheurs autochtones et non autochtones, d’experts en matière d’engins fantômes et d’autres personnes.

Sources de renseignements

Les données ont été recueillies par l’entremise de diverses sources, y compris la rétroaction de bénéficiaires du financement pour la récupération des engins fantômes, des ressources accessibles au public, comme la Global Ghost Gear Initiative et des rapports sur les EPAPR de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, la correspondance avec des experts et les commentaires formulés dans le cadre d’activités de mobilisation du public dirigées par le Programme pour les engins fantômes. De juin à décembre 2024, le MPO a recueilli des renseignements auprès de partenaires, de groupes autochtones et d’intervenants lors de réunions consultatives, de séances de mobilisation sur les engins fantômes et d’un sondage auprès du public.

Sondage

Du 28 octobre au 30 novembre 2024, le MPO a organisé un sondage en ligne pour évaluer la connaissance du public au sujet des engins fantômes et recueillir des commentaires sur les plans, mesures et outils futurs visant à prévenir les engins fantômes et à y remédier.

Présentations et réunions régionales

Courriels

Au cours de toutes les activités de mobilisation, nous avons encouragé les participants à faire part de leurs commentaires, de leurs questions et de leurs préoccupations aux responsables du Programme pour les engins fantômes par courriel, et ce, en tout temps. Un certain nombre de personnes et d’organisations ont envoyé des courriels, qui ont été intégrés et représentés dans les principaux thèmes ci-dessous.

Principaux thèmes de mobilisation

Mises à jour sur le Programme pour les engins fantômes

De 2019 à 2024, l’objectif principal du Programme pour les engins fantômes a été d’offrir un financement ciblé pour les engins fantômes, en investissant plus de 58,4 M$ dans 144 projets. Nos activités de mobilisation consistaient notamment à faire le point sur le Programme pour les engins fantômes au Canada et sur les prochaines étapes, y compris la description des trois phases de l’élaboration du plan d’action :

Ce que nous avons entendu

Tableau 1. Données de réponse pour la question du sondage « Les investissements effectués par l’entremise du Fonds pour les engins fantômes dans les activités dirigées liées aux engins fantômes ont-ils permis d’acquérir les connaissances et la capacité nécessaire à la gestion des engins fantômes à l’avenir? »
Catégorie de réponse Non-pêcheurs Pêcheurs

Succès partiel

53 %

44 %

Oui, les investissements ont réussi

27 %

33 %

Non, ils n’ont pas réussi

10 %

16 %

Ne sais pas

10 %

8 %

Compréhension des problèmes liés aux engins fantômes

Il est essentiel de comprendre les problèmes liés aux engins fantômes pour protéger les écosystèmes marins et assurer la durabilité des pêches. En reconnaissant les causes et les répercussions des engins fantômes, nous pouvons mieux élaborer des stratégies de prévention, réduire les dommages causés aux mammifères marins et favoriser la santé des océans pour les générations futures.

Ce que nous avons entendu

Tableau 2. Données de réponse à la question du sondage « À quel point êtes-vous préoccupé par les engins fantômes? »
Catégorie de réponse Au nom de mon organisation, de mon gouvernement ou de ma collectivité Particulier Pêcheur ou titulaire de permis

Extrêmement préoccupé

66 %

57 %

47 %

Plutôt préoccupé

28 %

37 %

44 %

Neutre

3 %

4 %

7 %

Pas vraiment préoccupé

1 %

1 %

1 %

Pas du tout préoccupé

1 %

1 %

0 %

Gestion des pêches

Déclaration

En 2020, le Canada a mis en œuvre la déclaration obligatoire des engins perdus pour tous les permis de pêche commerciale. La déclaration des engins perdus est essentielle; elle permet de bien comprendre la quantité d’engins perdus au Canada et les répercussions subséquentes sur les stocks de poissons ciblés et non ciblés, les mammifères marins, les écosystèmes et les espèces en voie de disparition, comme les baleines noires de l’Atlantique Nord. La déclaration des engins perdus fait partie de la gestion durable des pêches canadiennes et, à ce titre, la déclaration est une exigence exécutoire des conditions de permis de pêche commerciale. Afin d’appuyer les exigences de déclaration des engins perdus, Pêches et Océans Canada a élaboré le Système de déclaration des engins de pêche (SDEP); une application conviviale permettant aux pêcheurs de déclarer les engins de pêche perdus et récupérés. Le SDEP a permis de recueillir des données pour cibler les zones clés où effectuer des opérations de récupération. Des renseignements ont été recueillis sur notre système de production de rapports existant, les exigences et la rétroaction sur la façon d’améliorer la conformité en matière de présentation de rapports.

Ce que nous avons entendu

Certaines de ces suggestions, comme un outil de déclaration en ligne facile, sont déjà en place (SDEP). Cependant, le MPO continue d’apporter des améliorations pour s’assurer qu’elles sont simples à utiliser et faciles d’accès pour tout le monde.

Tableau 3. Données de réponse à la question du sondage « Devrait-on exiger des intervalles réguliers de déclaration pour toutes les pêches commerciales? »
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Oui, des déclarations à intervalles réguliers devraient être exigées.

72 %

20 %

Non, des déclarations à intervalles réguliers ne devraient pas être exigées.

17 %

51 %

Aucune préférence

11 %

20 %

Types d’engins et environnement

L’élaboration de mesures et d’outils visant à prévenir les engins fantômes et à y remédier doit tenir compte des préoccupations propres à la pêche et à la zone. Nous avons demandé des commentaires sur les facteurs dont le MPO devrait tenir compte lorsqu’il élabore des mesures de gestion pour prévenir les engins fantômes.

Ce que nous avons entendu

Tableau 4. Données de réponse pour la question du sondage « Il existe des preuves scientifiques que certains types d’engins de pêche présentent un risque plus élevé de devenir des engins fantômes. Le MPO devrait-il envisager de gérer les pêches en fonction de ce risque?
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Oui

77 %

43 %

Non

10 %

38 %

Je ne sais pas

13 %

20 %

Tableau 5. Données de réponse pour la question du sondage « Il existe des preuves scientifiques que certaines conditions de pêche ou certains habitats présentent un risque plus élevé que les engins de pêche deviennent des engins fantômes. Le MPO devrait-il envisager de gérer les pêches en fonction de ce risque?
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Oui

62 %

23 %

Non

20 %

63 %

Je ne sais pas

19 %

14 %

Entreposage des engins

En raison de l’augmentation du nombre de tempêtes et de phénomènes météorologiques extrêmes, il y a un risque accru que des engins mal entreposés soient emportés dans l’océan. La création ou la modification de règlements existants sur les pêches pourrait empêcher que des engins de pêche qui ne sont pas utilisés deviennent des engins fantômes en raison des conditions météorologiques ou d’une infrastructure désuète et insuffisante. Les responsables du Programme pour les engins fantômes ont sollicité des commentaires sur les pratiques et les outils d’entreposage exemplaires.

Ce que nous avons entendu

Marquage et étiquetage des engins

Le marquage et l’étiquetage des engins de pêche sont des outils visant à améliorer la gestion globale des pêches et à prévenir et réduire les engins fantômes.

Le marquage des engins consiste à apposer un identificateur unique sur les engins de pêche, lequel permet d’identifier la pêche, tandis que l’étiquetage des engins désigne l’apposition d’un identificateur unique qui permet d’identifier le titulaire de permis ou le pêcheur. Le marquage des engins est obligatoire dans de nombreuses pêches au Canada (par exemple, casiers à crabes ou à homards), mais pas pour toutes (par exemple, engins mobiles comme les chaluts ou les sennes). Par exemple, certaines pêches exigent l’utilisation de cordes à fil de couleur intégrée servant à identifier la pêche alors que d’autres ne le font pas. La collecte de renseignements sur les pratiques actuelles et les recommandations d’amélioration aideront à éclairer la gestion responsable des pêches.

Ce que nous avons entendu

Tableau 6. Données de réponse à la question du sondage « Êtes-vous en faveur des mesures de marquage des engins de pêche visant à gérer les engins fantômes? »
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Peut-être pour certaines pêches

7 %

12 %

Non

5 %

17 %

Oui

85 %

65 %

Tableau 7. Données de réponse pour la question du sondage « Êtes-vous en faveur des mesures d’étiquetage des engins de pêche visant à gérer les engins fantômes? »
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Peut-être pour certaines pêches

7 %

10 %

Non

4 %

24 %

Oui

86 %

62 %

Tableau 8. Données de réponse pour la question du sondage « Êtes-vous en faveur d’exiger des étiquettes pour tous les engins de pêche? »
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Peut-être pour certaines pêches

3 %

7 %

Non

5 %

22 %

Oui

71 %

52 %

Il devrait y avoir une quantité minimale d’engins par ensemble qui nécessite une étiquette, mais pas toutes les composantes.

18 %

15 %

Suivi

Les dispositifs qui permettent de surveiller l’emplacement en temps réel permettent aux pêcheurs de déterminer si leurs engins ont dévié de la trajectoire. Le mouvement non intentionnel des engins de pêche peut être le résultat d’interactions fortuites avec :

La capacité de surveiller l’emplacement et le mouvement des engins peut aider à régler le problème. Elle peut également aider à gérer des événements comme l’enchevêtrement de baleines dans les engins de pêche. La capacité de régler les problèmes d’enchevêtrement liés aux engins fantômes pour des espèces comme la baleine noire de l’Atlantique Nord est essentielle à la durabilité des pêches et des fruits de mer canadiens.

Le suivi des engins de pêche aide à prévenir la perte permanente de ceux-ci, ce qui permet aux pêcheurs d’économiser sur les coûts de remplacement et de les récupérer plus rapidement. La collecte de renseignements sur les pratiques actuelles et les recommandations d’amélioration aideront à éclairer la gestion responsable des pêches. Le suivi des engins de pêche s’est amélioré au cours des dernières années et est devenu plus accessible grâce aux progrès technologiques, comme les étiquettes satellites. Bien qu’elles ne soient pas répandues, certaines pêches nécessitent l’utilisation de bouées intelligentes ou d’étiquettes satellites comme mesure d’atténuation pour lutter contre les empêtrements des baleines.

Ce que nous avons entendu

Tableau 9. Données de réponse pour la question du sondage « Êtes-vous en faveur de l’utilisation de mesures de suivi des engins visant à gérer les engins fantômes? »
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Peut-être pour certaines pêches

10 %

18 %

Non

5 %

48 %

Oui

82 %

31 %

Élimination

Les engins de pêche qui ne sont plus utilisables (appelés engins de pêche « en fin de vie utile ») et les engins fantômes récupérés doivent être jetés correctement. L’élimination des engins de pêche en fin de vie utile et des engins fantômes n’est pas actuellement réglementée par le MPO, et il n’existe aucune règle nationale normalisée régissant la façon dont les pêcheurs s’en débarrassent. Cependant, la gestion du cycle de vie complet des engins de pêche a été désignée par le MPO et les intervenants comme un facteur important à prendre en considération pour traiter les engins de pêche comme étant une pollution plastique marine.

« Élimination responsable » s’entend :

Différents types d’engins doivent être traités de différentes façons. Le fait d’apprendre ce qui se fait actuellement et comment améliorer cette façon de faire aidera à éclairer la gestion responsable des pêches.

Il est important de noter que l’accès et la disponibilité des installations d’élimination, y compris les sites d’enfouissement et d’élimination responsables, varient considérablement dans l’ensemble du Canada. Aux fins du présent rapport, nous continuerons de présenter les résultats à l’échelle nationale plutôt que de les ventiler par province, secteur ou type d’engin. Cette approche assure la cohérence avec les données disponibles et maintient une vue d’ensemble de l’incidence globale des problèmes liés à l’élimination des engins fantômes au Canada. La collaboration avec les secteurs de l’industrie de l’élimination et les administrations municipales et les gouvernements provinciaux, territoriaux et autochtones doit être entreprise pour trouver des solutions, ce que le MPO s’est engagé à faire.

Ce que nous avons entendu

Les pêcheurs, les administrations portuaires et les fabricants ont fourni des réponses détaillées sur leurs activités en ce qui concerne la gestion des engins fantômes et des engins de pêche en fin de vie utile.

Tableau 10. Données de réponse à la question du sondage « Quelles méthodes d’élimination devraient être priorisées pour les engins fantômes et en fin de vie utile? »
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Recyclage

38 %

32 %

Réutilisation

29 %

24 %

Élimination autorisée au port ou au quai

23 %

28 %

Site d’enfouissement

8 %

14 %

Tableau 11. Données de réponse pour la question du sondage « Jusqu’où seriez-vous prêt à voyager pour éliminer les engins fantômes ou en fin de vie utile? »
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Ce doit être à quai

24 %

10 %

Moins de 25 km

37 %

48 %

26 à 50 km

24 %

25 %

51 à 100 km

7 %

12 %

Plus de 100 km

7 %

5 %

Tableau 12. Données de réponse à la question du sondage « Pensez-vous qu’il y a des obstacles au recyclage des engins de pêche? »
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Oui

55 %

43 %

Non

6 %

12 %

Parfois

9 %

12 %

Je ne sais pas

30 %

33 %

Technologie

La technologie servant à marquer, suivre, cartographier et récupérer les engins fantômes progresse rapidement. Pour que les engins fantômes continuent d’être traités de façon efficace et efficiente, la capacité de faciliter l’utilisation de technologies novatrices dans la gestion des engins fantômes est une priorité pour le Canada.

Ce que nous avons entendu

Opérationnalisation des activités liées aux engins fantômes

Dans la réglementation actuelle sur les pêches, la récupération d’engins fantômes est effectuée au moyen de permis délivrés en vertu de l’article 52 (art. 52) du Règlement de pêche (dispositions générales). Le MPO cherche à mettre en œuvre une solution plus appropriée et mieux ciblée pour la délivrance de permis pour les activités de récupération d’engins fantômes, par exemple, au moyen d’un permis réservé à cette fin. Ces outils supplémentaires viendraient compléter, et non remplacer, les exigences actuelles en matière de permis de pêche.

La collecte de renseignements sur les pratiques actuelles et les recommandations d’amélioration aideront à éclairer la gestion responsable des pêches.

Ce que nous avons entendu

Tableau 13. Données de réponse à la question du sondage « Si les engins de pêche récupérés portent une étiquette identifiable, faut-il les retourner au propriétaire? »
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Oui

29 %

42 %

Oui, mais seulement s’il a été déclaré comme perdu

31 %

39 %

Oui, mais il devrait y avoir des frais

31 %

12 %

Non

9 %

6 %

Tableau 14. Données de réponse pour la question du sondage « Êtes-vous en faveur de la récupération des engins fantômes pendant la saison? »
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Extrêmement favorable

52 %

44 %

Quelque peu favorable

23 %

25 %

Neutre

19 %

8 %

Pas vraiment en faveur

6 %

22 %

Tableau 15. Données de réponse pour la question du sondage « Êtes-vous en faveur de la récupération des engins fantômes après la saison? »
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Extrêmement favorable

76 %

81 %

Quelque peu favorable

15 %

16 %

Neutre

7 %

3 %

Pas vraiment en faveur

1 %

0 %

Tableau 16. Données de réponse pour la question du sondage « Êtes-vous en faveur d’un droit ou d’une redevance à ajouter aux permis de pêche qui serait utilisé pour des activités liées aux engins fantômes? »
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Extrêmement favorable

39 %

9 %

Quelque peu favorable

26 %

14 %

Neutre

16 %

16 %

Pas vraiment en faveur

10 %

18 %

Pas du tout en faveur

0 %

44 %

Mobilisation

Bien que 5 % des pêcheurs et des non-pêcheurs ne souhaitent pas être mobilisés davantage au sujet des engins fantômes, les autres sont ouverts à diverses possibilités de mobilisation (tableau 17).

Tableau 17. Données de réponse pour la question du sondage : « Comment aimeriez-vous être mobilisé alors que nous allons de l’avant avec la gestion des engins fantômes? »
Catégorie de réponse Non-pêcheur Pêcheur

Sondages en ligne

25 %

23 %

Réunions en personne

15 %

25 %

Mises à jour par courriel

23 %

17 %

Réunions en ligne ou en mode hybride

16 %

11 %

Réunions régionales, de pêche ou propres à un type d’engin

15 %

19 %

Je ne veux pas être mobilisé davantage

5 %

5 %

Prochaines étapes

Les activités de mobilisation menées en 2024, telles que résumées dans le présent rapport, ont créé des occasions importantes pour les organisations autochtones, les intervenants, l’industrie de la pêche et les Canadiens de recevoir des mises à jour sur les engins fantômes et d’échanger leurs points de vue. Cette mobilisation a permis aux participants de formuler des commentaires, d’exprimer leurs préoccupations et de donner des idées sur la façon de s’attaquer au problème des engins fantômes dans les eaux canadiennes. Le présent rapport « Ce que nous avons entendu » vise à refléter, de la façon la plus exacte possible, les principaux thèmes, les commentaires et les préoccupations partagés au cours des activités de mobilisation.

Le Programme pour les engins fantômes utilisera les renseignements recueillis dans le cadre de ces activités de mobilisation pour éclairer l’élaboration du Plan d’action sur les engins fantômes du Canada et orienter les prochains efforts en matière de réglementation. La mobilisation continue sera essentielle; elle permettra de veiller à ce que les solutions soient collaboratives, efficaces et adaptées aux besoins des personnes les plus touchées.

Nous sommes impatients de poursuivre les discussions et les partenariats alors que nous travaillons ensemble pour gérer les engins fantômes et protéger les milieux marins du Canada.

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