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Les phares patrimoniaux

Avec le plus long littoral du monde et plus de lacs que le reste du monde réuni, le Canada possède également environ 250 phares traditionnels relevant du gouvernement fédéral. Le gouvernement fédéral a transféré plus de 70 phares patrimoniaux à des particuliers, à des groupes communautaires et à des municipalités. Les nouveaux propriétaires conservent ces importants sites patrimoniaux pour le bien de tous les Canadiens. Renseignez-vous sur les différents types de phares au Canada et leurs nombreux rôles.

Sur cette page

Types de phares

Les phares varient considérablement en taille, en structure et en cadre. Voici quelques exemples uniques de ces icônes de l’histoire maritime :

On trouve des phares dans toutes les provinces canadiennes, à l’exception de l’Alberta et de la Saskatchewan.

L’histoire des phares du Canada

Le premier phare au Canada a été construit à Louisbourg, sur l’île du Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, en 1734. Après la Confédération en 1867, le Canada a construit un vaste réseau de phares pour marquer les routes maritimes essentielles à la sécurité et au commerce maritimes.

Au début des années 1970, le développement technologique de l’équipement des stations de phare automatisées a permis aux feux et aux signaux de brouillard de fonctionner avec seulement une attention humaine occasionnelle. Dans les années 1990, les fonctions d’aide à la navigation de tous les phares du Canada ont été automatisées. Le MPO continue d’utiliser des aides modernes à la navigation sur les propriétés des phares.

Les phares traditionnels font encore partie intégrante de l’identité, de la culture et du paysage du Canada. Le gouvernement du Canada a désigné plus de 100 phares en vertu de la Loi sur la protection des phares patrimoniaux et bon nombre d’entre eux ont été transférés à de nouveaux propriétaires partout au Canada. Ce statut spécial reconnaît la beauté et l’importance historique des phares patrimoniaux pour les collectivités canadiennes.

Protection des phares excédentaires

Lorsque les phares traditionnels ne sont plus utilisés, des efforts sont déployés pour les transférer aux provinces, aux municipalités, aux Autochtones, ou aux groupes à but non lucratif, qui veulent tirer le meilleur parti de la valeur patrimoniale et du potentiel touristique de ces sites. Les acquéreurs intéressés de phares excédentaires doivent satisfaire à certaines exigences pour devenir les nouveaux propriétaires, et s’engager à maintenir le caractère patrimonial du site.

Si un phare a été proposé en vertu de la Loi sur la protection des phares patrimoniaux, il doit également être évalué par la Commission des lieux et monuments historiques du Canada, qui conseille le ministre responsable de Parcs Canada pour déterminer s’il doit être désigné comme bien patrimonial. Si le phare est désigné phare patrimonial, l’acquéreur doit accepter de maintenir intact son caractère patrimonial comme condition du transfert des responsabilités de garde. Pour de plus amples renseignements sur le processus de désignation, veuillez consulter la page Phares patrimoniaux au Canada.

La Loi sur la protection des phares patrimoniaux protège le patrimoine culturel du Canada, même après un transfert à un nouveau propriétaire. Les nouveaux propriétaires ou gardiens de ces propriétés doivent en prendre soin et les gérer de manière responsable en suivant les Normes et lignes directrices pour la conservation des lieux patrimoniaux au Canada. La restauration des phares patrimoniaux doit être conforme aux normes nationales de conservation.

Chaque phare faisant l’objet d’une pétition est évalué en vertu de la Loi sur la protection des phares patrimoniaux lorsqu’il est retiré de l’inventaire fédéral. En général, le public continue d’avoir accès à ces sites parce que la plupart des phares excédentaires sont transférés aux autorités suivantes :

D’après le plan d’utilisation prévue, la Commission des lieux et monuments historiques du Canada :

Sur certains sites de phares patrimoniaux, le gouvernement du Canada continue d’utiliser des aides à la navigation. Les nouveaux propriétaires doivent permettre au gouvernement de continuer à exploiter et à entretenir l’équipement de navigation.

Acquisition d’un phare

En moyenne, l’acquisition d’un phare prend entre trois et cinq ans. Pêches et Océans Canada doit s’assurer que de nombreuses étapes soient respectées, y compris le processus de désignation, les consultations auprès des Autochtones, la diffusion auprès d’autres ordres de gouvernement, l’obtention d’un levé légal, et d’une évaluation au prix du marché, des travaux d’assainissement de l’environnement au besoin, ainsi que d’autres étapes administratives pour se conformer à la politique. Ce processus peut être long et peut aboutir au transfert du bien à une autre entité, selon les résultats de la consultation requise.

Le gouvernement doit tenir compte de divers aspects de la transaction avant de transférer la propriété d’un phare. Le maintien de l’accès du public est un des principaux facteurs.

Contactez-nous

Pour de plus amples renseignements, communiquez avec Pêches et Océans Canada à info@dfo-mpo.gc.ca.

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