L’objectif de la Loi sur les espèces en péril (LEP), qui est entrée en vigueur en juin 2004, est de protéger les espèces sauvages canadiennes de la disparition ou de l'élimination des régions sauvages; de veiller au rétablissement des espèces sauvages disparues du pays, en voie de disparition ou menacées; et de favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu’elles ne deviennent en voie de disparition ou menacées. En vertu de la LEP, le ministre des Pêches et des Océans (MPO) est responsable des espèces aquatiques. Nombre d’espèces aquatiques désignées en vertu de la LEP ont une valeur alimentaire, sociale et rituelle importante pour les groupes autochtones.
Les peuples autochtones ont un rôle essentiel à jouer dans la conservation des espèces aquatiques étant donné leur relation particulière avec les espèces aquatiques. Les connaissances traditionnelles autochtones des espèces aquatiques constituent un élément clé dans les évaluations des espèces et les plans de rétablissement. Les groupes autochtones jouent un rôle majeur dans le développement et la mise en oeuvre d’activités de rétablissement.
En matière des espèces en péril dans la région du Pacifique, le MPO tente de:
Des groupes autochtones participent à plusieurs projets d'intendance qui protègent ou conservent les habitats des espèces canadiennes désignées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) comme étant "en péril" à l'échelle nationale (en voie de disparition, menacées ou préoccupantes)
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