Haliotide pie

Haliotis kamtschatkana

Statut LEP
Aucun statut
AS
Préoccupante
P
Menacée
M
En voie de disparition
EVD
Disparue du pays
DP

Statut LEP

  • Aucun statut AS
  • Préoccupante P
  • Menacée M
  • En voie de disparition EVD
  • Disparue du pays DP
Statut COSEPAC
Non en péril
NP
Préoccupante
P
Menacée
M
En voie de disparition
EVD
Disparue du pays
DP

Statut COSEPAC

  • Non en péril NP
  • Préoccupante P
  • Menacée M
  • En voie de disparition EVD
  • Disparue du pays DP

Coup d'œil

Pendant des années, l’haliotide pie a été fort prisée des fins gourmets. Elle a été récoltée en grand nombre de 1975 à 1990, provoquant une chute rapide et importante des populations.

Au sujet de l’haliotide pie

L’haliotide pie vit le long de la côte du Pacifique, de Baja, en Californie, à l’Alaska. Le nom scientifique de l’espèce —Haliotis— signifie « mer » et évoque sa coquille aplatie et ovale. Cette coquille colorée a inspiré l’autre nom du coquillage, pinto abalone, utilisé couramment aux états-Unis. Pour respirer, l’haliotide fait passer l’eau à travers des trous sur sa surface et filtre l’oxygène avec ses branchies.

L’haliotide pie se sert de ce qui s’apparente à une « langue » rude pour racler des morceaux d’algues de la surface des rochers. L’haliotide pie adulte se nourrit également de particules d’algues en suspension dans l’eau et des frondes de varech flottantes provenant des eaux environnantes.

Vous y trouverez :

  • Clips vidéo concernant les ormeaux
  • Rétablissement de l'ormeau, mise à jour sur le rétablissementan de l'ormeau en Colombie Britannique
  • Stratégie nationale de rétablissement de l'ormeau nordique en Colombie-Britannique (en anglais seulement)
  • ébauche du Plan d'action national pour le rétablissement de l'ormeau nordique en Colombie-Britannique (en anglais seulement)
  • Réunions, procès verbaux et événements à venir touchant les ormeaux
  • Organismes de protection des ormeaux
  • Publications et autres lectures sur les ormeaux
  • Affiche nationale de la conservation en format PDF (Adobe Acrobat)

L’haliotide pie (Haliotis kamtschatkana) se retrouve de l’Alaska jusqu'à la Basse Californie et est la seule espèce observée en Colombie-Britannique. La plupart des haliotides adultes vivent près du rivage, dans des eaux côtières exposées ou semi-exposées, à des profondeurs de moins de 10 m. Lors de la reproduction, les haliotides adultes se regroupent pour libérer simultanément leurs gamètes et le succès de la fertilisation dépend de la densité locale des adultes et de la dilution des gamètes. Des relevés effectués à des sites témoins tous les trois à cinq ans, de 1978 à 2002, ont fourni une série chronologique de densités d’haliotide et de fréquences de taille pour le sud-est des îles de la Reine-Charlotte (IRC) et la côte centrale (CC) de la C.-B. (Figure 1). L’abondance de l’haliotide pie dans ces zones a diminué de plus de 75 % entre 1978 et 1989-1990. Le MPO a interdit la pêche à l’haliotide pie en décembre 1990 suite aux préoccupations suscitées par les faibles effectifs. Malgré la fermeture de la pêche, les effectifs sont demeurés faibles et, en 1999, l’haliotide pie a été désignée «espèce menacée» par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). À la suite de cette désignation officielle, un programme national de rétablissement de l’haliotide pie a été mis en place. L’objectif à court terme de ce programme de rétablissement est de «faire en sorte que les densités moyennes d’haliotides pies de grande taille (longueur de coquille [LC] ≥ 100 mm) ne diminuent pas en deçà de 0.1 par m2 aux sites témoins étudiés à Haida Gwaii et dans les régions nord et centrale de la côte et que le pourcentage des sites témoins étudiés où l’on ne trouve pas d’haliotides adultes de grande taille (LC ≥ 100 mm) n’augmente pas au delà de 60 %». Autrement dit, le pourcentage de sites témoins où l’on trouve des haliotides de grande taille ne doit pas diminuer en deçà de 40 %.

Les densités d’haliotide pie ont continué de diminuer malgré l’interdiction complète imposée sur la pêche en 1990. La population de la C.-B. ne montre présentement aucun signe de rétablissement. De faibles niveaux de recrutement et le braconnage sont considérés comme les menaces les plus importantes au rétablissement de l’haliotide. L’expansion de la population de loutres de mer et l’aménagement des zones côtières peuvent également contribuer au déclin de l’haliotide en C.-B.

Comment reconnaître l’haliotide pie

La coquille de l’haliotide pie est mouchetée de rougeâtre ou de verdâtre et elle a des parties blanches ou bleues. Aplatie et ovale, cette coquille sert souvent de camouflage dans les algues. L’intérieur de la coquille est d’un blanc nacré avec de légères irisations de rose et de vert.

Son habitat

On peut trouver l’haliotide pie accrochée à des rochers le long des côtes exposées ou à demi exposées. Les adultes préfèrent une bonne circulation de l’eau et se trouvent généralement à des profondeurs de 10 mètres. Ils ne peuvent se déplacer que de quelques centaines de mètres au cours de leur vie, qui dans plusieurs cas peut durer jusqu’à 50 ans.

Les larves d’haliotide pie nagent librement et utilisent de petits cils ressemblant à des cheveux pour se propulser dans l’eau. Après avoir suivi le courant pendant une semaine ou 10 jours, la larve se fixe au fond de l’eau, se dépouille de ses cils. La coquille commence à se former et l’haliotide entreprend sa vie sédentaire d’adulte.

Pourquoi l’haliotide pie est-il en péril?

Même si l’haliotide pie femelle peut pondre des millions d’œufs à la fois, le taux de mortalité des larves et des jeunes adultes est extrêmement élevé : moins de un pour cent surmontent les nombreux dangers auxquels ils seront confrontés avant d’atteindre la maturité sexuelle. L’haliotide pie est vulnérable à la surexploitation parce qu’elle croît lentement et qu’elle vit relativement longtemps, prenant beaucoup de temps pour arriver à maturité.

En dépit d’une interdiction de pêche en 1990, les populations d’haliotide pie ne manifestent aucun signe de rétablissement. Les prises illégales (motivées par la forte demande et les prix élevés en raison de la rareté de l’espèce) continuent d’être un problème majeur. L’efficacité de l’application de cette interdiction pourrait déterminer en fin de compte si l’haliotide pie peut croître. Les changements environnementaux pourraient figurer parmi les autres facteurs contribuant à l’incapacité de l’haliotide de se rétablir.

La loutre de mer est un des principaux prédateurs naturels de l’haliotide pie. Elle-même espèce en péril, la loutre de mer a été réintroduite sur la côte de la Colombie-Britannique entre 1979 et 1972, ce qui pourrait avoir des conséquences sur l’haliotide pie. Si la loutre de mer retrouve toute son aire de répartition historique, elle recouvrera pratiquement tout l’habitat actuel de l’haliotide pie. Celui-ci peut coexister avec la loutre de mer, bien sûr, mais à une densité relativement faible, en vivant caché dans des fissures.

Ce qui est fait

L’haliotide pie est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. L’haliotide est aussi interdite en vertu de la Loi sur les pêches.

Le développement d’un programme de rétablissement de l’haliotide pie est terminé et un plan d’action est en cours d’élaboration.

Pour un complément d’information, consultez le Profil du Registre public des espèces en péril (LEP).

Que pouvez-vous faire?

L’haliotide pie obtiendra la protection qui lui est nécessaire seulement si tous les Canadiens travaillent ensemble à l’élimination des menaces. Sachez que la récolte de l’haliotide pie est illégale au Canada; si vous vivez dans un secteur du pays où vit cette espèce, inscrivez-vous au Programme de surveillance des côtes. Renseignez-vous sur l’haliotide pie et prenez les moyens nécessaires pour protéger l’espèce des dangers qui menacent son habitat essentiel. Participez au Programme d’intendance de l’habitat pour les espèces en péril ou à un autre organisme de conservation.

Renseignements généraux fournis par Environnement Canada en mars 2004.

Cycle biologique de l'haliotide

L’haliotide pie est présente en eau peu profonde subtidale, le long des côtes rocheuses exposées et semi-exposées aux vagues, de l’Alaska à la Basse-Californie. En C.-B., l’haliotide se retrouve en répartition clairsemée sur des substrats durs dans la zone intertidale et infralittorale peu profonde.

L’haliotide pie atteint sa maturité à une longueur de coquille de 50 à 64 mm, selon les conditions locales. Les femelles de grande taille (LC ≥ 100 mm) sont plus fécondes que les petites femelles adultes. La reproduction se produit généralement entre avril et juillet. Les haliotides se reproduisent simultanément avec des groupes de mâles et de femelles se rassemblant en eau peu profonde pour relâcher leurs gamètes dans la colonne d’eau. Les changements de température ainsi que les tempêtes mineures sont parmi les facteurs environnementaux susceptibles de déclencher la reproduction en masse chez l’haliotide. Selon des études récentes menées sur l’haliotide et l’oursin, la dilution des gamètes en raison d’une moins grande densité d’adultes reproducteurs causerait une diminution du succès de la fertilisation. Puisque le succès de la fertilisation dépend de la densité des groupements d’haliotides, les taux d’exploitation et la forte mortalité naturelle des groupes d’haliotides pourraient être importants pour le recrutement des juvéniles.

Dans les 48 heures suivant la fertilisation, la trochophore planctonique émerge des oeufs. Cette phase planctonique de l’haliotide pie est de courte durée et varie selon la température (de 10 à 14 jours pour 14-10°C). Des études récentes laissent à penser que l’échange larvaire chez certaines espèces d’haliotides peut se produire sur des aires géographiques limitées de l’ordre de quelques centaines de mètres à plusieurs kilomètres.

On sait très peu de choses sur les premiers stades juvéniles (1-3 ans) de l’haliotide pie en C.-B. et de nouvelles études sont requises. Les petites haliotides juvéniles (LC < 10 mm) sont difficiles à trouver mais sont habituellement associés à la coralline officinale. Les haliotides juvéniles (LC de 10 à 70 mm) se trouvent sous ou sur les surfaces exposées des roches, tandis que la majorité des adultes (LC ≥ 70 mm) sont observés sur les surfaces exposées des roches. Au fur et à mesure que les juvéniles grandissent, leur régime alimentaire passe des diatomées benthiques et microalgues aux macroalgues.

La croissance de l’haliotide pie peut varier considérablement d’une zone à l’autre, selon l’exposition aux vagues et la disponibilité et qualité de la nourriture.

Les estimations de l’âge auquel l’haliotide atteint une LC de 100 mm varient de six à huit ans en C.-B. La croissance des adultes tend à être réduite dans les zones côtières hautement exposées où la nourriture peut être limitée en raison de la forte action des vagues et des courants marins. Les possibilités de trouver de la nourriture peuvent être réduites parce que l’haliotide a plus de difficulté à saisir et maintenir les algues à la dérive. La croissance de l’haliotide est plus rapide dans les zones modérément exposées avec des peuplements d’algue géante, Macrocystis integrifolia, ou de nereocystis de Lutke, Nereocystis luetkeana, que dans les zones fortement exposées où on retrouve Pterygophora californica.

Parmi les principaux prédateurs naturels de l’haliotide pie, mentionnons les loutres de mer, les crabes, les pieuvres, certains poissons et les étoiles de mer (en particulier Pycnopodia helianthoides).

En raison de la croissance lente de l’haliotide pie, de son recrutement sporadique et du caractère cryptique de son stade juvénile, la relation stock recrutement n’est pas connue et pourrait être difficile à établir.

Recherche sur l’haliotide

On ne connaît pas la taille et la répartition des populations d’haliotide pie nécessaires pour la reproduction efficace et le recrutement suffisant subséquent. En général, les connaissances actuelles sur l’haliotide pie suggèrent qu’il est nécessaire d’avoir des densités suffisantes dans des groupes d’haliotide adulte de grande taille assez près l’une de l’autre pour frayer et produire une progéniture viable. Le but immédiat de la recherche est de déterminer une méthode efficace pour augmenter la densité d’haliotide pie adulte à des niveaux où elle pourrait se reconstituer naturellement. Avant de tenter un rétablissement complet, des études de faisabilité doivent être effectuées pour déterminer la (les) méthode(s) de rétablissement appropriée(s) pour aborder le problème du faible recrutement d’haliotide adulte et pour combler les lacunes de connaissance sur la biologie et l'écologie de l’haliotide (Équipe de rétablissement de l’haliotide. 2002). Une étude conjointe multidimensionnelle a été lancée en 2002 dans les îles Broken Group, baie Barkley. Le projet poursuivait deux objectifs principaux: 1) identifier les secteurs de rétablissement critiques à la conservation de l’haliotide pie; et 2) explorer les méthodes sur le terrain qui améliorent la reproduction et le recrutement de l’haliotide dans les secteurs pilotes de recherche expérimentale.

  1. Accroître le potentiel de reproduction de l’haliotide adulte.

    Les expériences visent à 1) examiner la translocation de l'haliotide de secteurs de faible croissance à des secteurs de croissance plus élevée pour augmenter le potentiel reproducteur, et 2) à examiner les méthodes de relevé pour estimer les caractéristiques d'habitat clé et l'abondance des populations adultes. En 2002 et 2003, 2000 haliotides ont été marquées et transférées d'un endroit exposé à 3 emplacements expérimentaux, et à 2 zones de contrôle. Des relevés ont été effectués à chaque emplacement une fois par an pour déterminer les changements possibles de densité, la répercussion sur le recrutement et l'évaluation des courbes de croissance de l’haliotide à partir des données de rétablissement d’haliotide marquée. Au départ, l’échantillonnage de la densité et fréquence de taille de l’haliotide se faisait suivant des transects perpendiculaires. L’utilisation de transect s'est avérée imprécise pour la détection de petits changements d'abondance de l’haliotide et, en 2003, la méthode a été remplacée par un relevé de placettes où la fréquence de prélèvement est augmentée sur une aire restreinte. Depuis juin 2003, le relevé de placettes a été effectué à tous les emplacements expérimentaux.

    Un des buts de l'expérience de translocation était de déterminer si l’haliotide déplacée resterait dans le nouvel habitat. Toutes haliotides transférées ont été étiquetées afin de suivre leur mouvement et leur survie à l’intérieur, et possiblement à l’extérieur, de chaque emplacement expérimental. Les résultats de la récupération des étiquettes indiquèrent qu'une partie significative des haliotides transférées est restée dans le nouvel habitat. L'utilisation de deux méthodes de marquage s’est aussi avérée utile et mena à la recommandation que la marque Carlin soit utilisée à l'avenir en raison de la facilité de trouver ces haliotides marquées comparées à celles marquées de façon plus traditionnelle avec un disque de ½ pouce. De plus, puisque chaque haliotide fut uniquement marquée, il était aussi possible de surveiller la croissance normale sur plusieurs années.

  2. Méthodes expérimentales de relevés pour l’estimation de l’abondance de l’haliotide juvénile.

    La croissance de l’haliotide pie est lente et il faudrait de 5 à 7 ans pour déterminer l’efficacité de l'expérience d'agrégation avec les méthodes conventionnelles de relevé. De plus, une compréhension des processus de recrutement s’avère importante pour l’élaboration d’une stratégie de rétablissement de l’haliotide pie. Peu d'information est disponible sur les étapes préliminaires de la vie de l’haliotide pie. Les petites haliotides juvéniles, qui représentent les 1-3 premières années de l'étape benthique, sont habituellement cryptiques et difficiles à trouver. Ceci rend les techniques de relevé utilisées habituellement pour mesurer l'abondance des populations adultes d’haliotide inefficaces pour étudier la densité des populations d’haliotide juvénile car la recherche dans les crevasses profondes et sous les rochers lourds est difficile et coûteuse en temps. Par conséquent, des méthodes alternatives d’échantillonnage des juvéniles sont nécessaires.

    Les méthodes évaluées en terme de faisabilité comme indice d'abondance pour le recrutement des premiers stades incluent, (i) collecteurs servant à l’implantation, (ii) habitats artificiels, (iii) échantillonneur utilisant l'aspiration par effet venturi, (iv) loupe, (v) déplacement de roche, (vi) recherche de quadrats cryptiques et (vi) relevés nocturnes.

  3. Continuer ou établir des relevés de site indexé à long terme.

    Depuis 1978, des sites indexés ont été étudiés dans la région sud-est des îles de la Reine-Charlotte et le long de la côte centrale. En 2003, de nouveaux sites indexés ont été établis le long de la côte nord-ouest de l'île de Vancouver et, en 2004, de nouveaux sites ont été étudiés dans les détroits Johnstone et de la Reine Charlotte. Les relevés s’avèrent importants non seulement pour surveiller la densité des haliotides mais aussi pour estimer la disponibilité de nourriture en algue, la distribution et l'abondance des organismes compétiteurs (oursins).

Plusieurs programmes avec les communautés locales et les groupes des Premières nations sont en place pour le rétablissement des stocks d’haliotide pie et pour la sensibilisation en vue d’aider à réduire le braconnage d’haliotide pie.

Publications de l'haliotide

Une liste de publications sélectionnées du programme de l'halliotide se trouve ci-dessous.

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  • Lessard, J., M. Atkins and A. Campbell. 2007. Resurvey of northern abalone, Haliotis kamtschatkana, populations along the central coast of British Columbia, April 2001. Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci.: 2791: 36p.
  • Atkins, M., J. Lessard and A. Campbell. 2004. Resurvey of northern abalone, Haliotis kamtschatkana, populations in southeast Queen Charlotte Islands, British Columbia, April 2002. Can. Manuscr. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2704: 37p.
  • Campbell, A. (Guest Editor). 2003. Primary papers and abstracts of the proceedings of the workshop on rebuilding techniques for abalone in British Columbia. J. Shellfish Res. 22: 801-855.
  • Campbell, A. and L. D. Heimstra (Editors). 2003. Proceedings of the workshop on rebuilding techniques for abalone in British Columbia. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2482.
  • Campbell, A., J. Lessard and G.S. Jamieson. 2003. Fecundity and seasonal reproduction of northern abalone, Haliotis kamtschatkana, Barkley Sound, Canada. J. Shellfish Res. 22: 811-818.
  • Withler, R.E., A. Campbell, D. Brouwer, S. Li, K.J. Supernault and K.M. Miller. 2003. Implications of high levels of genetic diversity and weak population structure for the rebuilding of northern abalone populations in British Columbia. J. Shellfish Res. 22: 839-847.
  • Lessard J., A. Campbell, and W. Hajas. 2002. Survey protocol for the removal of allowable numbers of northern abalone, Haliotis kamtschatkana, from areas in British Columbia for use as broodstock in aquaculture. Can. Stock. Assess. Sec. Res. Doc. 2002/126: 41 p.
  • Withler, R., A. Campbell, S. Li, K.M. Miller, D. Brouwer and B. Lucas. 2001. High levels of genetic variation in Northern abalone (Haliotis kamstchatkana) of British Columbia. Can. Stock. Assess. Sec. Res. Doc. 2001/097: 28 p.
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  • Campbell, A. (Editor) 2000. Workshop on Rebuilding Abalone Stocks in British Columbia. Can. Spec. Publ. Fish. Aquat. Sci. 130. 158 p.
  • Gardner, J., J. Griggs and A. Campbell. 2000. Summary of a strategy for rebuilding abalone stocks in British Columbia. Can. Spec. Publ. Fish. Aquat. Sci. 130: 151-155.
  • Jamieson, G.S. 1999. Review of Northern, or Pinto abalone, Haliotis kamtschatkana, in Canada. Can. Stock. Assess. Sec. Res. Doc. 99/190: 22 p.
  • Campbell. A., I. Winther, B. Adkins, D. Brouwer and D. Miller. 1998. Survey of the Northern Abalone (Haliotis kamtschatkana) in the Central Coast of British Columbia, May 1997. Can. Stock. Assess. Sec. Res. Doc. 98/89: 28 p.
  • Campbell, A. 1997. Possible criteria for reopening the Northern Abalone (Haliotis kamtschatkana) fishery in British Columbia. Can. Stock Assess. Sec. Res. Doc. 97/64: 47 pp.
  • Campbell, A. 1996. An evaluation of abalone surveys off southeast Queen Charlotte Islands. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2089: 111-131.
  • Campbell, A., I. anley and W. Carolsfeld. 1992 Size at maturity and fecundity of the abalone, Haliotis kamtschatkana, in northern British Columbia. Can. Ms. Rep. Fish. Aquat. Sci. 2169: 47-65.
  • Jamieson, G.S. 1989. Status of the Northen Abalone, Haliotis kamtschatkana, in Canada. Can. Feild-Naturalist 103(2):153-158.
  • Carolsfeld, W., S. Farlinger, B.C. Kingzett, N.A. Sloan and G. Thomas. 1988. Abalone resurvey in the southeast Queen Charlotte Islands, June 1987. Can. Ms. Rep. Fish. Aquat. Sci. 1966: 90 p.
  • Sloan, N.A. and P.A. Breen. 1988. Norhtern Abalone, Haliotis kamtschatkana in British Columbia: Fisheries and Synopsis of Life History Information. Canadian Special Publication of Fisheries and Aquatic Sciences 103.
  • Boutillier, J.A., W. Carolsfeld, P.A. Breen, S. Farlinger, and K. Bates. 1985. Abalone resurvey in the southeast Queen Charlotte Islands, July 1984. Can. Ms.. Rep. Fish. Aquat. Sci. 1818: 87 p.
  • Boutillier, J.A., W. Carolsfeld, P.A. Breen, and K. Bates. 1984. Abalone survey in the Estevan Group and Aristazabal Island, May 1983. Can Ms.. Rep. Fish. Aquat. Sci. 1747: 60 p.

Haliotide pie

Haliotide pie

Bart DeFreitas

Nom scientifique : Haliotis kamtschatkana
Taxonomie : Mollusque
Statut LEP : En voie de disparition
Statut COSEPAC : En voie de disparition (2009)
Région : Océan Pacifique

Le saviez-vous?

De beaux coquillages
L’haliotide pie a déjà été une importante source alimentaire pour les Premières nations, comme les Haïda, qui appréciaient également la beauté irisée de la paroi intérieure de ce coquillage. On a découvert des haliotides pie dans plusieurs sites des Premières nations dans les régions intérieures, ce qui dénote leur importance dans les cérémonies et leur utilité commerciale.

Photo : ormeau

Ormeau

Photo: Haliotide recouverte d’algues marines.(Photo : James Pegg)

Haliotide recouverte d’algues marines. (Photo : James Pegg)

Photo : Plusieurs haliotides dans un filet

Plusieurs haliotides dans un filet

Photo : Gonade exposée d’une haliotide (Haliotis kamtschatkana)

Photo : Gonade exposée d’une haliotide (Haliotis kamtschatkana)

Photo : Mesure de l’haliotide (Photo : Laurie Convey)

Mesure de l’haliotide (Photo : Laurie Convey)

Photo : La prise d’un échantillon d'ADN de l’haliotide(Photo : Laurie Convey)

La prise d’un échantillon d'ADN de l’haliotide (Photo : Laurie Convey)

Illustration de l'haliotide

Illustration de l'haliotide

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