Spartine Anglaise
Spartina anglica

Signaler une espèce aquatique envahissante

Si vous pensez avoir découvert une Spartine Anglaise :

  • Ne rejetez pas ces espèces dans l’eau.
  • Notez l’endroit précis (coordonnées GPS) et la date d’observation.
  • Contactez Pêches et Océans Canada.

Caractéristiques d’identification

La Spartine Anglaise est une graminée vivace hybride tolérante au sel. Ses feuilles forment un angle caractéristique de 45 à 90 degrés avec la tige, qui est ronde et creuse. Cette plante pousse en touffes circulaires pouvant atteindre une hauteur de deux mètres. Le limbe des feuilles, qui mesure de 36 à 46 cm de longueur et jusqu’à 12 mm de largeur, est plate, rugueux et de couleur gris-vert. La plante émerge au printemps et fleurit de juillet à novembre. Les graines ressemblent à du blé et se trouvent d’un côté seulement de la tige.

À quel(s) endroit(s) cette espèce a-t-elle été retrouvée

Elle a été découverte à l’été 2003 dans la baie Boundary et à Roberts Bank, près de l’estuaire du fleuve Fraser. Elle a récemment été signalée dans le chenal Baynes et à Courtenay, sur l’île de Vancouver.

Habitat

La Spartine Anglaise peut pousser rapidement dans les zones intertidales telles que les vasières et les plages.

Impacts écologiques et économiques

Trois espèces de Spartina, ou de spartines, comme on les appelle communément, ont envahi les estuaires côtiers de la Colombie-Britannique. Lorsqu’elles prolifèrent, ces espèces emprisonnent les sédiments dans leur importante masse racinaire et, de ce fait, augmentent l’élévation des zones intertidales et remplissent l’espace auparavant occupé par des vasières, des platins de sable, des zosteraies, des champs d’algues indigènes et des lits de rivière. Extrêmement agressives, les spartines déplacent l’habitat existant en se multipliant dans les vasières par leurs graines et leurs rhizomes et en envahissant les marais salés naturels.

Les conséquences peuvent être graves :

Méthodes de dispersion

Les plantes peuvent être transportées en Colombie-Britannique par les oiseaux, les animaux, les humains, les courants marins, les embarcations de plaisance et l’eau de ballast des navires.

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