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ADN ou ARN présent dans les cellules de tous les organismes vivants, responsable de la synthèse des protéines et des caractères héréditaires de la cellule.
Composé chimique qui forme la base du matériel génétique de presque tous les organismes vivants et qui consiste en un polymère de désoxyribonucléotides à longue chaîne. Cette molécule, qui est l'unité de base du codage de l'information génétique de la plupart des organismes, est composée de deux brins complémentaires de nucléotides formant une double hélice et est capable d'autoréplication. Dans les cellules des organismes vivants supérieurs, l'ADN est présent sous forme de chromosomes dans le noyau, et sous forme circulaire dans les organites comme les mitochondries et les chloroplastes. La séquence des nucléotides détermine l'information qui est transmise à la descendance.
Abréviation désignant l'ADN complémentaire.
Brin d'ADN synthétisé in vitro à partir d'une matrice d'ARN mature, au moyen de la transcriptase inverse. L'ADN polymérase est ensuite utilisée pour créer une molécule à double brin. L'ADNc diffère de l'ADN génomique par l'absence d'introns.
ADN qui, à l'intérieur des cellules d'un organisme (p. ex. l'homme), se trouve dans les mitochondries (organites) et non dans le noyau. L'ADN mitochondrial n'est transmis que de la mère à ses descendants, et non de la mère et du père à leurs descendants, comme c'est le cas de l'ADN nucléaire.
ADN présent dans le noyau d'une celllule.
Résultat de la combinaison de molécules d'ADN d'origine différente, réunies par l'utilisation des techniques de l'ADN recombinant – obtenu par l'épissage d'au moins deux fragments différents d'ADN.
Outil biologique qui permet au scientifique de comparer des échantillons d'ADN, consistant en l'établissement des profils uniques de fragments d'ADN obtenus par diverses techniques de marquage, habituellement basées sur la réaction en chaîne de la polymérase. Également désigné profilage génétique.
Type d'essai qui consiste à examiner l'ADN d'un individu. Également désigné analyse de l'ADN.
Culture d'organismes aquatiques, incluant les poissons, les mollusques, les crustacés et les plantes aquatiques.
Présent dans les cellules des organismes, il joue un rôle important dans la synthèse des protéines. Dans certains organismes, notamment certains virus, l'ARN est porteur de l'information génétique.
ARN messager. Molécule d'ARN qui résulte de la transcription d'un gène, après qu'elle ait été épissée et polyadénylée, et qui peut être traduite en une protéine.
Science et branche spécialisée de la microbiologie qui étudie les bactéries, organismes formant un groupe utile et essentiel au sein du vivant. Bien que certaines bactéries s'attaquent à des formes de vie supérieures, relativement peu sont pathogènes (organismes causant une maladie). La vie sur Terre dépend de l'activité des bactéries qui, en minéralisant les composés organiques et en captant les molécules d'azote libre de l'atmosphère, contribuent à la nutrition des végétaux. Les bactéries sont également importantes dans l'industrie, où elles sont utilisées pour convertir des matières brutes en divers produits (composés chimiques organiques, antibiotiques, fromages, etc.). Les bactéries génétiquement modifiées commencent à être utilisées pour la production de produits pharmaceutiques et de spécialités chimiques à forte valeur ajoutée.
Collection de fragments d'ADN clonés. Il existe deux types de banques, soit la banque génomique, qui contient des fragments d'ADN représentant le génome complet d'un organisme, et la banque d'ADNc, qui contient uniquement les molécules d'ADN complémentaire, synthétisées à partir des molécules d'ARNm d'une cellule.
Une des composantes des nucléosides, des nucléotides et des acides nucléiques. L'ADN naturel se compose de quatre bases différentes, soit les purines A (adénine) et G (guanine) et les pyrimidines C (cytosine) et T (thymine, nom commun du 5-méthyluracile). Dans l'ARN, la T est remplacé par l'U (uracile).
Processus qui consiste en l'ajout direct de microorganismes pouvant décomposer les contaminants et en accélérer la destruction.
Étude de la chimie des organismes vivants, axée particulièrement sur le métabolisme.
La biodégradation désigne la décomposition de la matière organique par des microorganismes. Le terme biodégradation est souvent utilisé en lien avec le traitement des eaux usées, l'assainissement de l'environnement (biorestauration) et les matières plastiques. La matière organique peut être dégradée en présence d'oxygène (conditions aérobies) ou en absence d'oxygène (conditions anaérobies) avec d'autres accepteurs d'électrons comme des nitrates, le fer ferrique ou des sulfates. La minéralisation, terme étroitement apparenté à la biodégradation, désigne la conversion de la matière organique en CO2 et H2O (et CH4 en conditions anaérobies), sous l'effet de l'action microbienne.
Utilisation et organisation des informations d'intérêt biologique. Concerne plus particulièrement l'organisation des bases de données biomoléculaires (en particulier les séquences d'ADN), l'utilisation d'ordinateurs pour analyser cette information et l'intégration de l'information provenant de sources biologiques diverses.
Terme dérivé des deux mots grecs bios (vie) et logos (discours), qui désigne la discipline scientifique axée sur l'étude de la vie.
Étude des processus vivants au niveau moléculaire.
Ensemble de signaux moléculaires mesurables qui remplacent ou représentent un processus biologique complexe.
Signatures biomoléculaires multiples qui, examinées ensemble, présentent un profil unique de changement moléculaire dans un organisme et permettent de déterminer s'il y a eu exposition ou réaction à un stresseur environnemental particulier.
Processus qui consiste à enrichir l'environnement par l'ajout de substances qui augmentent la capacité des microbes naturels de décomposer les substances toxiques.
Consiste à modifier l'environnement de manière à stimuler les bactéries existantes qui peuvent intervenir dans la biorestauration. Cela peut se faire par l'ajout de diverses formes de nutriments limitatifs, comme le phosphore, l'azote ou le carbone (p. ex. sous forme de mélasses). Ces nutriments sont habituellement injectés dans la subsurface, par des puits d'injection, bien que l'injection par puits à des fins de biostimulation demeure une technologie émergente. L'enlèvement du matériel contaminé est une autre possibilité, cependant coûteuse. La biostimulation offre une solution de rechange à la bioaugmentation.
Le principal avantage de la biostimulation vient de ce que la biorestauration est réalisée par des microorganismes indigènes, qui sont déjà présents et bien répartis spatialement dans la subsurface et qui sont bien adaptés à ce milieu. Son principal inconvénient vient de ce que l'ajout d'additifs, d'une manière qui rende ces composés facilement et rapidement utilisables par les microorganismes en subsurface, est tributaire de la géologie locale du milieu de subsurface. Ainsi, lorsque la lithologie en subsurface est imperméable et compacte (argile compacte ou autre matériau à grain fin), il est difficile d'y introduire des additifs dans l'ensemble de l'aire à traiter. De plus, lorsqu'il y a des fractures dans la subsurface, les additifs empruntent préférentiellement ces voies, ce qui empêche une distribution uniforme.
Synthèse de composés par des cellules vivantes, qui est la caractéristique essentielle de l'anabolisme.
Dans son sens le plus large, la biotechnologie désigne l'utilisation de technologies biologiques, y compris les procédés comme la fermentation pour la production de vin.
L'ARN complémentaire (désigné ARN nucléaire) se forme lorsque les cellules fabriquent des protéines à partir des gènes. Produit à partir du code de l'ADN monocaténaire (i.e. simple brin), l'ARN complémentaire se transforme ensuite en ARN messager (ARNm). L'ARNm transporte son message codé vers une autre partie de la cellule, où ce message est traduit en protéines. L'ADN complémentaire (ADNc) est un ADN artificiel synthétisé en laboratoire à partir de brins d'ARNm, et est souvent utilisé comme sonde.
Caractéristique d'un organisme, qui se manifeste dans le phénotype (physiquement). De nombreux caractères sont le résultat de l'expression d'un seul gène, tandis que d'autres résultent de l'expression simultanée de plusieurs gènes (caractères polygéniques).
Désigne un caractère qui a été intentionnellement sélectionné, créé ou introduit dans une espèce par un changement génétique précis.
Carte illustrant la position des gènes ou des marqueurs sur un chromosome.
Substance qui favorise une réaction chimique en abaissant l'énergie d'activation de cette réaction, sans subir elle-même de changement chimique permanent.
Unité fondamentale de l'organisation structurale chez les organismes complexes. Les cellules eucaryotes contiennent un noyau (avec les chromosomes) et un cytoplasme avec la machinerie de synthèse protéique, entourés d'une membrane. Les cellules procaryotes n'ont pas de noyau.
Un chromosome artificiel bactérien (BAC, pour bacterial artificial chromosome) est une construction d'ADN fondée sur un plasmide de fertilité, qui est utilisé pour la transformation et le clonage dans des bactéries, habituellement l'E. coli. La taille de l'insert qu'on y incorpore est habituellement de 150 kilo paires de bases (kpb), mais peut varier entre 100 et 300 kpb. Les BAC sont souvent utilisés pour le séquençage du code génétique des organismes dans le cadre de projets de génomique; ils ont notamment été utilisés dans le projet du génome humain. L'insert (court fragment de l'ADN de l'organisme étudié) est amplifié, puis séquencé. Les parties séquencées sont ensuite réarrangées in silico, ce qui permet d'obtenir la séquence génomique de l'organisme.
Processus qui consiste à créer des copies exactes d'un brin d'ADN, par diverses techniques.
Processus qui consiste à isoler une séquence d'ADN et à la reproduire dans un organisme, habituellement dans une bactérie comme l'E. coli.
Groupe de cellules ou d'individus génétiquement identiques, obtenus par reproduction asexuée, élevage d'organismes strictement autogames, ou formation d'organismes génétiquement identiques par transplantation nucléaire.
Correspondance entre les 64 triplets de nucléotides possibles et les acides aminés et codons d'arrêt qu'ils spécifient.
Produits chimiques qui inhibent ou induisent l'expression génique. Par exemple, un commutateur d'arrêt serait une protéine régulatrice inhibant l'action d'un gène sous son contrôle, alors que le commutateur de marche serait un produit chimique inducteur qui transforme la protéine régulatrice à action inhibante en une protéine qui active le gène.
Mesures et protocoles mis en place pour limiter les contacts entre des organismes génétiquement modifiés ou des pathogènes et l'environnement extérieur.
Tout mécanisme – traitement physique ou caractère génétique – qui rend un organisme incapable de transférer ses caractères génétiques à d'autres organismes ou de produire des organismes viables lorsqu'un tel transfert se produit.
Accouplement entre des membres de populations différentes (lignées, races ou espèces).
Établir la séquence des unités de base de l'ADN et des protéines.
Amélioration de la qualité de vie dans le respect de la capacité de charge des écosystèmes soutenant le développement.
Transition des cellules (par l'activation et la désactivation programmées des gènes nécessaires) depuis un type non spécialisé sur le plan tissulaire, dans lequel les cellules filles sont également indifférenciées, jusqu'à un type déterminé, dans lequel la lignée cellulaire se spécialise pour devenir un tissu ou un organe reconnaissable.
État caractérisé par la présence de deux jeux complets de chromosomes, généralement l'un d'origine paternelle et l'autre d'origine maternelle. Les tissus somatiques des végétaux et des animaux supérieurs ont habituellement une constitution chromosomique diploïde, contrairement aux gamètes, qui sont haploïdes.
Synonyme de variabilité génétique, de (bio)diversité intraspécifique et de diversité biologique au niveau génétique, qui signifie l'existence de variants (allèles) de gènes résultant de la modification de la séquence d'ADN. La fréquence des allèles d'un gène particulier peut varier dans les différents groupes d'individus qui se reproduisent entre eux (populations); la variation génétique d'une espèce donnée est donc répartie à la fois au sein d'une même population (combinaisons d'allèles différents entre individus) et entre les populations (différences quant à la présence et à la fréquence des allèles entre les populations). (Conseil des ministres des pays nordiques, Rapport de 2004)
Procédure qui consiste à mesurer, par voie chimique ou autre, la quantité d'une substance donnée dans un échantillon.
Communauté biologique locale et ses interactions avec son environnement.
Inclut l'élevage en cages, en étangs, en bassins terrestres, etc., dans un plan d'eau naturel ou à proximité, ou dans tout endroit où une échappée (d'origine humaine ou naturelle) pourrait donner aux organismes accès à l'environnement sauvage; inclut l'élevage à l'extérieur du laboratoire.
Processus qui consiste à déterminer et à quantifier les risques de rejet ou d'échappée d'organismes aquatiques transgéniques pouvant avoir une incidence sur l'environnement naturel, y compris sur d'autres organismes et leurs habitats.
Processus qui transforme l'information codée d'un gène en des structures présentes et fonctionnelles dans la cellule. On dit alors que le gène est « exprimé ».
Propriétés observables d'un organisme, que l'on croit être le résultat de l'interaction entre la constitution génétique de l'organisme et son environnement.
Constance relative du phénotype chez les individus d'un même génotype. Les mutations qu'on dit d'expressivité variable donnent lieu à un degré de variation phénotypique relativement élevé parmi les individus ayant le même génotype.
Divers composés chimiques qui jouent de nombreux rôles dans la promotion de la croissance et le maintien des cellules dans l'ensemble de l'organisme.
Protéines qui régulent l'activité d'autres gènes.
Unité naturelle du matériel héréditaire, fondement physique de la transmission des caractères des organismes vivants, d'une génération à l'autre. Le matériel génétique de base se compose de molécules d'acides nucléiques à structure en chaîne, soit l'acide désoxyribonucléique (ADN) chez la plupart des organismes et l'acide ribonucléique (ARN) chez certains virus.
Gène dont la fonction ou la position est connue, qui est utilisé pour la sélection assistée par marqueur ou pour des études génétiques.
Gènes de certains caractères observables, utilisés comme marqueurs lors de l'introduction de gènes étrangers dans un organisme. Ces marqueurs, qui sont habituellement joints aux gènes qu'on a voulu introduire, indiquent si l'organisme a réussi à intégrer ces derniers dans son génome. Un gène conférant une résistance à un antibiotique est souvent utilisé comme marqueur de sélection.
Gène dont la fonction est de réguler l'expression d'un gène de structure.
Branche de la biologie qui concerne l'hérédité et qui étudie le fonctionnement des gènes et leur transmission des parents à leur descendance.
Science portant sur l'étude de la nature et de la biochimie du matériel génétique. Inclut les techniques de génie génétique.
Variété de techniques utilisées dans le but de modifier intentionnellement l'information génétique d'une cellule vivante.
Matériel héréditaire complet présent dans chaque cellule d'un organisme. Il est composé d'un ou de plusieurs chromosomes, selon la complexité de l'organisme.
Au sens général, englobe de nombreuses disciplines et technologies scientifiques, incluant les efforts visant
L'application de la génomique à la recherche dans les sciences de la vie est en voie de transformer notre compréhension de la manière dont les systèmes biologiques complexes entiers fonctionnent et réagissent au changement. La génomique environnementale désigne l'application des techniques basées sur la génomique à l'étude des questions et des problèmes environnementaux.
Ensemble de l'information génétique qu'un individu a hérité de ses parents.
Domaine de la pathologie qui se spécialise dans l'étude histologique des tissus malades. Outil important de la pathologie anatomique, utilisé pour le diagnostic précis du cancer et d'autres maladies.
Type de messager chimique présent dans les végétaux et les animaux qui inhibe ou stimule les activités métaboliques (de l'organisme) en se liant à des récepteurs de cellules spécifiques.
Hormones polypeptidiques synthétisées et secrétées par le lobe antérieur de l'hypophyse, qui stimulent la croissance et la reproduction des cellules chez les humains et d'autres vertébrés.
Individu issu de deux parents génétiquement différents. Croisement entre deux individus génétiquement différents.
Appariement d'une séquence d'ADN simple brin à un ADN cible simple brin, qui ne lui est que partiellement complémentaire. Ce processus désigne souvent l'utilisation d'une sonde d'ADN pour détecter des séquences homologues chez une espèce différente de celle dont est tirée la sonde.
L'obtention d'ARN intact et de grande qualité est la première étape, et souvent l'étape la plus cruciale, dans bon nombre de travaux fondamentaux en biologie moléculaire, notamment pour le transfert de Northern, les dosages avec protection par une nucléase, la technique de RT-PCR, la cartographie de l'ARN, la traduction in vitro et la construction des banques d'ADNc.
Région de l'ADN qui est associée à un caractère particulier (p. ex. la hauteur d'une plante). Bien qu'ils ne soient pas nécessairement des gènes, les QTL sont des segments d'ADN qui sont étroitement associés aux gènes codant pour le caractère en question, et ils sont notamment utilisés pour repérer les gènes pouvant être associés à ce caractère. Lorsqu'il est déterminé qu'une région de l'ADN contribue à un phénotype, elle peut être séquencée. La séquence d'ADN de tout gène dans cette région peut ensuite être comparée aux séquences d'une base de données d'ADN pour les gènes dont la fonction est connue.
Les QTL sont essentiellement une création statistique qui détermine qu'une région particulière du génome contient un ou plusieurs gènes associés au phénotype mesuré. Les QTL sont représentés par des courbes de probabilité pour l'ensemble du chromosome, où la probabilité d'association est représentée pour chaque marqueur utilisé dans l'expérience de cartographie génétique.
La maladie MSX (multinucleate sphere X sphère X multinuclée) est causée par un protozoaire parasite monocellulaire, l'Haplosporidium nelsoni. Cette maladie est mortelle pour l'huître américaine (Crassostrea virginica), mais ne serait pas nocive pour les humains. Le parasite se présente habituellement sous forme de cellule multinuclée (plasmode), dont le diamètre varie de 5 à 100 µm. Il forme occasionnellement des spores.
Cette maladie est causée par un parasite microscopique – trop petit pour être visible à l'œil nu – qui porte le nom scientifique d'Haplosporidium costale. Le sigle SSO, qui signifie en anglais « Seaside Organism» (ou organisme de mer), a été choisi parce que cet organisme a été découvert dans des huîtres des eaux côtières de la Virginie, contrairement à la maladie MSX (autre maladie de l'huître américaine, étroitement apparentée) qui affecte les huîtres des eaux estuariennes.
Séquence d'ADN utilisée pour repérer un emplacement particulier sur un chromosome donné.
Les biomarqueurs sont des paramètres qui peuvent être mesurés et évalués en tant qu'indicateurs d'un processus biologique normal, d'un processus pathologique ou d'une réponse pharmacologique à une intervention thérapeutique.
La métabolomique désigne l'étude systématique des empreintes chimiques uniques laissées par des processus cellulaires précis – c.-à-d. l'étude des profils de leurs petits métabolites . Le métabolome désigne l'ensemble de tous les métabolites d'un organisme biologique, produits finaux de l'expression génique. Alors que les données sur l'expression génique par l'entremise de l'ARNm et les analyses protéomiques ne brossent pas un tableau complet de ce qui peut se produire à l'intérieur d'une cellule, le profil métabolique peut donner une image instantanée de la physiologie de la cellule.
La métagénomique (également désignée génomique environnementale ou génomique des communautés) désigne l'étude des génomes obtenus d'échantillons prélevés dans l'environnement, plutôt que de cultures clonales. Ce domaine relativement nouveau de la recherche génétique permet l'étude génomique d'organismes qui peuvent difficilement être mis en culture en laboratoire.
Méthodes telles que la prise au filet avec ablation des nageoires des poissons ou pose de marques sur les poissons.
Organisme qui ne peut être vu qu'au microscope (trop petit pour être vu à l'oeil nu). Les microorganismes englobent les bactéries, les protozoaires, les algues et les champignons microscopiques. Bien que les virus ne soient pas considérés comme des organismes vivants, on les classe parfois parmi les microorganismes.
Organite qui produit l'énergie dans les cellules eucaryotes. Les mitochondries possèdent leur propre génome codant pour un sous-ensemble des protéines qu'elles contiennent. Le génome mitochondrial utilise un autre code génétique.
Terme générique désignant la modification intentionnelle des caractères héréditaires d'un organisme, notamment par les techniques de la sélection classique et de l'ADN recombinant. Voir également le terme« ADN recombinant ».
L'Organisation internationale de normalisation (ISO) définit les normes comme suit : « Accords documentés contenant des spécifications techniques et d'autres critères précis à utiliser de façon constante comme règles, lignes directrices, ou définitions de caractéristiques, permettant d'assurer que des matériaux, produits, processus et services conviennent à l'emploi voulu ».
Structure de l'intérieur de la cellule qui contient l'ADN.
Un des éléments constitutifs de l'ADN ou de l'ARN, composé d'une base azotée, d'une molécule de phosphate et d'une molécule de sucre.
Aux fins du présent site Web, on entend par organisme aquatique tout organisme couvert par la Loi sur les pêches, incluant les poissons, les mollusques, les crustacés, les plantes marines et les mammifères marins ainsi que les organismes associés entrant dans la composition de leurs habitats (y compris les plantes d'eau douce). (La Loi sur les pêches inclut explicitement les œufs, le sperme, le naissain, etc.).
Organisme aquatique qui a été génétiquement modifié par l'intégration et l'expression d'un gène étranger.
Les deux brins de la double hélice d'acide nucléique sont retenus par des liaisons hydrogène spécifiques entre une purine et une pyrimidine, chacune sur son brin propre. La base A est associée à la base T dans l'ADN (à la base U dans l'ARN), alors que G est associée à C dans l'ADN et l'ARN. La longueur d'une molécule d'acide nucléique est souvent exprimée selon le nombre de paires de bases qu'elle contient.
Virus, bactérie, protozoaire parasite ou autre microorganisme qui cause une maladie infectieuse en envahissant le corps d'un organisme (animal, végétal, etc.), désigné hôte. Il convient de noter qu'infection n'est pas synonyme de maladie, car l'infection n'entraîne pas toujours des dommages chez l'hôte.
Fait référence à une pêche qui n'entraîne pas une diminution inacceptable de la diversité génétique, ni de changements inacceptables dans la composition génétique de populations ou de groupes de populations. Il n'a toutefois pas encore été clairement défini ce qui constituerait un niveau de perte ou de modification acceptable. (Conseil des ministres des pays nordiques, Rapport de 2004)
Aspect d'un organisme, déterminé par sa génétique et l'environnement.
Branche de la biologie qui étudie les fonctions et processus des organismes vivants ou de la matière vivante (organes, tissus ou cellules), ainsi que les phénomènes physiques et chimiques en cause. Processus et phénomènes organiques d'un organisme ou de ses parties, ou d'une fonction corporelle particulière.
Variations de la séquence d'ADN résultant du changement d'un seul nucléotide dans la séquence d'ADN d'un génome.
Processus qui consiste à déterminer précisément quels gènes sont activés (p. ex. dans une cellule) et qui, de ce fait, permet de définir avec précision l'état phénotypique de cette cellule (c. à d. le phénotype de la cellule à ce moment).
Catégorie de composés polymériques de poids moléculaire élevé, formés d'une variété d'acides aminés. Chaque protéine est le produit d'expression ultime d'un gène. Les protéines sont les « bêtes de somme » des organismes vivants; elles incluent des enzymes, des anticorps, des récepteurs, des hormones peptidiques, etc.
Cellule qui reçoit une forme particulière de stimulation et qui produit une réponse physiologique spécifique.
Produit de molécules extraites d'au moins deux sources différentes, combinées pour former une molécule unique.
Régénération de tissus, d'organes ou d'organismes entiers, à partir d'une petite quantité de cellules ou de tissus.
Le Règlement sur les renseignements concernant les substances nouvelles (RRSN) de la LCPE (1999) est en vigueur depuis 1994, dans le cas des produits chimiques et des polymères, et depuis 1997 pour les produits vivants issus de la biotechnologie. En vertu de dispositions de la LCPE (1999), certaines substances nouvelles peuvent être soustraites aux exigences en matière de déclaration, si ces substances font l'objet en vertu d'une autre loi fédérale d'une déclaration et d'une évaluation réalisées d'une manière conforme aux dispositions de la LCPE (1999). Les lois et règlements qui satisfont aux critères de cette exemption peuvent figurer dans une annexe de la LCPE (1999).
Désigne le processus qui consiste à déterminer la séquence des nucléotides dans un fragment d'ADN. Également désigné séquençage des gènes.
Une séquence d'ADN ou séquence génétique est une succession de lettres qui représentent la structure primaire d'une molécule ou d'un brin d'ADN – réel ou hypothétique – capable de porter de l'information.
Les lettres qui peuvent composer cette séquence (A, C, G et T) désignent les quatre bases nucléotidiques (adénine, cytosine, guanine et thymine) qui forment le brin d'ADN et qui sont liées de façon covalente au squelette phosphate. En général, les séquences sont représentées par des lettres contiguës, sans espace, comme dans la séquence AAAGTCTGAC, depuis l'extrémité 5' jusqu'à l'extrémité 3' de la gauche vers la droite. Toute succession comptant plus de quatre nucléotides peut être désignée une séquence.
Ordre des nucléotides qui composent un segment particulier d'une molécule d'ADN. Voir aussi ADN.
Courte séquence d'ADNc (200 à 500 paires de bases) obtenue d'un ARNm dérivé d'une population particulière de cellules et utilisée pour le clonage d'un grand nombre de gènes exprimés dans cette population. Également désigné étiquette de séquence exprimée.
Endroit d'un chromosome où il peut y avoir intégration d'ADN étranger, souvent sans altération d'aucune fonction essentielle de l'organisme hôte.
Brin d'ADN utilisé pour chercher et mettre en évidence des séquences précises d'ADN dans un échantillon. Les sondes peuvent contenir des brins complémentaires d'ADN ou des marqueurs radioactifs (ou les deux). Voir aussi « brins d'ADN ou d'ARN complémentaires ».
Technique qui permet de déterminer la composition d'une molécule et de ses fragments.
En aquaculture, groupe de mâles et de femelles à partir desquels les poissons sont produits.
Les humains et les autres organismes peuvent être identifiés grâce à leurs séquences d'ADN. L'ADN se compose de deux brins simples reliés pour former une double hélice. À partir d'une séquence d'ADN connue, les scientifiques peuvent créer une copie synthétique du brin complémentaire de la double hélice; cette copie, désignée sonde d'ADN, est construite de manière à ce que la séquence de ses nucléotides soit complémentaire à une région spécifique d'une cible d'ADN. Si la séquence cible est présente dans l'échantillon analysé, la sonde d'ADN se lie à la cible. Le signal produit par la sonde d'ADN établit la présence de la cible. Les propriétés uniques des sondes à nanoparticules d'or permettent une détection par des procédés optiques, électriques ou magnétiques.
Processus de synthèse d'un brin d'ARN à partir d'un brin d'ADN matrice (gène); première étape de l'expression génique.
Partage de technologie avec d'autres organismes, afin de les encourager à adopter de nouveaux outils qui pourraient être bénéfiques aux pêches sauvages, à l'aquaculture ou aux écosystèmes aquatiques.
Cellule qui a incorporé avec succès de l'ADN étranger dans son génome.
Procédé par lequel le matériel génétique d'une cellule est modifié par l'incorporation d'ADN étranger dans son génome.
Qualifie un organisme dont le génome a été modifié par l'introduction de matériel génétique étranger (transgène). Ce matériel génétique étranger peut provenir d'autres individus de la même espèce ou d'espèces totalement différentes. Le matériel génétique peut également être de nature artificielle.
État caractérisé par la présence de trois jeux complets de chromosomes. La triploïdie rend généralement l'organisme ou l'individu stérile.
Capacité de survie et de reproduction d'un individu, comparativement à celle de compétiteurs de la même espèce ou d'autres espèces, à l'intérieur d'une population ou d'un environnement.
Étude des virus et des maladies virales.
Virus causant l'anémie infectieuse du saumon, maladie très infectieuse du saumon atlantique qui a été signalée pour la première fois dans des installations aquacoles norvégiennes.
Une des difficultés majeures de la recherche en génétique est de définir et d'élucider les voies développementales et physiologiques entre les gènes et les caractères. Cependant, les nouvelles techniques de génomique fonctionnelle sont en voie de transformer ces études en proposant des démarches méthodiques et globales qui viennent complémenter les méthodes classiques de la génétique, de la biochimie et de la biologie cellulaire. Ensemble, ces méthodes complémentaires pourraient révéler l'incapacité du réductionnisme de rendre compte du réseau complexe d'interactions qui mènent de la variation génétique aux caractères morphologiques, physiologiques et comportementaux déterminant les états normaux et pathologiques.