Publié par :
Direction générale des océans
Pêches et Océans Canada
Ottawa (Ontario)
K1A 0E6
MPO/2008-1494
© Sa Majesté la Reine du chef du Canada 2009
Nº cat. Fs23-319/1-2008F-PDF
ISBN 978-1-100-90339-2

En qualité de ministre fédérale responsable de la gestion de nos océans, j’ai le plaisir de publier le présent catalogue de responsabilités et d’activités liées aux océans que mènent les gouvernements provinciaux et territoriaux du Canada.
Les gouvernements provinciaux et territoriaux ont fourni la documentation qui est présentée sous une seule rubrique, afin que les Canadiens puissent connaître facilement les divers rôles que jouent les gouvernements au sein du secteur canadien des océans. Même si la description détaillée de chacune des activités déborde le cadre de notre tâche, le document a pour but de donner au lecteur un aperçu général de l’ensemble du programme lié aux océans. Le présent document complète la publication intitulée Le rôle du gouvernement canadien dans le secteur des océans.
L’importance des océans pour notre bien-être économique, social et environnemental a atteint un niveau sans précédent. Le ministère des Pêches et des Océans — tout comme, bien sûr, le gouvernement fédéral dans son ensemble — est enthousiaste à l’idée des possibilités de mise en œuvre et de promotion de La Stratégie sur les océans du Canada en collaboration avec nos partenaires provinciaux et territoriaux. Ces derniers ont joué, et continueront de jouer, un rôle important dans le développement durable de nos océans.
J’espère que le présent document contribuera à stimuler l’enthousiasme qui anime la collectivité océanique. J’espère aussi que vous saisirez l’occasion d’explorer le site Web du ministère, afin d’en apprendre davantage sur les activités et les débouchés dont nous sommes conscients à titre de nation maritime.

L’honorable Gail Shea
Ministre des Pêches et des Océans
Le présent rapport est une mise à jour du document intitulé Le rôle des gouvernements provinciaux et territoriaux dans le secteur des océans, publié pour la première fois en 1997. Il donne aux personnes qui s’intéressent au secteur des océans un aperçu de l’envergure et de la portée des activités liées aux océans que les provinces ou territoires déclarent mener. Le rapport aide également les décideurs et les personnes qui étudient le système parlementaire canadien à mieux comprendre le cadre législatif nécessaire à la gestion des activités relatives aux océans et aux côtes. Ce rapport complète la mise à jour du document intitulé Le rôle du gouvernement canadien dans le secteur des océans.
Le rapport contient une compilation des renseignements recueillis auprès des provinces et des territoires. Ce rapport rend compte des changements importants qui sont intervenus depuis 1997, notamment la croissance continue de l’aquaculture, le déclin et l’émergence de certains types de pêches, la création du territoire du Nunavut, la promulgation de la Loi sur le Yukon (2002), l’intérêt grandissant du public pour les changements climatiques et les grandes inquiétudes soulevées par les questions de sécurité.
Toutes les provinces qui ont des frontières maritimes ont été invitées à participer au projet. Le présent rapport concerne celles qui ont pris la décision d’y participer.
En 1984, la Cour suprême du Canada a rendu une décision (le renvoi relatif au détroit de Georgia), selon laquelle la Colombie-Britannique, à son entrée dans la Confédération canadienne en 1871, était constituée de tous les territoires britanniques, y compris la terre ferme, les détroits côtiers et les terres submergées. La province possède donc les eaux et les terres submergées des détroits de Juan de Fuca, de Georgia, de Johnstone et de la Reine-Charlotte ainsi que les eaux et les terres submergées situées entre les principaux promontoires (baies, estuaires, fjords). Ce droit de propriété englobe également les ressources naturelles – les rochers et les bassins ainsi que les ressources maritimes, la flore et la faune connexes – et les ressources sous-marines. Ainsi, les lois provinciales régissent les activités consistant notamment à fréquenter la plage, naviguer dans un passage, mouiller dans une baie, construire un port de plaisance, aménager un bassin ou cultiver des huîtres, au même titre qu’elles régissent les activités menées sur terre.
Ce ministère négocie les traités et les autres ententes afin d’assurer la stabilité économique des terres et des ressources publiques et d’améliorer la qualité de vie des Autochtones. Il est l’autorité provinciale en matière de négociation d’ententes définitives et d’ententes de principe (dernières phases), de mesures provisoires et d’autres ententes entre les Premières nations et le gouvernement fédéral.
Les Premières nations et les conseils tribaux suivants possèdent des territoires traditionnels englobant des zones côtières et ont signé ou sont en train de négocier des ententes :
Les Premières nations suivantes possèdent des territoires traditionnels comprenant des zones côtières, mais n’ont signé aucune entente et ne sont pas actuellement en négociation :
Les questions relatives à la gestion des océans soulevées par les Premières nations dans leurs ententes cadres sont :
Ce ministère n’offre pas de formation liée au secteur des océans, mais accorde une reconnaissance provinciale à des institutions qui offrent de la formation, notamment dans le domaine des océans. Parmi ces institutions, on trouve :
Les universités de Victoria, de la Colombie-Britannique et Simon Fraser sont par ailleurs membres du conseil de la Western Canadian Universities Marine Sciences Society, qui possède et exploite le Bamfield Marine Sciences Centre, lequel offre des cours aux étudiants des trois universités mentionnées ainsi que des cours et des ateliers destinés au grand public.
Par l’intermédiaire du British Columbia Knowledge Development Fund (BCKDF), le Ministère offre également un soutien financier aux infrastructures de recherche dans plusieurs secteurs clés, dont l’océanographie, l’aquaculture et les pêches. Au cours des dernières années, le Ministère a versé au BCKDF des fonds que le Collège universitaire de Malaspina a consacrés au Centre for Sturgeon Studies, au Centre for Shellfish Research ainsi qu’aux Shellfish Aquaculture Deep-Water Research Laboratory and Field Facility. L’Université de Victoria a également reçu du BCKDF des fonds pour les recherches en océanographie, y compris pour les projets VENUS (Victoria Experimental Network Under the Sea) et NEPTUNE (Northeast Pacific Time-integrated Undersea Networked Experiments). Ces projets permettront d’accéder en tout temps au premier observatoire sous-marin de grande envergure. Quant à l’Université de la Colombie‑Britannique, elle a reçu du BCKDF des fonds pour divers projets de recherche liés aux océans, notamment dans les domaines des écosystèmes aquatiques et des zones de transition situées sur les côtes. Le BCKDF a également financé le Bamfield Marine Sciences Centre.
Financées par le gouvernement provincial, les BCLeadership Chairs comptent deux chaires consacrées aux mers et aux océans : la BCLeadership Chair in Salmon Conservation and Management de l’Université Simon Fraser et la BCLeadership Chair in Marine Ecosystems and Global Change de l’Université de Victoria. Cette dernière s’est en outre vu octroyer deux chaires de recherche du Canada en océanographie, tout comme l’Université de la Colombie-Britannique.
Genome BC qui est en partie financé par le gouvernement provincial, réalise actuellement deux projets d’importance sur le génome du saumon de l’Atlantique dans les universités Simon Frazer et Victoria; les résultats de ces recherches éclaireront les conséquences de l’aquaculture sur les pêches sauvages et l’environnement.
Ce ministère encourage la viabilité et la durabilité des projets du secteur de l’aquaculture sur les plans social et économique. Il régit l’industrie aquacole en adoptant des mesures législatives, octroie des permis d’aquaculture et de pêche et s’assure que ceux-ci sont conformes aux règlements.
DIRECTION DE L’AQUACULTURE
Pisciculture
Pratiquement tous les sites de pisciculture sont dans des zones intertidales publiques et sont réglementés par l’Aquaculture Regulation qui régit la structure des cages, les filets de confinement, les inspections de filets, la tenue de dossiers, la conduite de bateaux, les pratiques exemplaires de gestion ainsi que les questions liées à la protection contre les prédateurs et la fuite.
Élevage de mollusques et de crustacés
Pour pouvoir faire l’élevage des mollusques et des crustacés, on doit obtenir un droit d’occupation conforme au Land Act et un permis d’aquaculture conforme au Fisheries Act auprès de l’unité responsable des mollusques et crustacés. C’est seulement après avoir obtenu ce droit d’occupation et ce permis que l’exploitant pourra :
Initiative de développement de la culture des mollusques et crustacés
Lancée en 1998, cette initiative avait pour objectif de doubler en dix ans la superficie des terres publiques disponibles pour l’élevage de mollusques et de crustacés. Le gouvernement a collaboré avec les localités côtières et autochtones et l’industrie pour fixer les emplacements et les niveaux de production de ce type d’aquaculture. Des projets pilotes sont menés dans 15 emplacements le long de la côte Nord et des îles de la Reine-Charlotte.
Récolte commerciale de plantes marines
Le Ministère gère la récolte commerciale des plantes marines, s’assure qu’elle ne menace pas les habitats naturels et qu’elle ne compromet pas l’utilisation traditionnelle des ressources par les Premières nations.
Mise au point de technologies
Dans le cadre du Salmon Aquaculture Policy Framework, trois projets (écologiques) sur les technologies d’exploitation du saumon ont été mis sur pied. Le Ministère évalue la viabilité de ces technologies et définit tous les facteurs qui pourraient en limiter l’utilisation.
DIRECTION DE LA DÉLIVRANCE DES PERMIS ET DE LA CONFORMITÉ AUX RÈGLEMENTS EN MATIÈRE DE PÊCHE ET D’AQUACULTURE
La Direction délivre les licences et les permis commerciaux relatifs à l’aquaculture et aux produits de la mer. Afin d’assurer le respect de la réglementation et des normes environnementales, la Direction supervise l’industrie commerciale des pêches et de l’aquaculture, veille à l’application des lois, mène des inspections et produit des rapports connexes.
La Direction octroie des permis pour la récolte commerciale des huîtres dans les zones intertidales publiques non utilisées. Ces permis ne sont octroyés que pour les zones où il y a des surplus. Aucun permis n’est octroyé pour les zones jouxtant des réserves indiennes sans le consentement préalable des Premières nations; il en va de même pour les zones jugées importantes pour la pêche vivrière autochtone.
La Direction délivre des permis pour l’exploitation d’usines de transformation et de postes d’achat de poissons, pour le courtage et le commerce du poisson, pour l’exploitation aquacole ainsi que pour la récolte d’huîtres sauvages ou de plantes marines. Les activités visant l’application et le respect des règlements comprennent :
COMITÉ SUR L’INTRODUCTION ET LE TRANSFERT (D’ORGANISMES AQUATIQUES)
Le Comité a été fondé sur la base d’un protocole d’entente entre le ministère fédéral des Pêches et des Océans et les ministères britanno-colombiens anciennement connus sous le nom de ministère de l’Environnement, des Terres et des Parcs et de ministère de l’Agriculture, des Pêches et des Aliments. Le Comité étudie les risques que comporte le déplacement d’organismes aquatiques à l’intérieur de la province sur les plans de l’écologie, de la génétique et de la santé des poissons; il conseille également les décideurs au sujet de ces risques.
BUREAU DE LA GESTION INTÉGRÉE DES TERRES
Direction de la planification côtière et marine
La Direction s’occupe de la planification côtière et de la coordination des politiques des autres organismes provinciaux sur les enjeux côtiers et marins. Les plans de la Direction sont principalement axés sur les compétences provinciales en matière de zones intertidales; ils traitent du développement et de la diversification de l’économie, des menaces environnementales, des différends sur les terres et les ressources et des intérêts des Premières nations. Ces plans appuient la prise de décisions éclairées concernant les régions côtières.
La planification côtière s’effectue sur deux plans : la planification locale et la planification stratégique. Cette dernière consiste à fixer les buts généraux, les objectifs et les stratégies concernant les ressources côtières et marines. Les plans locaux se subdivisent quant à eux en trois types : les plans côtiers, qui orientent les décideurs en déterminant les possibilités d’occupation des terres; les plans de résolution de différends ou de problèmes liés à l’utilisation des terres côtières et aux activités qui y sont pratiquées; les plans de gestion spécifiques, qui définissent en détail la gestion de zones particulières ou d’utilisations précises de terres.
Les plans stratégiques établis jusqu’ici sont :
Parmi les plans locaux établis jusqu’ici, on retrouve :
Le Bureau est l’une des autorités provinciales qui régissent l’établissement d’aires marines protégées (AMP); il collabore étroitement avec les ministères fédéraux et provinciaux sur les questions relatives aux AMP. On compte actuellement plus de 100 autres aires protégées, y compris des terres recouvertes à marée haute. Le Bureau a élaboré plusieurs outils de planification, dont la BCMarine Ecological Classification et la détermination des caractéristiques importantes de l’environnement marin, c’est-à-dire des caractéristiques jugées essentielles pour la conservation, les activités récréatives, la culture et le patrimoine.Le Bureau travaille également à déterminer les zones représentatives et particulières qui pourraient être conservées.
Le Bureau met aussi sur pied le Coastal Resource Information Management System (CRIMS), une carte interactive en ligne illustrant les données relatives aux côtes et aux mers, notamment les données sur l’aquaculture, la classification du littoral, les pêches ainsi que le pétrole et le gaz extracôtiers. Cette carte interactive est toujours en construction.
Afin d’appuyer la planification terrestre et marine, le Bureau a produit une analyse de l’inventaire des ressources côtières ainsi qu’un atlas des ressources côtières et des interventions contre les déversements d’hydrocarbures; il a aussi mené plusieurs projets de recherche dans la province. Un atlas de la partie sud du détroit de Georgia a également été créé, de même qu’un atlas numérique de la côte ouest de Vancouver (sur CD-ROM), qui en est à la dernière phase d’essais. Les données consignées dans ces outils portent notamment sur la vulnérabilité du littoral à l’exploitation des ressources pétrolières, à la pêche commerciale aux aliments et aux appâts du hareng, à la pêche récréative aux poissons, à la pêche commerciale au saumon et la pêche commerciale à la traîne, ainsi que sur les mammifères marins et le système de classification du littoral de la Colombie-Britannique.
FrontCounter BC
Le FrontCounter BCfournit aux clients des ministères et des organismes liés aux ressources naturelles l’information et les autorisations dont ils ont besoin pour démarrer ou développer une entreprise. Parmi les autorisations propres au secteur des océans, on retrouve les permis d’aquaculture commerciale de poissons (terres publiques ou privées), le permis d’aquaculture commerciale de mollusques et de crustacés, les permis de guide de pêche récréative (octroi ou renouvellement) et le permis d’assistant de guide de pêche récréative.
Stratégie pour le développement durable des côtes
Le gouvernement s’est engagé à concevoir trois plans d’utilisation des terres côtières afin de définir et de mettre sur pied des mesures économiques et un système de gestion écosystémique des forêts (en collaboration avec les Premières nations), ainsi que le Coast Sustainability Trust. Ces plans devraient également permettre de faire avancer les ententes protocolaires avec les Premières nations, notamment en prévoyant les dernières réunions sur les zones protégées de la côte centrale, en plus de terminer et de mettre en œuvre la planification marine et côtière.
La stratégie est axée sur la diversification des activités économiques dans les zones côtières, notamment sur les possibilités qui s’offrent aux collectivités des Premières nations. Deux projets pilotes de gestion écosystémique des forêts sont en cours sur la côte centrale, auxquels participent les Premières nations Gitga’at et Kitasoo ainsi que les entreprises Interfor et Western Forest Products.
Ce ministère offre au gouvernement des services juridiques, notamment de rédaction législative, et représente le gouvernement devant la Cour ou les tribunaux administratifs. C’est de ce ministère que relève la British Columbia Ferry Commission, qui supervise et régit les tarifs de British Columbia Ferry Services Inc. (BCFerries) et le niveau de service qu’offre l’entreprise sur 25 routes maritimes.
Le BCIC est un organisme d’État qui regroupe l’Innovation and Science Council et l’Advanced Systems Institute de la Colombie-Britannique. Il offre les programmes d’aquaculture suivants.
Aquaculture and Environment Research Fund (Aqua E-Fund) Program
Ce programme soutient la recherche sur l’aspect environnemental de l’aquaculture de poissons, de mollusques et de crustacés. Les projets de recherche en cours portent sur la gestion et le rejet des eaux chargées de sang, les mollusques et les crustacés, le pou du poisson, la nécrose hématopoïétique infectieuse (N.H.I), les conséquences pour l’environnement benthique et les techniques de contrôle des planchers océaniques constitués de substrats durs.
BCAquaculture and Environment Innovation Awards
Ces bourses renforcent la capacité de recherche de la Colombie-Britannique dans le domaine de l’aquaculture grâce au financement de postes de chercheurs d’une durée minimale de cinq ans.
BCAquaculture Research and Development Committee
Le BCIC soutient ce comité qui, grâce à l’Aquaculture Research and Environment Fund, organise régulièrement des ateliers où d’éminents scientifiques du Canada et d’ailleurs présentent les dernières avancées et cernent les lacunes en matière de recherche.
Vancouver Island Advanced Technology Centre (VIATeC)
Le VIATeC est un organisme sans but lucratif axé sur l’industrie, qui fait la promotion de la technologie de pointe sur l’île de Vancouver en offrant à ses membres des services comme des stratégies de commercialisation, la planification d’entreprise, la mise en réseau, des séminaires, des ateliers et des conférences. Parmi ses partenaires, on retrouve le Pacific Offshore Energy Group, le Oceans Technology Consortium et la localité côtière de Sidney.
Le BCIC a également mis sur pied des initiatives portant sur les technologies et la recherche océanologiques, sur l’exploitation extracôtière de ressources pétrolières, gazières et renouvelables, sur la sûreté marine ainsi que sur le Cooperative Ocean Information Network (COINPacific.) Carrefour des grappes de technologies océanologiques de la côte Ouest, le COINPacific est aussi le cœur du grand réseau pancanadien des technologies océanologiques pour la région de la côte ouest. Le BCIC offre par ailleurs en ligne plusieurs publications sur le secteur des océans.
L’Infrastructure Planning Grant Program offre des bourses pour des projets d’aménagement d’infrastructures communautaires durables, initiés par des administrations locales. Ces bourses sont accordées pour soutenir des plans généraux de longue durée, notamment des plans de gestion intégrée des eaux de ruissellement, des plans directeurs pour la gestion de l’eau et des plans de gestion des eaux usées. Elles peuvent être consacrées à des activités liées à l’évaluation de la faisabilité des projets d’infrastructures municipales sur les plans technique, environnemental ou économique.
DIVISION DE LA COMPÉTITIVITÉ ÉCONOMIQUE
L’objectif du Canada-British Columbia Municipal Rural Infrastructure Fund, qui s’élève à 153 millions de dollars, est d’améliorer les infrastructures des villes et des campagnes. Au moins 60 p. 100 du fonds est destiné à des infrastructures écologiques comme les systèmes de traitement des eaux et des eaux usées, les systèmes de transport en commun et les systèmes visant à améliorer l’efficacité énergétique.
Les collectivités reçoivent une aide financière du North Island – Coast Development Initiative Trust pour créer des occasions de croissance économique durable et de création d’emplois. Cette initiative soutient les priorités économiques régionales telles que les transports, le tourisme et l’aquaculture.
ÉNERGIE MARINE
L’exploitation du potentiel d’énergie marine de la Colombie-Britannique soulève de plus en plus d’intérêt. On a jusqu’à présent évalué le potentiel d’exploitation de l’énergie des vagues à plus de 6000 mégawatts (MW), et celui de l’énergie marémotrice à plus de 2000 MW. Le ministère de l’Énergie, des Mines et des Ressources pétrolières ainsi que le ministère de l’Agriculture et des Terres élaborent actuellement une politique opérationnelle sur les terres publiques pour les projets d’exploitation de l’énergie marine. Entre-temps, la nouvelle directive a été émise (l’Ocean Energy Project Application Directive) afin d’orienter les fonctionnaires et les promoteurs provinciaux relativement à la gestion des applications et des solutions de remplacement qui utilisent l’énergie marine, et ce, dans le but d’accéder à des sites publics, d’en étudier le potentiel et éventuellement de les exploiter.
DIRECTION GÉNÉRALE DU PÉTROLE ET DU GAZ EXTRACÔTIERS
Cette direction accorde des autorisations d’exploitation du pétrole et du gaz extracôtiers de la Colombie-Britannique. Elle archive les rapports, les présentations, les publications, les cartes et toute autre information liée à l’exploitation du pétrole et du gaz extracôtiers. Cette direction étudie par ailleurs continuellement les avantages et les risques potentiels de l’exploitation extracôtière, élabore un régime fiscal et réglementaire complet et soutient la recherche scientifique sur l’exploitation des ressources énergétiques extracôtières.
La Direction élabore des politiques et des programmes afin de définir et de stimuler le marché et de faciliter l’exploitation du pétrole et du gaz extracôtiers de la Colombie-Britannique. Elle participe aussi aux initiatives provinciales et fédérales en matière de planification des océans afin de s’assurer que les décisions sur la gestion des océans tiennent compte de l’exploitation du pétrole et du gaz extracôtiers.
La Direction consulte les Premières nations et les autres parties intéressées, et tient le public au courant. Elle négocie et met en œuvre des ententes avec les autres gouvernements, les Premières nations et les organisations non gouvernementales; ces ententes portent sur les aspects fiscaux, réglementaires, scientifiques, sanitaires, sécuritaires, environnementaux, socio-économiques et financiers de l’exploitation du pétrole et du gaz extracôtiers. La Direction a convenu, dans le cadre d’une entente protocolaire, de travailler de concert avec la nation Nisga’a sur les enjeux extracôtiers; elle a également contribué au financement d’un projet visant à recueillir de l’information sur les risques et les avantages de l’exploitation du pétrole et du gaz extracôtiers, et à communiquer cette information aux citoyens nisga’a. Elle élabore actuellement des plans afin d’amener les localités côtières et les Premières nations à se pencher sur divers aspects de l’exploitation extracôtière, notamment le cadre réglementaire, les avantages, les risques et les occasions qui se présentent. La Division finance la recherche et s’associe aux universités britanno-colombiennes afin de recueillir des données de base sur l’environnement, données qui permettront l’exploration et l’exploitation judicieuses du pétrole et du gaz extracôtiers.
DIVISION DES TITRES ET DES TERRITOIRES EXTRACÔTIERS
Cette division est l’autorité responsable en matière de délivrance de permis et d’administration en matière d’occupation, de respect des règlements connexes, et de coordination de l’utilisation des terres. Elle s’efforce de contribuer à l’exploitation du pétrole et du gaz extracôtiers de la Colombie-Britannique. La Division des titres d’exploitation pétrolière et gazière délivre et administre les permis d’exploitation des ressources pétrolières, gazières et géothermiques appartenant à l’État ainsi que les droits de stockage souterrain; elle perçoit également les revenus afférents. La Division des titres d’exploitation minière, quant à elle, délivre et administre les permis d’exploitation des ressources minières, placériennes et charbonnières appartenant à l’État.
DIVISION DES OCÉANS ET DES PÊCHES MARINES
Cette division dirige les stratégies et les initiatives provinciales sur les ressources et les pêches marines. Elle a pour objectif de faciliter la gestion et l’exploitation durables des ressources marines, d’infléchir la gestion fédérale des pêches du Pacifique afin de faire valoir les objectifs provinciaux dans des processus décisionnels communs, et d’encourager la vitalité et le caractère durable de l’industrie des produits de la mer.
Si la gestion des océans relève de divers gouvernements, la gestion des pêches du Pacifique est une prérogative fédérale. La Division des océans et des pêches marines veille à ce que la province joue un rôle de premier plan dans la gestion des pêches et des ressources marines; pour ce faire, elle met en valeur les intérêts et les objectifs de la province relativement aux océans, elle élabore des stratégies de gestion des ressources communes aux gouvernements fédéral et provinciaux, et elle définit des cadres de gouvernance partagée.
La Division a notamment mis sur pied des initiatives visant à renforcer la compétitivité de l’industrie britanno-colombienne des produits de la mer grâce à des programmes de traçabilité et d’agrément. Elle fait également la promotion, sur le marché international, de la qualité et du caractère durable de cette industrie.
Voici les principaux domaines d’activité de la division :
DIVISION DE LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT
Cette Division conçoit, développe, met en œuvre et évalue les activités de dépollution et de prévention de la pollution.
La Division gère l’Environmental Emergency Management Program, dont l’objectif est de protéger le public en cas d’urgence ou de catastrophe environnementale. Le Ministère veille à ce que la province se prépare et puisse réagir à un déversement de pétrole ou de matières dangereuses (en mer ou sur terre) et soutient les autres organismes provinciaux lorsque surviennent des inondations, des glissements de terrain, des problèmes liés à la sécurité des barrages, des menaces sismiques, des glissements sous-marins, des coulées de débris et des problèmes d’érosion ou d’accrétion d’origine hydrique. La Division a mis sur pied le British Columbia Marine Oil Spill Response Plan (2007) et administre l’Environmental Management Act, le Spill Reporting Regulation et le Spill Cost Recovery Regulation; elle forme et soutient les spécialistes de secours d’urgence environnementale et coordonne les équipes de gestion des interventions d’urgence et les spécialistes techniques.
L’Integrated Flood Hazard Management Program porte sur la gestion des situations d’urgence, la sûreté des digues et la gestion de l’utilisation des terres. Ce programme vise à réduire et à prévenir les blessures, les traumatismes psychologiques, les pertes de vies humaines et les dommages matériels causés par les inondations.
DIVISION DE L’INTENDANCE DES EAUX
La Division est responsable de la répartition des eaux de surface, autorise les changements relatifs à un canal et régit l’exportation d’eau en vrac. Elle offre également des conseils en matière de gestion de la sûreté des digues et de l’utilisation des terres et soutient les autres organismes provinciaux ou locaux dans la gestion des situations d’urgence.
La répartition de l’eau est traitée par le Water Act. Dans les campagnes, plusieurs quais dépendent de l’approvisionnement en eaux de surface. L’exportation d’eau en vrac est régie par le Water Protection Act, qui relève de la Division de l’intendance des eaux. Quant aux changements apportés à un canal, ils sont régis par le Water Act.
LE FRASER RIVER ESTUARY MANAGEMENT PROGRAM (FREMP)
Le FREMP a pour objet la coordination des décisions sur les activités de conservation et d’exploitation dans l’estuaire; ces décisions sont prises par plus de 30 organismes représentant des autorités fédérales, provinciales, locales, portuaires et autochtones. Le Ministère fournit des ressources et participe à la gestion du partenariat établi dans le cadre du FREMP.
DIVISION DE L’INTENDANCE ENVIRONNEMENTALE
La Division élabore, promeut et évalue les objectifs de la province en matière de conservation des ressources biologiques et de gestion des aires protégées; elle offre des parcs et des activités récréatives liées aux poissons et à la faune. Ses principaux objectifs sont :
DIRECTION GÉNÉRALE DES ÉCOSYSTÈMES
Cette Direction administre le BCConservation Data Centre, qui recueille de l’information sur les plantes, les animaux et les écosystèmes en péril (statut, répartition, cycles biologiques, besoins en matière de conservation, plans de rétablissement, etc.). Le centre recueille également des données sur les animaux marins comme les baleines, les loutres de mer, les poissons, les oiseaux, les reptiles et les invertébrés.
DIRECTION DES PARCS ET DES AIRES PROTÉGÉES
L’organisme BCParks est chargé de la désignation, de la gestion et de la conservation des parcs provinciaux et des autres aires protégées. La côte de la Colombie-Britannique compte actuellement 128 parcs marins désignés par la province et dédiés à la protection des environnements naturels; le public peut les fréquenter, s’y détendre et y trouver de l’inspiration. Quelque 20 réserves écologiques marines ont également été fondées en vertu de l’Ecological Reserve Act. L’objectif des réserves écologiques est d’entretenir la diversité écologique de la Colombie-Britannique en préservant des écosystèmes représentatifs et particuliers, des espèces de plantes et d’animaux ainsi que des traits caractéristiques et des phénomènes naturels.
Ce bureau coordonne l’évaluation des retombées environnementales, économiques, sociales, patrimoniales et sanitaires d’importantes propositions de mise en valeur. Il veille à ce que les évaluations de projets soient complètes et acceptables d’un point de vue technique, qu’elles tiennent compte de toutes les parties éventuellement intéressées, qu’elles respectent la réglementation et qu’elles soient réalisées de façon transparente, efficace et en temps opportun.
DIRECTION DE LA RECHERCHE
Cette direction étudie les retombées des activités forestières sur le bassin hydrologique, la stabilité du terrain, les systèmes riverains, les canaux et les populations de poissons. Le personnel de la Direction met son expertise technique au service des besoins opérationnels liés aux pratiques de gestion des bassins hydrologiques et des zones riveraines; il est aussi chargé d’élaborer les protocoles selon lesquels l’efficacité des normes et des pratiques actuelles de gestion de la protection des eaux et des poissons seront évalués dans le cadre des programmes du Ministère.
RÉGION FORESTIÈRE CÔTIÈRE
Cet organisme gère les forêts côtières de la Colombie-Britannique en plus d’offrir des conseils, du soutien et de l’expertise en la matière. Il mène également des recherches dans le cadre de projets portant notamment sur les cônes alluviaux, les avalanches de débris, la stabilisation d’un canal et la stabilité d’un terrain.
La Direction des normes d’emploi administre l’Employment Standards Act et les règlements afférents, qui fixent les salaires et les conditions de travail de base pour la plupart des travailleurs, notamment les pêcheurs et les travailleurs de l’industrie de la pisciculture.
L’ITA gère le système de formation en industrie. Parmi les programmes offerts dans le secteur des océans, on retrouve les formations de mécanicien de moteurs marins, de technicien en réparation navale, de mécanicien de moteurs diesel et la formation de base en construction et en réparation navales.
Le projet Tsunami Integrated Preparedness (TIP) vise à organiser la préparation à d’éventuels tsunamis, en collaboration avec les autorités locales et les autres parties intéressées. Ses activités sont :
Le Ministère collabore avec l’association Cruise BC (qui regroupe des ports, des agences de marketing de destination ainsi que les gouvernements fédéral et provinciaux) afin de promouvoir l’industrie des croisières, la croissance du tourisme et le développement économique dans toute la Colombie-Britannique. Le Ministère chapeaute également Tourism British Columbia, une entreprise publique faisant la promotion du tourisme en Colombie-Britannique.
Le Ministère a pour mandat de gérer les terres provinciales consacrées aux ports, aux autoroutes et aux services de traversiers.
Quelque 14 traversiers desservent les eaux intérieures de la Colombie-Britannique; l’un d’entre eux, dont le trajet est situé près de l’embouchure du fleuve Fraser, est exploité dans le cadre d’un contrat avec le Ministère. La Direction maritime veille à ce que les exploitants des traversiers du Ministère offrent des services sécuritaires, efficaces et efficients. Elle assure également l’entretien et la réparation des traversiers et des quais, supervise le contrat qui lie la province et British Columbia Ferry Services Inc., et veille à ce que les traversiers soient exploités conformément aux lois et aux règlements appropriés.
Le Sea-to-Sky Highway Improvement Project, réalisé le long de la côte entre Vancouver et Whistler, prévoit des mesures d’atténuation des retombées éventuelles sur les eaux navigables et l’habitat des poissons.
| LOIS | OBJECTIFS RELATIFS AUX PROGRAMMES DES OCÉANS |
|---|---|
| Ministères des Relations avec les autochtones et de la Réconciliation | |
| Treaty Commission Act | Établit la Commission des traités de la Colombie-Britannique, qui facilite la négociation des traités entre une ou plusieurs Premières nations, le gouvernement du Canada et le gouvernement de la Colombie-Britannique. |
| New Relationship Trust Act | Attribue des fonds aux Premières nations pour qu’elles améliorent leur gouvernance, renforcent leur autorité et augmentent la capacité de leurs ressources institutionnelles et humaines dans le but de répondre aux besoins sociaux, culturels et économiques et de respecter les priorités connexes. |
| Ministère de l’Éducation postsecondaire | |
| British Columbia Innovation Council Act | Encourage la création et l’application de technologies de pointe ou de technologies innovatrices afin de combler les besoins de l’industrie en Colombie-Britannique. |
| College and Institute Act | Prévoit la désignation de collèges, de collèges universitaires et d’instituts provinciaux ainsi que de diplômes. |
| Degree Authorization Act | Autorise certaines écoles à remettre des diplômes universitaires. |
| Private Career Training Institutions Act | Établit les normes de qualité pour l’accréditation d’institutions. |
| University Act | Autorise certaines universités à remettre des diplômes. |
| Ministère de l’Agriculture et des Terres | |
| Fish Protection Act | Protège l’habitat du poisson. |
| Fisheries Act | Prévoit l’attribution de permis de pêche, d’exploitation d’usines de transformation des poissons et des plantes aquatiques, et d’exploitation de postes d’achat de poisson. Prévoit l’installation de dispositifs de protection des poissons et autorise les inspecteurs à entrer dans des lieux privés. |
| Farm Practices Protection Act | Confère aux agriculteurs le droit à l’exploitation agricole conformément aux règlements municipaux sur les nuisances dans les municipalités. Renferme des dispositions relatives à la planification de l’aquaculture au niveau des administrations locales. |
| Land Act | Affecte, gère et met en réserve des terres publiques, par exemple des zones intertidales marines et des zones estuariennes. |
| Ministère des Services communautaires | |
| Local Government Act | Fournit les bases et le cadre juridiques nécessaires pour fonder et maintenir des administrations locales. |
| Ministère de l’Énergie, des Mines et des Ressources pétrolières | |
| Natural Gas Price Act | Autorise les recettes tirées de la production de pétrole et de gaz naturel. |
| Mineral Tax Act | Autorise les recettes tirées de la production minière. |
| Mineral Tenure Act | Établit des droits de location pour l’extraction minière. |
| Mines Act | Autorise la réglementation des activités minières. |
| Petroleum and Natural Gas Act | Autorise les redevances, les taxes à la production de propriété franche et la réglementation de l’occupation, du forage, de la production et des usines. |
| Pipeline Act | Autorise la réglementation des pipelines et des installations. |
| Oil and Gas Commission Act | Établit la Commission du pétrole et du gaz, qui régit l’exploitation du pétrole et du gaz ainsi que les pipelines en Colombie-Britannique. |
| Ministère de l’Environnement | |
| Dike Maintenance Act | Prévoit l’entretien des digues. |
| Drainage, Ditch and Dike Act | Prévoit l’aménagement de drains, de fossés et de digues sur des terres. |
| Ecological Reserve Act | Réserve des terres publiques à des fins écologiques. |
| Environment and Land Use Act | Prévoit la désignation de terres publiques à des fins de conservation. |
| Environmental Assessment Act | Atténue les incidences environnementales au moyen d’un processus d’examen et d’évaluation des projets importants. |
| Environmental Management Act | Protège la santé de la population et préserve la qualité de l’eau. Règlemente le rejet de déchets, les déchets dangereux et les sites contaminés. |
| Fish Protection Act | Protège les poissons. |
| Hunting and Fishing Heritage Act | Reconnaît le droit de chasser et de pêcher dans le respect de la loi. |
| Park Act | Prévoit l’établissement de parcs, d’aires de loisir et d’aires de conservation. |
| Protected Areas of British Columbia Act | Prévoit la désignation officielle de parc, d’aires de loisir et d’aires de conservation. |
| Sustainable Environment Fund Act | Attribue des fonds aux programmes de protection et de valorisation de l’environnement. |
| Wildlife Act | Prévoit la création d’aires de gestion de la faune, d’aires fauniques critiques et de refuges fauniques comme les aires de gestion de la faune des vasières de Tofino et de la plage de Qualicum. S’inscrit dans le prolongement du Habitat Conservation Trust Fund, qui finance notamment les activités de conservation de poissons et d’habitats de poissons, l’acquisition de terres en vue de la conservation d’espèces de poissons et la recherche sur les poissons et leurs habitats. |
| Bureau de l’évaluation environnementale | |
| Environmental Assessment Act | Établit le Bureau de l’évaluation environnementale et prévoit un processus d’évaluation environnementale. |
| Industry Training Authority | |
| Industry Training Authority Act | Établit l’Industry Training Authority et définit les pouvoirs qu’elle exerce sur les programmes de formation. |
| Ministère du Travail et des Services aux citoyens | |
| Employment Standards Act | Fixe les salaires et les conditions de travail de base pour la plupart des milieux de travail, dont ceux des pêcheurs et des travailleurs de l’industrie de la pisciculture. |
| Ministère du Tourisme, des Sports et des Arts (sic) | |
| Tourism Act | Définit les autorités dans les secteurs du tourisme, des sports et des arts afin d’encourager la création d’emplois, l’expansion des entreprises, le dynamisme des collectivités et des citoyens de même que la santé de ces derniers. |
| Ministère des Transports | |
| Coastal Ferry Act | Établit la B.C. Ferry Authority, qui détient toutes les parts de la British Columbia Ferry Corporation. |
| Fish Inspection Act | Autorise un inspecteur à entrer à tout moment dans un établissement ou un véhicule, un navire à vapeur, un bateau, une voiture ou un aéronef utilisé pour le transport et l’entreposage de poissons, et à ouvrir tout contenant pouvant raisonnablement contenir des poissons. |
| Local Services Act | Sanctionne les Subdivision Regulations, qui stipulent que si un lotissement longe des eaux navigables, l’accès à ce lotissement doit respecter les exigences du Land Title Act. |
| Land Title and Survey Authority of British Columbia | |
| Land Title Act | Établit la Land Title and Survey Authority of British Columbia et prévoit l’enregistrement des titres fonciers ainsi que le lotissement des terres. |
Au terme d’un processus de négociation portant sur le transfert de responsabilités, le gouvernement du Yukon a obtenu du gouvernement du Canada le pouvoir de diriger et d’administrer ses terres et ses ressources.
En novembre 1998, les responsabilités relatives à l’exploitation terrestre des ressources pétrolières et gazières ont été transférées au gouvernement du Yukon en vertu de l’Accord Canada-Yukon sur le pétrole et le gaz (1993). Par cet accord, les deux gouvernements s’engageaient à entamer des négociations pour mettre au point un mode de gestion des zones extracôtières et un système de partage des revenus tirés de la mer de Beaufort. L’Accord instituait également un comité paritaire intérimaire fédéral-provincial sur les zones extracôtières pour jouer le rôle d’organe consultatif sur les décisions administratives et stratégiques et sur les questions touchant les zones extracôtières.
Le 1er avril 2003, le Yukon a obtenu le contrôle de ses terres, de ses forêts, de ses eaux et de ses ressources minières – un pouvoir que les provinces détenaient déjà, mais qu’aucun territoire n’avait obtenu. Les terres publiques sont demeurées la propriété du gouvernement fédéral, mais sont désormais gérées par le Yukon, qui a le droit de percevoir des redevances en vertu du transfert des pouvoirs sur les ressources naturelles. Le champ de compétences du Yukon englobe la laisse de basse mer ordinaire du littoral continental nord du territoire ainsi que la zone adjacente, telle que définie dans l’annexe 2 de la Loi sur le Yukon (2002).
DIRECTION DES RESSOURCES PÉTROLIÈRES ET GAZIÈRES
La Direction dirige les initiatives et les stratégies territoriales sur la planification relative à la mer de Beaufort. Son principal objectif est de permettre au Yukon de maximiser les avantages potentiels de l’exploration et de l’exploitation du pétrole et du gaz de la mer de Beaufort, tout en préservant l’intégrité environnementale et socioculturelle de la région. La direction accorde également une grande importance à la collaboration avec les autres ministères, les groupes autochtones, les industries et les autres partenaires de la région afin d’encourager l’établissement d’une industrie du pétrole et du gaz qui soit dynamique et durable.
En vertu de la Loi sur le pétrole et le gaz, le Yukon gère toutes les ressources pétrolières et gazières de ses côtes, y compris celles de la côte Nord. La Direction gère et régit l’exploitation du pétrole et du gaz sur le territoire du Yukon par le truchement de :
DIRECTION DE L’AMÉNAGEMENT DES TERRES
Cette direction a pour mandat d’administrer la vente planifiée de terrains résidentiels, commerciaux et industriels; les demandes concernant les terrains commerciaux, industriels et résidentiels ruraux, les permis de trappage, les plans d’eau, les carrières et l’agrandissement de propriétés; les divers permis d’utilisation de terres, dont les permis de déblaiement et de terrassement, de construction de routes, de pistes ou de voies d’accès, de déblaiement ou de construction de routes de servitude, de réalisation d’études géotechniques ou hydrologiques et d’utilisation ou d’occupation temporaire de terres publiques; les permis de carrières de sable, de gravier et de sites d’exploitation de la couche arable.
DIRECTION DES RESSOURCES MINÉRALES
Cette direction régit l’exploration et l’activité minière et encourage l’expansion de cette dernière.
DIRECTION DES PARCS
Cette direction planifie et gère les parcs territoriaux, y compris le parc Qikiqtaruk, situé sur l’île Herschel, dans la mer de Beaufort.
SECTION DES AFFAIRES ENVIRONNEMENTALES
Cette section évalue les projets et les activités en fonction de leurs retombées potentielles sur les pêches, la faune, les parcs, les habitats, les ressources aquatiques et les activités touristiques commerciales en milieu sauvage. Elle représente le Ministère lors des examens que mène le gouvernement du Yukon sur les mesures d’atténuation et les retombées des projets proposés.
SECTION DE LA MISE EN ŒUVRE DES ENTENTES RELATIVES AUX REVENDICATIONS ET DES AFFAIRES AUTOCHTONES
Cette section coordonne le rôle du gouvernement du Yukon dans l’application de la Convention définitive des Inuvialuits, notamment en nommant les représentants du Yukon auprès du Comité d’étude des répercussions environnementales, du Bureau d’examen des répercussions environnementales et du Conseil consultatif de la gestion de la faune du versant nord du Yukon. La Section coordonne aussi la Conférence sur le versant nord du Yukon.
Le Ministère offre des conseils et d’autres services au Cabinet et à ses comités en plus de coordonner les projets interministériels, notamment en élaborant des politiques. Il noue également des relations « de gouvernement à gouvernement » avec les Premières nations du Yukon.
RELATIONS INTERGOUVERNEMENTALES
Cette direction collabore avec les gouvernements provinciaux, fédéral et territoriaux ainsi qu’avec d’autres autorités circumpolaires comme l’État de l’Alaska. Elle élabore des accords sur les relations intergouvernementales et représente le gouvernement du Yukon dans le cadre des initiatives du Conseil de l’Arctique.
DIRECTION DE L’ÉVALUATION DES ACTIVITÉS DE DÉVELOPPEMENT
Cette direction s’associe au gouvernement du Yukon, au gouvernement fédéral et aux Premières nations du Yukon pour faire respecter la Loi sur l’évaluation environnementale et socioéconomique au Yukon, en vigueur depuis le 28 novembre 2005.
Ce ministère offre au premier ministre et au gouvernement du Yukon, lorsque ceux-ci le demandent, des conseils et de l’expertise juridiques sur le secteur des océans.
Ce ministère a pour mandat de faciliter l’accès aux services et d’améliorer ceux-ci, de consolider les collectivités, de protéger ces dernières contre les feux de forêt et d’autres menaces importantes, et de faire en sorte que les relations avec le gouvernement soient agréables et enrichissantes pour les consommateurs et pour les employés. Le Ministère s’occupe également, au nom des collectivités du Yukon, des affaires communautaires et des relations municipales au sein du gouvernement, et fait le pont entre les collectivités et les ministères.
Ce ministère délivre des permis, établit des normes et détermine les spécifications et les règles de conception des systèmes d’évacuation des eaux usées. Il offre également des conseils et des directives sur les systèmes de traitement de l’eau potable à l’intention des propriétaires de puits privés et des exploitants de systèmes publics de faible envergure.
GEOMATICS YUKON
Geomatics Yukon coordonne et soutient les activités de géomatique et fait le pont entre le gouvernement du Yukon et ses partenaires extérieurs au sujet de ces activités. L’organisme cherche à combler le manque d’activités et de données géomatiques et donne accès à des services et à des données géographiques.
RESSOURCES PATRIMONIALES
Cet organisme coordonne et gère tous les aspects de la gestion des ressources patrimoniales terrestres, y compris les activités archéologiques et paléontologiques, les noms géographiques, les sites historiques et l’octroi de permis de recherche scientifiques ou archéologiques.
Programme d’archéologie du Yukon
Ce programme soutient la gestion des ressources archéologiques et les recherches en vertu du Règlement sur les sites archéologiques, de la Loi sur le patrimoine historique du Yukon et de l’Entente auxiliaire sur les revendications territoriales du Yukon. Le programme assure la gestion de plus de 2000 sites archéologiques, dont certains sont situés sur les côtes. En plus de participer aux initiatives visant à planifier l’utilisation des sites, les responsables du programme examinent et évaluent les propositions d’utilisation et d’exploitation des terres en fonction de leur incidence sur les ressources patrimoniales. Ils réalisent aussi des projets de recherches archéologiques, dont certains sont entrepris dans le cadre des ententes des Premières nations sur l’aménagement des zones spéciales de gestion et des sites patrimoniaux.
Programme des lieux historiques
Ce programme encadre les activités de recherche, de préservation, de gestion, de développement et d’interprétation des sites et des routes historiques, y compris ceux situés sur le littoral. Le personnel de ce programme contribue à l’application de la Loi sur le patrimoine historique et au respect des obligations patrimoniales du Yukon définies par l’accord-cadre définitif du Conseil des Premières nations du Yukon et par les accords finaux avec les Premières nations. Dans le cadre du programme, le personnel tient à jour un inventaire des sites historiques et participe à la planification de tous les sites historiques du Yukon.
Programme de paléontologie
Les responsables de ce programme gèrent les ressources paléontologiques en vertu de la Loi sur le patrimoine historique, du Règlement sur les lieux archéologiques du Yukon et de l’accord de revendications territoriales.
Direction du patrimoine
Cette direction tient à jour la base de données Yukon Geographical Place Names et administre les appellations et les changements de noms d’entités géographiques.
Permis de recherche scientifique
La Loi sur les scientifiques et les explorateurs du Yukon régit la recherche en sciences sociales et naturelles sur tout le territoire (sauf dans les domaines de l’archéologie et de la paléontologie).
| LOIS | OBJECTIFS RELATIFS AUX PROGRAMMES DES OCÉANS |
|---|---|
| Ministère des Services aux collectivités | |
| Loi sur l’aménagement régional | Veille à ce que soit désignée comme « région d’aménagement » toute région dont on estime essentiel de réglementer rationnellement l’aménagement. |
| Loi sur le lotissement | Régit le lotissement de tous les biens-fonds, à l’exception des biens-fonds dans les municipalités ou de ceux sous le contrôle du gouvernement du Canada. |
| Loi sur la protection des forêts | Interdit l’exploitation de tout navire à vapeur qui n’est pas équipé d’un pare-étincelles. |
| Ministère de l’Énergie, des Mines et des Ressources | |
| Loi sur les produits agricoles | Régit l’inspection des « produits agricoles » entendus au sens de tout ce qui est produit ou traité au Yukon pour la consommation humaine et qui provient de la pêche, de la chasse ou de la cueillette, y compris le poisson. |
| Loi sur la santé des animaux | Prévient l’entrée et la propagation de maladies sur le territoire. Selon les définitions données dans cette Loi, le terme « lieu » désigne notamment l’eau, le terme « inspecteur » désigne les inspecteurs sanitaires des poissons, l’expression « certificat de santé » (d’un poisson) désigne un document établi et signé par un inspecteur sanitaire des poissons. |
| Loi sur les terres | Autorise la vente ou la location à bail de terres du Yukon et l’attribution d’une emprise ou d’une servitude à leur égard. S’applique à tous les biens dont la propriété est dévolue à Sa Majesté du chef du Canada, mais dont le droit d’en jouir ou d’en percevoir les fruits est attribué au gouvernement du Yukon. |
| Loi sur le pétrole et le gaz | Prévoit l’aliénation de droits pétroliers et gaziers selon des modalités qui procurent des retombées économiques équitables et pour l’exploitation de ces ressources conformément aux principes de développement durable. Facilite la mise en place d’un régime commun d’aliénation et de réglementation pour toutes les ressources pétrolières et gazières, tout en respectant les champs de compétence du gouvernement et des Premières nations du Yukon. |
| Loi du Yukon sur les terres territoriales | Réserve à la Couronne les abords de la mer ou d’une échancrure de celle-ci ainsi que les rives de toute étendue d’eau navigable ou de leurs échancrures, et ce, dans toute concession et sur une largeur de cent pieds mesurée à partir de la ligne des hautes eaux ordinaires. |
| Ministère de l’Environnement | |
| Loi sur l’environnement | Prévoit la protection de l’environnement, notamment par le maintien des processus écologiques essentiels et la préservation de la diversité biologique; promeut le développement durable et veille à ce que les incidences environnementales et socio-économiques soient prises en compte. |
| Loi sur les parcs et la désignation foncière | Prévoit l’établissement de parcs pour la protection et la gestion de secteurs représentatifs d’importance au niveau territorial, et d’autres endroits spéciaux. |
| Loi sur l’octroi de permis visant certaines activités touristiques en milieu sauvage | Aide à maintenir la qualité sauvage des eaux et des terres en exigeant que les exploitants obtiennent un permis pour pouvoir exercer des activités touristiques en milieu sauvage. |
| Loi sur la faune | Établit une définition du harcèlement des animaux sauvages qui comprend le fait de conduire un véhicule ou de piloter un bateau d’une façon qui peut raisonnablement constituer un harcèlement pour un animal sauvage. |
| Loi sur le règlement des revendications territoriales des Premières nations du Yukon | Permet d’approuver, de mettre en vigueur et de déclarer valides les accords relatifs aux revendications territoriales. |
| Ministère du Tourisme et de la Culture | |
| Loi sur les lieux archéologiques du Yukon (Canada) | Prévoit la protection des lieux et des artefacts archéologiques, et l’octroi de permis de classes 1 et 2. |
| Loi sur le patrimoine historique | Met en valeur le patrimoine historique du Yukon et assure sa protection, sa préservation, son exploitation ordonnée, son étude et son interprétation. |
| Loi sur les scientifiques et les explorateurs | Exige que toute personne entrant au Yukon pour y mener des recherches scientifiques obtienne une licence du gouvernement du Yukon. |
Ce ministère gère et coordonne la participation du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest (T.N.-O.) aux négociations sur les terres, les ressources et l’autonomie gouvernementale, de même que les plans de mise en œuvre et les ententes de financement s’y rattachant. Les négociations sur l’autonomie gouvernementale portent notamment sur les programmes, les services, les champs de compétence et les ressources qui sont pour l’instant l’apanage du gouvernement des T.N.-O. Les négociations sur les terres et les ressources portent sur les droits de sélection définitive des terres, sur les droits de chasse, de pêche et de trappage, sur les compensations en argent et sur les avantages économiques.
Ce ministère n’offre pas de formation liée au secteur des océans, mais propose un éventail de programmes et de services qui aident les résidents du Nord à améliorer leurs compétences et à trouver du travail. Parmi ces programmes et services figurent l’apprentissage et la certification professionnelle, la formation en cours d’emploi et les initiatives d’instruction avancée dans l’industrie du pétrole et du gaz, qui sont toutes des formations professionnelles donnant accès à des postes de premier échelon ou à des promotions. Avec l’intensification de l’exploration et de l’exploitation du pétrole et du gaz dans la région de la mer de Beaufort et du delta du Mackenzie, les diplômés peuvent raisonnablement s’attendre à trouver du travail au large des côtes.
Le Collège Aurora pourrait offrir des formations sporadiques pour aider les résidents des Territoires du Nord-Ouest à trouver du travail dans ce secteur, notamment des formations sur la surveillance environnementale, sur des métiers précis et des cours préparatoires en technologie. L’Aurora Research Institute octroie par ailleurs des permis de recherche et est le principal artisan du projet d’hydrates de gaz de Malik, dans la mer de Beaufort.
Le Bureau des normes d’emploi administre la Loi sur les normes d’emploi et les Règlements s’y rattachant, par lesquels sont fixés les salaires et les conditions de travail de base pour la plupart des travailleurs, dont les pêcheurs et les travailleurs de l’industrie de l’aquaculture de poissons.
Ce ministère a pour mandat de promouvoir et de soutenir l’utilisation et l’exploitation durables des ressources naturelles ainsi que de protéger, de conserver et d’améliorer l’environnement des Territoires du Nord-Ouest pour que les résidents en retirent des avantages sociaux et économiques. Le Ministère administre plusieurs lois et programmes liés aux océans. Dans le cadre d’une entente avec le ministère des Pêches et des Océans (MPO), des fonctionnaires du Ministère se sont vu confier l’application et l’administration de la Loi sur les pêches.
LOI SUR LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT
Cette loi régit le rejet de contaminants dans l’environnement des Territoires du Nord-Ouest et autorise l’établissement de directives, de normes et de pratiques de préservation, de protection ou d’amélioration de l’environnement. Selon la définition générale qu’en donne la Loi, l’environnement comprend l’air, la terre et l’eau; sa protection incombe donc à divers organismes, dont le MPO.
LOI SUR LA FAUNE
Cette loi encadre la gestion de la faune des Territoires du Nord-Ouest. Elle ne traite pas des mammifères marins, mais comporte certaines dispositions sur les ours polaires, qui passent la majeure partie de leur vie sur les glaces marines.
GENERAL STATUS RANKING PROGRAM
Dans le cadre de ce programme, on recueille des renseignements sur les espèces vivant dans les Territoires du Nord-Ouest. Il s’agit d’un outil qui permet de mieux comprendre la situation des espèces et qui aide à établir les priorités en matière de conservation à l’échelle territoriale, nationale et internationale – notamment dans la région circumpolaire. Le programme porte actuellement sur les animaux marins suivants : l’ours polaire, le phoque (barbu, commun, annelé), la baleine (baleine boréale, épaulard, baleine grise et béluga), les oiseaux et les poissons (morue, sole, flétan, plie, saumon).
BUREAU DES TRANSFERTS DE RESPONSABILITÉS
Ce bureau dirige les négociations sur les transferts de pouvoirs, de programmes et de responsabilités de type provincial qui concernent les ressources naturelles des Territoires du Nord-Ouest. Les négociations portent notamment sur les pouvoirs, les responsabilités et les programmes législatifs liés au ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien (MAINC) et à l’Office national de l’énergie des Territoires du Nord-Ouest. Ces pouvoirs sont :
Ce ministère a pour mandat de promouvoir l’autonomie économique des Territoires du Nord-Ouest au moyen de l’expansion responsable des industries d’exploitation des ressources naturelles ainsi que par la promotion et le soutien des industries du tourisme, du commerce, de l’investissement, des affaires et de la fabrication. Son objectif est de créer une économie prospère, diversifiée et durable dont les résidants des Territoires du Nord-Ouest puissent tirer profit.
Ce ministère offre des conseils, des avis et des services juridiques au Cabinet, au gouvernement des Territoires du Nord-Ouest et à certains organismes publics. Il offre notamment les services suivants :
Le Ministère veille également à ce que les lois et les règlements des T.N.-O. respectent la Constitution canadienne et la Loi sur les Territoires du Nord-Ouest.
Ce ministère offre du soutien technique, des services d’échantillonnage d’eau et d’autres types de services, en plus d’évaluer la conception des systèmes de traitement des eaux et des eaux usées. Il examine également les activités des collectivités et leur fournit de l’aide le cas échéant.
DIVISION DES PRODUITS PÉTROLIERS
Cette division offre des services de vente, de distribution et de livraison de carburant aux collectivités des T.N.-O. qui ne sont pas desservies par le secteur privé; il fournit également du carburant et entretient plusieurs installations de la Société d’énergie des Territoires du Nord-Ouest. Tuktoyaktuk, Ulukhaktok, Paulatuk et Sachs Harbour font partie des collectivités côtières réapprovisionnées en été à l’aide de barges.
Ce ministère collabore avec d’autres ministères afin que les collectivités des Territoires du Nord-Ouest bénéficient de systèmes de traitement de l’eau potable sécuritaires et de systèmes de traitement des eaux usées efficaces. Il offre du soutien technique, des services d’échantillonnage d’eau et d’autres types de services, en plus d’évaluer la conception des systèmes de traitement des eaux et des eaux usées. Il examine également les activités des collectivités et leur fournit de l’aide le cas échéant.
Les employés du Ministère siègent et offrent du soutien technique à plusieurs comités concernés par la qualité de l’eau, notamment :
COMMUNITY EMERGENCY MANAGEMENT (CEM)
Le CEM soutient les administrations municipales dans leurs préparatifs et leurs interventions d’urgence, notamment en cernant les dangers locaux, en élaborant des plans d’urgence et en soutenant les mesures d’urgence et d’atténuation des retombées. Le CEM contribue également à l’application d’une politique sur les recherches organisées par les collectivités, recherches qui peuvent être menées sur les glaces attachées au continent pendant l’hiver.
TERRITORIAL EMERGENCY MANAGEMENT (TEM)
Le TEM est chargé de la gestion des urgences, c’est-à-dire de la planification et de la coordination des interventions d’urgence à l’échelle territoriale ainsi que des activités du gouvernement des T.N.-O. dans les situations d’urgence nationales. Le TEM soutient également la prévention et l’atténuation des retombées à l’échelle territoriale ou nationale.
Ce ministère planifie, conçoit, construit ou reconstruit, achète et entretient les infrastructures de transport en commun, dont les infrastructures portuaires et routières. Il gère cinq traversiers et traverses de glace en plus des 187 km de route de glace qui relient Inuvik à Tuktoyaktuk.
Le Ministère fait par ailleurs valoir les besoins particuliers des T.N-O. dans le cadre des politiques de transport du gouvernement fédéral. Il collabore activement avec la Garde côtière canadienne et le Service hydrographique du Canada dans divers dossiers relatifs aux océans.
Protocole d’entente (PE) sur les sites de réapprovisionnement isolés – Le Ministère gère pour le MPO les contrats et les programmes d’immobilisations et d’entretien annuel de 19 collectivités des Territoires du Nord-Ouest. Le PE porte sur les infrastructures maritimes telles que les quais pour petits bateaux, les brise-lames et l’équipement de réapprovisionnement.
| LOIS | OBJECTIFS RELATIFS AUX PROGRAMMES DES OCÉANS |
|---|---|
| Ministère de l’Éducation, de la Culture et de la Formation | |
| Loi sur les ressources historiques | Établit la Commission consultative des ressources historiques des Territoires du Nord-Ouest, qui donne son avis sur les lieux et les emplacements d’intérêt historique ou préhistorique ainsi que sur l’administration, la conservation et l’entretien des lieux historiques ou des musées. |
| Loi sur les scientifiques | Prévoit l’octroi de permis de recherche (sauf pour les recherches archéologiques, dont les permis sont régis par la Loi sur les Territoires du Nord-Ouest du Canada) ou de prélèvement de spécimens pour la recherche. |
| Loi sur les normes d’emploi | Établit les normes minimales que doit respecter l’industrie dans les T.N.-O. |
| Ministère de l’Environnement et des Ressources naturelles | |
| Loi sur la protection de l’environnement | Assure la protection de l’environnement. |
| Loi sur la faune | Assure la gestion de la faune, y compris des ours polaires. |
| Loi sur la protection des forêts | Interdit, pendant la période de fermeture, dans une région forestière ou à moins d’un kilomètre d’une telle région, de conduire un bateau à vapeur à moins qu’il ne soit muni d’un dispositif servant à contenir les étincelles. |
| Loi sur la fiducie pour la conservation des ressources naturelles | Favorise une utilisation prudente des ressources renouvelables et la connaissance, l’amélioration et la protection de l’environnement. |
| Ministère de l’Industrie, du Tourisme et de l’Investissement | |
| Loi sur la société d’investissement et de développement des Territoires du Nord-Ouest | Encourage la création et le développement d’entreprises commerciales en leur fournissant une aide financière, en investissant directement dans des entreprises ou en informant le public. |
| Loi sur les parcs territoriaux | Prévoit la création de parcs territoriaux. |
| Loi sur le tourisme | Prévoit l’octroi de permis pour mener ou proposer toute activité guidée de tourisme commercial. |
| Ministère des Transports | |
| Loi sur les voies publiques | Régit la constitution et l’exploitation d’un traversier sur une étendue d’eau. |
| Affaires communautaires et municipales | |
| Loi sur l’aménagement régional | Autorise le commissaire à designer comme « région d’aménagement » une région des territoires, s’il estime que l’intérêt public rend nécessaire la réglementation rationnelle de l’aménagement de la région tel que le prévoit la présente loi. |
| Lois sur les mesures civiles d’urgence | Prévoit l’examen et l’approbation ou la modification des plans et programmes d’urgence territoriaux et des collectivités ou en exige la modification. |
DIVISION DES POLITIQUES ET DE LA PLANIFICATION DES TRANSPORTS
Cette division planifie les infrastructures routières, maritimes et aériennes du Nunavut. Elle fait également valoir les besoins particuliers du Nunavut dans le cadre des politiques de transport du gouvernement fédéral. La Division contribue activement aux diverses stratégies de gestion des océans et à l’établissement d’infrastructures maritimes comme les ports en eaux profondes et les ports pour petits bateaux, en plus de participer aux groupes de travail sur les océans de la baie d’Hudson et de l’île de Baffin. Elle collabore avec la Garde côtière canadienne et le Service hydrographique du Canada afin de combler les besoins hydrographiques du Nunavut.
Protocole d’entente (PE) sur les sites de réapprovisionnement isolés – Le Ministère gère pour le MPO les contrats et les programmes d’immobilisations et d’entretien annuel des 25 collectivités du Nunavut. Le PE porte sur les infrastructures maritimes telles que les quais pour petits bateaux, les brise-lames et l’équipement de réapprovisionnement.
Ports pour petits bateaux – Le Ministère collabore avec le ministère des Pêches et des Océans afin de trouver des sources de financement pour réaliser une étude sur les ports pour petits bateaux. Sept des vingt-quatre collectivités côtières du Nunavut ont été jugées prioritaires dans le cadre de cette étude.
DIVISION DES PÊCHES ET DE LA CHASSE AU PHOQUE
La mise en œuvre de la stratégie de pêche du Nunavut s’est accélérée à la suite de l’annonce de l’augmentation des quotas de pêche pour les entreprises du Nunavut qui travaillent dans le détroit de Davis. La Division contribue à la mise en œuvre de cette stratégie ainsi qu’à la rédaction finale de la stratégie de chasse au phoque du Nunavut.
La Division cherche à accroître la part des ressources du détroit de Davis et de la baie de Baffin qui est accordée au Nunavut, afin qu’elle égale celle accordée à d’autres gouvernements pour des pêches semblables. La Division a également signé un PE sur les nouvelles pêches avec le MPO.
La Division représente le gouvernement du Nunavut auprès du Nunavut Fisheries Training Consortium (NFTC), dont elle est l’une des figures dominantes. Le NFTC est un projet de formation important et de longue haleine dont l’objectif est d’aider les Inuits du Nunavut à profiter à plein du développement de l’industrie territoriale de la pêche pour trouver des emplois et obtenir des avantages économiques.
La Division représente aussi le gouvernement du Nunavut au sein des comités nationaux, notamment le Conseil canadien des ministres des pêches et de l’aquaculture et le Conseil des ministres des Pêches et de l’Aquaculture de l’Atlantique ainsi que dans les groupes de travail qui y sont associés.
Les politiques et les programmes de la Division favorisent la croissance du secteur des pêches au Nunavut au moyen de recherches, d’information sur les investissements potentiels, de discussions avec le MPO au sujet des enjeux de pêche dans le territoire, de la communication d’information aux collectivités, de la communication au gouvernement canadien et à la communauté internationale du portrait de l’industrie de la chasse au phoque, de formations et de l’expansion du secteur.
Le Fisheries Development and Diversification fund investit stratégiquement dans un secteur en croissance de l’économie du Nunavut. L’objectif de ce programme est de soutenir la croissance de l’industrie des nouvelles pêches au Nunavut.
Le Commercial Fisheries Freight Subsidy subventionne le transport de poissons entre les collectivités du Nunavut et les villes carrefours du Canada (seulement pour l’omble chevalier) afin que les pêches du Nunavut puissent se tailler une place sur les marchés du sud.
Le Fur Pricing Program (géré en partenariat avec le ministère de l’Environnement) aide les chasseurs à vendre les fourrures à un prix concurrentiel et leur assure un versement rapide des acomptes. Les peaux de phoques ont été intégrées au programme afin de revitaliser la chasse au phoque au Nunavut, dont le marché s’est effondré au début des années 80. Le programme encourage l’utilisation de toutes les peaux issues de la chasse traditionnelle et dont les ménages n’ont pas besoin.
DIVISION DES MINERAIS ET DU PÉTROLE
Cette division encourage l’exploitation responsable des ressources minières et pétrolières du Nunavut, notamment les ressources pétrolières situées sous les eaux intérieures du territoire ainsi qu’au large des côtes, entre le Nunavut et le Grœnland.
NUNAVUT TOURISM (NT)
NT est une association sans but lucratif qui encourage le tourisme en partageant son expertise dans les cinq domaines suivants : le marketing, la recherche, le développement de produit, la formation et les services d’accueil. NT collabore avec les gouvernements, les associations inuites, les collectivités et les exploitants d’entreprises touristiques, afin de saisir les occasions de développer l’industrie touristique. L’association fait notamment la promotion du kayak de mer, de la plongée autonome et de l’observation des icebergs, des oiseaux, des baleines et de la faune marine.
EXPANSION DES ENTREPRISES
Le Ministère ne concentre pas ses efforts sur les entreprises du secteur des océans. Il met toutefois en œuvre plusieurs programmes qui peuvent concerner ces entreprises, notamment le Nunavut Equity Investment Fund, qui offre un soutien financier aux grandes entreprises du Nunavut, et le Small Business Support Program, qui en fait autant pour les petites entreprises nouvelles ou existantes.
On accorde également un soutien financier aux chambres de commerce du Nunavut et aux centres locaux d’aide aux entreprises de chaque région, qui accordent des prêts et offrent d’autres services financiers.
La Nunavut Business Credit Corporation accorde des prêts à de grandes entreprises qui n’arrivent pas à emprunter suffisamment de fonds auprès d’institutions financières commerciales. Le Ministère exploite en outre le Canada-Nunavut Business Service Centre, à titre d’associé d’Industrie Canada.
Ce ministère assure la protection, la promotion et l’utilisation durable des ressources naturelles en soutenant la gestion de l’environnement, de la faune et des parcs. Ses trois divisions offrent un éventail de programmes et de réglementations, et assurent le respect des obligations juridiques et réglementaires du gouvernement du Nunavut, parmi lesquelles figurent certaines obligations imposées par l’Accord sur les revendications territoriales du Nunavut.
DIVISION DES PARCS ET DES ENDROITS SPÉCIAUX
Cette division est chargée de la planification, de la création, de l’exploitation et de la promotion des parcs et des aires protégées. Elle fait connaître les aires protégées du Nunavut aux échelles locale, régionale, nationale et internationale, afin que ces zones demeurent représentatives du patrimoine du territoire. Plusieurs parcs établis ou projetés sont situés le long des côtes. La Division s’emploie à mettre en valeur les aires qui ont une importance spéciale pour le Nunavut, c’est-à-dire celles qui peuvent servir à des fins récréatives, touristiques, économiques ou qui peuvent être protégées.
DIVISION DE LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT
Cette division est chargée de la protection, de la promotion et de l’amélioration de l’environnement du Nunavut; elle soutient également le développement d’une économie forte et durable. Le programme de protection de l’environnement contribue à la protection et au renforcement de l’environnement et assure la gestion du dossier des changements climatiques au Nunavut. La Division examine les évaluations environnementales des propositions d’exploitation des terres avant que les travaux ne soient autorisés. Elle donne également son avis et ses directives quant aux demandes de permis.
DIVISION DE LA GESTION DE LA FAUNE
Cette division assure la gestion de la faune terrestre du Nunavut. En plus d’être chargée de l’application de la Loi sur la faune (Nunavut), la Division veille à ce que le Nunavut exerce les responsabilités qui lui incombent en vertu de la loi fédérale, des ententes et des conventions nationales et internationales, y compris la responsabilité permanente que constitue la cogestion de la faune du Nunavut telle qu’elle est définie dans l’Accord sur les revendications territoriales du Nunavut. On observe régulièrement de nombreuses espèces terrestres (notamment les ours polaires) sur les glaces marines. Il incombe au Nunavut d’entamer des recherches et des consultations et de prévoir des mesures de gestion relativement à ces espèces. En vertu d’une entente avec le MPO, le Ministère veille également à l’application et à l’administration de la Loi sur les pêches (Canada).
Ce ministère offre des services juridiques au Cabinet et au gouvernement du Nunavut. Il veille à ce que toutes les lois et réglementations du Nunavut respectent la Constitution du Canada et la Loi sur le Nunavut. Il se charge également des dossiers constitutionnels, notamment l’application de l’Accord sur les revendications territoriales du Nunavut et de la Charte canadienne des droits et libertés; il gère aussi tous les litiges afférents.
Ce ministère offre des conseils et un soutien administratif au Cabinet et au gouvernement du Nunavut. Il veille à ce que les accords sur les revendications territoriales du Nunavut ainsi que les relations du territoire avec les gouvernements canadiens et les autorités circumpolaires servent à des fins communes. En outre, le Ministère compile, communique et évalue les données et les programmes du gouvernement.
| LOIS | OBJECTIFS RELATIFS AUX PROGRAMMES DES OCÉANS |
|---|---|
| Ministère du Développement économique et des Transports | |
| Loi sur la Société de crédit commercial du Nunavut | Constitue la Société de crédit commercial du Nunavut, qui offre un soutien financier (p. ex. des prêts, des garanties de prêts, des cautionnements et des promesses d’indemnisation) à des entreprises commerciales. |
| Ministère de l’Environnement | |
| Loi sur la protection de l’environnement | Autorise le ministre à entreprendre diverses activités ainsi qu’à élaborer et à appliquer les politiques, les normes, les directives et les codes ayant trait à la préservation, à la protection et à l’amélioration de l’environnement. |
| Loi sur la faune | Établit un régime complet de gestion de la faune et de l’habitat du Nunavut, qui comprend la conservation, la protection et le rétablissement d’espèces en péril, et qui respecte les dispositions de l’Accord sur les revendications territoriales du Nunavut. |
| Autres | |
| Loi sur les accidents du travail | Prévoit des indemnisations, notamment sous forme d’aide médicale, pour les travailleurs et les personnes à leur charge. S’applique aux employeurs et aux travailleurs de toute industrie exploitée au Nunavut. |
| Loi sur les mesures civiles d’urgence | Prévoit des plans et des programmes d’urgence à l’échelle des collectivités et du territoire. |
| Loi sur les cités, villes et villages | Prévoit des règlements municipaux relatifs aux chemins traversant une étendue ou un cours d’eau gelée, entretenus aux frais de la municipalité; prévoit l’établissement de systèmes d’égout et de drainage. |
| Loi sur la sécurité | Assure la sécurité et la santé des personnes. |
Le Secrétariat n’offre pas de programmes ou de services, mais il collabore avec les ministères provinciaux en vue d’améliorer les relations du gouvernement avec les organisations autochtones ainsi que les collectivités mi’kmaqs et malécites, dont neuf villages côtiers.
Ce ministère soutient la création et l’expansion d’entreprises aquacoles durables et génératrices d’emplois en établissant un contexte favorable aux industries, en offrant une panoplie de services techniques et administratifs, en fondant des partenariats et en concevant des outils de planification.
Aquarium et centre marin du Nouveau-Brunswick
Les recherches aquacoles menées par ce centre portent sur le développement des
espèces de poissons, de mollusques et de crustacés; elles visent la croissance et la
diversification de l’aquaculture. Une attention particulière est portée à l’huître, à la
morue et à l’omble chevalier, des espèces qui pourraient contribuer à la diversification
de l’aquaculture.
Registraire de l’aquaculture
Le registraire administre les permis commerciaux, privés et institutionnels de même
que les permis d’occupation et les baux pour les sites d’aquaculture situés sur des
terres publiques.
Laboratoire provincial de la santé du poisson
Ce laboratoire offre des tests de diagnostic et de dépistage des différents agents
pathogènes touchant les animaux aquatiques, fournit des services de diagnostic pour
toutes les installations autorisées, dont les sites d’aquaculture en eaux douce et salée, et
réalise des tests pour mesurer les résidus de médicaments présents dans les spécimens
élevés en aquaculture. Des programmes de surveillance et de dépistage aident les
vétérinaires du gouvernement et ceux du secteur privé à établir non seulement le
caractère sain d’un élevage, mais aussi celui de l’ensemble de l’industrie. Les spécimens
soumis au laboratoire sont principalement des saumons de l’Atlantique vivants ou
moribonds, mais aussi des mollusques, des crustacés et d’autres espèces indigènes.
Programme d’entretien des régions marécageuses
Le programme permet d’entretenir les ouvrages de protection des marécages dans
les comtés de Westmorland et d’Albert, afin de prévenir l’inondation par la marée
de terres agricoles, de voies publiques, d’ouvrages de services publics et de bâtiments
construits sous le niveau de la mer. Cette infrastructure de protection se compose de
80 kilomètres de digues, de 76 ouvrages de retenue des eaux (aboiteaux), de deux
barrages, de un pont et de 112 kilomètres de routes. Le personnel surveille l’intégrité
des digues de terre, des barrages et des aboiteaux, en plus de veiller à leur
fonctionnement et à leur entretien et de les réparer.
Le Procureur général offre des services de soutien dans divers domaines, notamment celui des relations fédérales, provinciales et territoriales. Il soutient également le ministre et le sous-ministre.
Programme d’aide financière aux pêches
Le programme assure le financement de l’industrie
de la pêche commerciale et de l’aquaculture pour
l’implantation, l’expansion et le maintien des exploitations.
DIVISION DES SCIENCES ET DE LA PLANIFICATION
La Division assure des fonctions de planification, d’évaluation scientifique et de surveillance, à l’appui des programmes et des services du ministère. L’un des principaux rôles de cette division consiste à planifier des activités durables, ce qui suppose la planification de l’utilisation des terres, de l’eau (y compris les milieux marins) et de l’atmosphère, pour créer une méthode de gestion globale.
DIRECTION DE L’ÉVALUATION DES PROJETS
Cette direction est chargée de s’assurer que les nouveaux aménagements et développements sont conçus et planifiés de façon à limiter ou à supprimer les effets sur l’environnement. La Direction coordonne l’étude de l’information concernant les projets par les organismes provinciaux et fédéraux, et veille à ce que les promoteurs fournissent les renseignements supplémentaires nécessaires aux projets d’aménagement des terres humides et d’installations aquacoles.
DIVISION DE LA GESTION DE L’ENVIRONNEMENT
La Division est chargée des mesures qui contrôlent les polluants, qui favorisent la prévention de la pollution et qui protègent notre environnement. Elle assure les services de réglementation du Ministère et, à ce titre, gère les permis et les agréments, vérifie la conformité aux règlements et entame des mesures d’application s’il y a lieu. La Division joue aussi un rôle d’intendance dans les dossiers qui exigent une gestion environnementale ou des mesures d’assainissement adéquates.
Le Ministère gère et protège les terres humides en collaboration avec le ministère des Ressources naturelles.
Programme de soutien du revenu
Ce programme prévoit un soutien financier aux personnes
et aux ménages dans le besoin, tels que les définit la Loi
sur la sécurité du revenu familial. Ce soutien n’est pas
déterminé en fonction des antécédents d’une personne,
mais il s’applique aux travailleurs du secteur des océans.
Services de développement de la carrière
Ces services sont offerts aux bénéficiaires de l’aide sociale
qui pourraient réintégrer le marché du travail. Bien que
ce programme ne vise pas un secteur industriel donné,
il procure un soutien aux travailleurs déplacés dans le
secteur des océans.
Ce ministère administre la Loi sur le traitement du poisson, qui régit l’octroi de permis d’exploitation d’usines de transformation du poisson au Nouveau-Brunswick. La Loi sur le traitement du poisson devrait être remplacée par la Loi sur le traitement des poissons et fruits de mer, qui assurera une gestion mieux structurée de l’industrie de la pêche, modernisera le secteur de la transformation, appuiera et maintiendra la stabilité des emplois et de l’industrie à long terme, accordera une marge de manœuvre plus grande à l’industrie pour la transformation à valeur ajoutée en réduisant les formalités administratives, offrira des chances égales à tous et encouragera le commerce loyal des poissons reçus.
Le Ministère publie également des fiches d’information sur les poissons, les produits de la mer et les ressources marines ainsi que des rapports sectoriels et de plus vastes études.
Développement des ressources marines
Cet organisme favorise l’expansion de l’industrie des
ressources marines, notamment dans les secteurs de
la pêche sauvage, de la transformation des aliments et de
la livraison sur les marchés. Des services de vulgarisation
assurent l’accès aux ressources halieutiques et favorisent
la pêche responsable, le développement durable et les
activités visant la mise en valeur de l’habitat et des
ressources.
Le Ministère et des partenaires fédéraux et provinciaux collaborent avec l’industrie pour relever les défis et profiter des occasions en matière de développement de produits, de mise en marché et d’applications de la technologie liée à la mécanisation de la production et à l’amélioration de l’environnement. Il offre également des conseils et une aide stratégiques visant les possibilités de transformation des produits de la mer.
Registraire du traitement du poisson
En vertu de la Loi sur le traitement du poisson, le
registraire est responsable de l’octroi de permis à toutes les
usines de traitement du poisson, une usine étant définie
comme toute installation où le poisson est transformé en
vue de la vente. Cette loi définit le traitement du poisson
comme toute forme de transformation en vue de la vente.
La Loi régit trois choses : l’octroi de permis d’exploitation
d’usines de traitement du poisson; le rééquipement,
la modification ou l’agrandissement d’une usine; la
modification d’un permis pour augmenter le nombre
d’espèces pouvant être traitées. Les demandes de permis
sont traitées par les bureaux régionaux du Ministère, après
quoi elles sont soumises au registraire, qui en supervise
l’examen et décide lesquelles sont acceptées.
Les trois divisions de ce ministère adoptent une méthode stratégique et unifiée de la gestion des relations avec les autres gouvernements, les collectivités et les organisations de l’Amérique du Nord et d’ailleurs.
DIVISION DE LA POLITIQUE D’EXPANSION DU COMMERCE
Cette division maximise les occasions d’affaires et réduit au minimum les contraintes inhérentes aux relations commerciales, en intervenant activement dans la négociation et la mise en œuvre des accords commerciaux nationaux et internationaux, ainsi que dans le règlement des différends survenant dans le cadre de ces accords.
Ce ministère fournit des services de soutien dans un certain nombre de secteurs, dont la planification stratégique et ministérielle, les relations fédérales, provinciales et territoriales, l’élaboration des politiques, la conception des programmes, la mesure du rendement, l’évaluation et l’examen des programmes, les relations publiques et les communications ainsi que le soutien administratif au ministre et au sous-ministre.
Ce ministère est mandaté pour gérer toutes les terres publiques provinciales, dont environ 2,1 millions d’hectares d’eaux sous-jacentes et de terres submergées soumises à l’influence des marées. Ces terres se trouvent sur environ 5 500 km de littoral, le long de la baie de Fundy, du détroit de Northumberland et de la baie des Chaleurs.
Le Ministère gère 30 aires naturelles protégées, notamment des îles, des zones côtières et des gorges. Parmi ces aires, 20 sont des sites de classe 1 où seules les expériences scientifiques et les programmes de surveillance sont autorisés. Les loisirs écologiques (la randonnée, le canot, le camping, la pêche et la chasse) sont autorisés sur les sites de classe 2. Le Ministère assure la gestion et la protection des terres humides en collaboration avec le ministère de l’Environnement.
Le Ministère administre la Loi sur le pétrole et le gaz naturel et octroie des permis d’exploration extracôtière.
Structures et ouvrages côtiers sur les terres publiques submergées
Les structures et les ouvrages côtiers, projetés ou
existants, s’étendant sur les terres publiques situées en
dessous de la ligne des hautes eaux ordinaires, doivent
avoir préalablement reçu l’approbation du Ministère et,
dans certains cas, une autorisation officielle (comme un
bail, un permis ou une servitude).
Les ouvrages de lutte contre l’érosion ne sont généralement pas autorisés sur les terres publiques submergées s’étendant en dessous de la ligne des hautes eaux ordinaires, sauf dans les cas de danger imminent, de menace à la sécurité publique ou de difficultés personnelles ou financières. L’approbation du Ministère (bail ou permis) est alors requise.
Les ouvrages permanents situés en dessous de la ligne des hautes eaux ordinaires doivent être autorisés (bail officiel). En général, il est interdit d’aménager sur des terres publiques submergées des structures ou des ouvrages qui risquent d’avoir des incidences négatives sur le littoral ou sur les sentiers piétonniers longeant un littoral appartenant à l’État.
Aucune approbation n’est requise pour les ouvrages temporaires ou saisonniers situés en dessous de la ligne des hautes eaux ordinaires (comme les quais flottants, les structures d’amarrage et les aires de baignade), dans la mesure où il s’agit de structures privées utilisées à des fins non commerciales, qui ne nuisent pas à l’environnement côtier, dont la taille est appropriée et qui n’obstruent pas les sentiers piétonniers longeant un littoral appartenant à l’État. Les structures commerciales ou d’importance comme les marinas et les quais flottants pouvant accueillir plusieurs bateaux doivent faire l’objet d’une autorisation (bail officiel). Les ouvrages ou les exploitations temporaires, par exemple pour le dragage, doivent aussi doivent faire l’objet d’une autorisation (permis d’occupation officiel).
DIRECTION DES ÉTUDES GÉOLOGIQUES
Cette direction administre un programme d’études visant à cartographier et à surveiller l’érosion des côtes. Elle a mis sur pied une base de données sur l’érosion côtière, dont le gouvernement et le secteur privé se servent pour planifier des activités comme la restauration des dunes, l’alimentation des plages, la planification de l’utilisation des terres municipales et le dragage des ports fédéraux. L’érosion côtière est importante au Nouveau-Brunswick, en raison de facteurs comme l’élévation du niveau de la mer, les ondes de tempête et les déficits de sédiments.
La Direction a également contribué à l’élaboration de la Politique de protection des zones côtières. Cette politique a notamment imposé une marge de reculement de 30 mètres le long des plages, des dunes et des marais côtiers afin de préserver leur intégrité écologique.
Données sismiques
La Direction établit un sommaire des relevés sismiques
réalisés depuis 1948; elle se concentre sur les relevés
qui présentent des profils de la roche-mère profonde
permettant l’interprétation stratigraphique ou structurale.
Les données des profils portent sur 2 531 kilomètres sur
terre et 12 996 kilomètres en mer.
Ce ministère reconnaît des programmes liés au secteur des océans et offerts par des institutions autres que des universités. Il s’agit de programmes en aquaculture (technicien), en biotechnologie, en écotechnologie, en mécanique industrielle, en mécanique maritime de moteurs diesel et en électricité navale.
L’Université du Nouveau-Brunswick, l’Université de Moncton et l’Université Mount Allison offrent également des formations en biologie marine, en sciences de la mer, en botanique marine, en ichtyologie et en gestion intégrée des zones côtières.
Le Marine Macrœcology and Biogeochemistry Lab et le Mount Allison Coastal Wetlands Institute sont tous deux rattachés à l’Université Mount Allison. Le Centre for Coastal Studies and Aquaculture est rattaché à l’Université du Nouveau-Brunswick, tandis que l’Institut de recherche sur les zones côtières fait partie de l’Université de Moncton.
Les trois universités sont membres du conseil du Huntman Marine Science Centre, situé dans la ville de St. Andrews. Le Centre offre des cours qui diffèrent d’une année à l’autre. Récemment, l’Université Mount Allison a organisé des cours sur l’aquaculture marine, la parasitologie marine, la biologie marine du développement, l’écologie des plantes des marais côtiers, la biologie des mammifères marins, l’évaluation et la gestion des ressources halieutiques, l’écologie et le comportement des poissons ainsi que la biologie marine. Quant à l’Université du Nouveau-Brunswick, elle offre au Centre un programme semestriel sur le thème de la mer.
École des pêches du Nouveau-Brunswick
Cette école enseigne aux pêcheurs les règles de
sécurité en mer et leur montre comment améliorer
leurs techniques, augmenter leur productivité et
s’adapter aux nouvelles techniques et technologies.
Ces formations sont offertes aux travailleurs des
industries de l’aquaculture et de la transformation
des produits de la mer; elles peuvent également être
dispensées dans des collectivités néo-brunswickoises, sur
demande. Les diplômes s’adressent aux personnes qui
désirent mener ou poursuivre une carrière d’aquaculteur,
de pêcheur, d’officier de pont, d’opérateur ou d’ouvrier
d’usine de traitement du poisson.
ORGANISATION DES MESURES D’URGENCE DU NOUVEAU-BRUNSWICK
Cette organisation coordonne les préparatifs d’urgence et les interventions d’urgence menées par les autorités provinciales; elle assure également la gestion des programmes d’aide financière en cas d’urgence. Le Ministère planifie les préparatifs civils d’urgence dans les domaines qui ne relèvent d’aucun autre ministère ou organisme provincial ou fédéral.
SNB est une société du gouvernement provincial ayant pour rôle fondamental d’améliorer la prestation de services offerts à la population. Les services relatifs au secteur des océans comprennent l’offre d’information géographique et foncière, l’évaluation foncière et la vente de cartes.
Infrastructure de l’information géographique
SNB entretient un réseau de levé de contrôle s’appuyant
sur un GPS et regroupant 142 stations. Ce réseau est
destiné aux ministères provinciaux, aux particuliers et aux
entreprises qui cherchent des données géoréférencées.
Des cartes topographiques numériques (notamment des
routes, des cours d’eau, des couverts végétaux, des limites
administratives, des services publics, des structures et des
édifices administratifs) sont offertes à toute la population
de la province.
Ce ministère développe le tourisme et en fait la promotion en plus d’exploiter les infrastructures touristiques de la province (notamment les parcs), dont un grand nombre sont situées le long des côtes ou sur des îles.
Aquarium et Centre marin du Nouveau-Brunswick
En plus de son programme de recherche pour l’expansion
de l’aquaculture, le Centre héberge un musée sur
l’industrie contemporaine de la pêche et sur les
équipements qu’elle utilise.
Ce ministère est responsable de la planification et de la construction des routes provinciales. Il exploite douze traversiers (dont deux opèrent sur la côte) répartis sur neuf voies navigables faisant partie du réseau routier de la province. Deux entreprises privées offrent des services de traversier vers l’île Grand Manan.
Le Ministère est actuellement à la recherche d’une entreprise qui pourrait concevoir et exploiter de nouveaux traversiers pour les îles Grand Manan et White Head. Le promoteur choisi exploitera tous les traversiers côtiers de la province et assurera l’entretien des navires et des quais connexes pour une période de 15 à 20 ans.
UNITÉ DES LIEUX PATRIMONIAUX
Cette unité administre la participation provinciale à la reconnaissance, la commémoration et la désignation des lieux patrimoniaux au Nouveau-Brunswick. Sa définition du patrimoine architectural comprend les îles, les phares, les épaves et les sites archéologiques.
SERVICES D’ARCHÉOLOGIE
Les Services d’archéologie gèrent le patrimoine archéologique de la province. Ils voient notamment à la protection, à la sauvegarde et à l’interprétation des ressources archéologiques non renouvelables du Nouveau-Brunswick. Les Services exercent aussi les fonctions suivantes : coordination générale, délivrance des permis, gestion des collections, études d’impact sur les ressources patrimoniales, récupération, développement de produits, recherche et liens avec les Premières nations sur les questions patrimoniales. Les Services octroient en outre des permis de recherches archéologiques.
Cette commission fait la promotion d’un milieu de travail sain et sécuritaire auprès des travailleurs et des employeurs du Nouveau-Brunswick. Elle veille également à l’administration de la loi.
Application de la loi dans l’industrie marine
La Commission supervise la mise en œuvre et l’application
de la Loi sur l’hygiène et la sécurité au travail, de la Loi sur
les accidents de travail et de la Loi sur la Commission de
la santé, de la sécurité et de l’indemnisation des accidents
au travail. Elle offre de l’information et des séances
de sensibilisation sur l’hygiène et la sécurité et veille
à l’application de la Loi sur l’hygiène et la sécurité au
travail. La Commission offre également des assurances
sans égard à la responsabilité aux travailleurs et aux
employeurs en vertu de la Loi sur les accidents de travail.
Elle offre par ailleurs un éventail de programmes qui
aident les travailleurs blessés au travail dans le cadre de
leur réadaptation.
| LOIS | OBJECTIFS RELATIFS AUX PROGRAMMES DES OCÉANS |
|---|---|
| Department of Agriculture and Aquaculture | |
| Loi sur l’agriculture | Établit des politiques applicables à toutes les terres agricoles de la province et encourage la durabilité et l’harmonie environnementale. |
| Loi sur l’aquaculture | Alloue des emplacements aux établissements aquacoles marins et aux installations connexes, et y administre les droits d’occupation. |
| Loi sur l’assèchement des marais | Définit le terme « marais » comme « un terrain qui s’étend sur le littoral de la mer ou sur les rives d’un fleuve soumis à l’action de la marée, et qui se trouve au-dessous du niveau de la plus haute marée ». Accorde l’autorisation de construire, reconstruire, remettre en état, réparer ou entretenir des ouvrages et d’en diriger l’exécution ou le fonctionnement. Définit le terme « ouvrage » comme englobant « digues, aboiteaux, brise-lames, canaux, fossés, drains, routes et autres constructions, excavations et installations pour l’assèchement, la mise en valeur, l’amélioration ou la protection des terrains marécageux ». |
| Entreprise Nouveau-Brunswick | |
| Loi sur le développement des pêches | Encourage, au moyen d’un soutien financier, l’établissement et le développement des pêches dans la province. |
| Ministère des Affaires communautaires et culturelles | |
| Loi sur les municipalités | Confirme que les quais, jetées, bassins, ponts, chaussées, brise-lames et autres ouvrages semblables, contigus à la limite d’une municipalité, sont compris dans la municipalité. |
| Ministère de l’Environnement | |
| Loi sur l’assainissement de l’environnement | Réglemente le rejet ou l’introduction de tout polluant ou de toute matière usée qui pourrait endommager l’environnement. |
| Loi sur l’assainissement de l’eau | Assure la protection de toute eau réceptrice, courante ou stagnante, contre la pollution et la modification et prévient la modification des terres sur une bande de 30 mètres à partir des digues. |
| Loi sur l’urbanisme | Prévoit l’adoption de plans régionaux d’aménagement pour les sept régions d’aménagement de la province et attribue aux conseils communautaires ruraux le droit d’agir en matière de planification de l’utilisation des terres. Définit les « terrains d’utilité publique » comme des « accès à (…) la mer ou (…) à une plage ou tout autre site pittoresque le long (…) de la mer ». |
| Loi sur le contrôle des pesticides | Interdit de laver dans une étendue d’eau un récipient à pesticide ou un appareil utilisé pour mélanger ou appliquer un pesticide de façon contraire aux règlements; interdit aussi de déverser dans une étendue d’eau une substance utilisée pour mélanger ou appliquer un pesticide ou pour laver un récipient à pesticide. |
| Ministère des Services familiaux et communautaires | |
| Loi sur la sécurité du revenu familial | Assure aux individus ou aux ménages une aide au revenu établie en fonction de leur situation financière. |
| Ministère de la Pêche | |
| Loi sur le traitement du poisson | Autorise l’octroi de permis d’exploitation d’usines de traitement du poisson. Habilite le Ministère à délivrer des permis, à déterminer les espèces auxquelles les permis s’appliquent et à inspecter les installations de transformation (voir la Loi sur le traitement des poissons et fruits de mer, ci-dessous). |
| Loi sur la représentation dans l’industrie de la pêche côtière | Décrit les caractéristiques des bateaux de pêche côtiers. |
| Loi sur le traitement des poissons et fruits de mer | Remplacera la Loi sur le traitement du poisson. Assurera l’octroi des permis d’usine de traitement primaire, des permis d’installation de rétention de homard vivant, des certificats d’enregistrement d’usine de traitement secondaire, des permis d’acheteur de poisson ou des certificats d’acheteur désigné. |
| Ministère des Affaires intergouvernementales | |
| Loi sur la coopération économique des maritimes | Stipule que le gouvernement doit respecter les principes du développement durable et oblige les provinces maritimes à coopérer, en vue de protéger l’environnement, de le mettre en valeur et d’assurer l’utilisation avisée de ses ressources naturelles. |
| Ministère des Ressources naturelles | |
| Loi sur les espèces menacées d’extinction | Protège les espèces identifiées comme menacées, notamment la tortue luth. |
| Loi sur le poisson et la faune | Définit les infractions relatives à la possession de saumon de l’Atlantique ou de toute partie de ce poisson. Régit la chasse et la pêche récréative dans la province. |
| Loi sur le pétrole et le gaz naturel | Autorise l’exploration et l’exploitation du pétrole et du gaz naturel sur terre et en mer. |
| Loi sur les mines | Veille sur l’exploration et l’exploitation des gisements minéraux situés sur des terres publiques, y compris dans les eaux qui s’y trouvent. |
| Loi sur les parcs | Autorise le ministre des Ressources naturelles à désigner un sentier de loisirs ou toute partie d’un sentier de loisirs aux fins de la définition de « parc provincial ». Désigne les instances exerçant une autorité sur toute activité marine exercée dans un parc provincial. |
| Loi sur les zones naturelles protégées | Accorde le droit d’établir des zones naturelles protégées afin de protéger la diversité biologique de la faune et de la flore et les relations entre la faune et la flore et l’environnement. |
| Loi sur l’exploitation des carrières | Régit l’exploitation de carrières sur les terres publiques et privées situées dans des zones riveraines désignées. |
| Ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail | |
| Loi sur l’enseignement et la formation destinés aux adultes | Encadre l’établissement et la réalisation de programmes d’enseignement supérieur non universitaire répondant aux besoins de la population de la province. |
| Loi sur l’apprentissage et la certification professionnelle | Établit la Commission de l’apprentissage et de la certification professionnelle, qui peut décerner des diplômes d’apprentissage et des certificats d’aptitude dans une profession désignée. |
| Loi sur l’attribution de grades universitaires | Autorise les institutions à attribuer des grades universitaires. |
| Loi sur le développement de l’emploi | Prévoit l’établissement de programmes visant le développement de l’emploi par la création de postes temporaires et permanents. |
| Loi sur les négociations dans l’industrie de la pêche | Établit les règles de procédures que doivent suivre les associations de pêcheurs et d’acheteurs. |
| Ministère de la Sécurité publique | |
| Loi sur les mesures d’urgence | Stipule que l’Organisation des mesures d’urgence du Nouveau-Brunswick doit encourager et coordonner l’établissement de plans en cas d’urgence et de catastrophe. |
| Service Nouveau—Brunswick | |
| Loi sur l’évaluation | Inclut dans la définition des biens réels aux fins de l’évaluation les réservoirs de poissons utilisés dans l’industrie de l’aquaculture ainsi que les quais. |
| Ministère du Tourisme et des Parcs | |
| Loi sur les Parcs | Investit le Ministère de l’autorité sur les parcs énumérés à l’annexe A. |
| Ministère des Transports | |
| Loi sur la voirie | Attribue la responsabilité de la réparation et de l’entretien des traversiers, des ponts et des routes, et prévoit la création et la réglementation de dépotoirs provinciaux. |
| Secrétariat de la culture et du sport | |
| Loi sur la protection des lieux historiques | Veille à la désignation et à la protection des lieux historiques et des sites anthropologiques. |
| Loi sur la sauvegarde du patrimoine municipal | Permet l’établissement d’arrêtés municipaux pour sauvegarder et protéger des terrains, des bâtiments et des constructions d'importance historique ou architecturale; permet aussi l'établissement de structures de gestion, de consultation et d'élaboration de politiques en ce qui a trait au patrimoine municipal. |
| Commission de la santé, de la sécurité et de l’indemnisation des accidents au travail | |
| Loi sur les accidents de travail | Protège les travailleurs contre la perte de salaire consécutive à un accident au travail; protège les employeurs dotés d’une assurance sans égard à la responsabilité contre les poursuites intentées par des travailleurs blessés. |
| Loi sur l’hygiène et la sécurité au travail | Reconnaît les personnes se trouvant sur les lieux de travail comme principales responsables des questions d’hygiène et de sécurité. |
Le Ministère est responsable des méthodes d’appui au développement économique, à l’innovation et à la technologie à l’échelle provinciale. En partenariat avec d’autres ministères et gouvernements ainsi qu’avec les entreprises et les collectivités, le Ministère indique la marche à suivre pour créer les conditions nécessaires à une économie productive et durable.
Entreprises Nouvelle-Écosse Inc.
Entreprises Nouvelle-Écosse Inc. est la principale porte d’entrée de la Nouvelle-Écosse
pour les investisseurs et les entreprises. Cet organisme accorde des prêts pouvant
aller jusqu’à 15 millions de dollars pour favoriser la croissance des entreprises. De
plus, son programme de participation donne aux entreprises locales les fonds de
roulement et le soutien financier nécessaires à leur développement. Entreprises
Nouvelle-Écosse Inc. administre aussi un programme d’expansion des exportations
pour aider les entreprises de la Nouvelle-Écosse.
InNOVAcorp aide les entreprises qui n’en sont qu’à leurs débuts en encourageant l’innovation et la commercialisation de nouveaux produits et de nouvelles technologies, au moyen de placement de capital de risque, de mentorat ainsi que d’installations et de services d’incubation.
La Waterfront Development Corporation offre des services d’acquisition, de gestion et d’aménagement de biens dans des régions désignées à Bedford, à Dartmouth et à Halifax. Cet organisme fait également du marketing et de la promotion dans le but d’encourager l’utilisation publique des secteurs riverains, en plus de coordonner et d’organiser ces secteurs à Bedford, à Dartmouth et à Halifax.
Le Fonds de développement industriel (FDI) contribue au développement et à l’expansion de l’industrie, y compris du secteur des océans, en Nouvelle-Écosse.
Grâce aux facilités de crédit pour les bateaux prototypes de la Nova Scotia Boatbuilders Association (NSBA), les membres de la NSBA ont la possibilité de concevoir des produits pour l’exportation ainsi que pour les marchés de la pêche et de la navigation de plaisance. Le programme est financé par Développement économique Nouvelle-Écosse, et la Commission des prêts aux pêcheurs et aux aquaculteurs de la Nouvelle-Écosse assure les services techniques et administratifs.
Les autres programmes sont les suivants :
L’ExportAbility Program, qui accorde du financement afin de garantir que les petites et moyennes entreprises (PME) de la Nouvelle-Écosse possèdent les compétences nécessaires pour accéder aux marchés d’exportation. Ce programme appuie la formation professionnelle continue dans le domaine du commerce international.
Le Go-Ahead Program (GAP), qui aide les PME de la Nouvelle-Écosse à vendre leurs produits à l’extérieur des provinces Maritimes. Le programme aide à assumer les coûts des visites de suivi rendues aux clients éventuels repérés ou sollicités dans le cadre d’initiatives antérieures du gouvernement provincial ou d’organismes d’exportation, y compris les missions commerciales, les salons professionnels et les conférences.
Le Programme de financement des petites entreprises,
un partenariat avec les caisses d’épargne et le Nova
Scotia Co-operative Council, qui soutient financièrement
l’établissement et la croissance des entreprises ainsi que
la création d’emplois.
Le programme Community Economic Development Investment Funds, qui est destiné à faire passer le capital réinvesti en Nouvelle-Écosse à 5 p. 100 d’ici la fin de l’année 2010. Ce programme vise le développement économique, et les projets doivent générer un rendement financier mesurable.
Le Bureau est chargé de s’assurer que toute la planification d’urgence pour la province se fait en coopération et en consultation. L’Emergency Measures Act de la Nouvelle-Écosse exige que toutes les municipalités établissent et maintiennent un bureau des mesures d’urgence et un règlement sur les mesures d’urgence et qu’elles se dotent d’un plan d’urgence, d’un coordonnateur des mesures d’urgence et d’un comité permanent composé de membres du conseil. Cette loi est particulièrement pertinente, compte tenu de problèmes comme l’élévation du niveau de la mer et les phénomènes météorologiques violents tels que l’ouragan Juan.
DIVISION DES AFFAIRES ET DE LA TECHNOLOGIE
Cette division encourage l’investissement dans les projets liés à l’énergie. Elle donne aux entreprises de la région l’occasion de rencontrer d’éventuels partenaires de cœntreprise et de participer à des missions d’investissement. Elle maximise les possibilités d’affaires des fournisseurs locaux, en plus d’établir les secteurs où la demande de main-d’œuvre sera élevée et où une pénurie de main-d’œuvre qualifiée est possible, afin de concevoir des démarches stratégiques et de conclure des partenariats pour des projets et des initiatives de formation.
DIVISION DES COMMUNICATIONS
Cette division met au point des programmes d’information visant à améliorer la compréhension publique des questions comme le changement climatique, l’électricité, l’énergie renouvelable ainsi que l’exploration et l’exploitation des ressources pétrolières et gazières.
DIVISION DES MARCHÉS DE L’ÉNERGIE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
Cette division conçoit et met en œuvre des politiques et des programmes liés à l’acheminement, la distribution et l’utilisation du gaz naturel, à la production, la transmission, la distribution et l’utilisation de l’électricité, aux produits pétroliers raffinés et aux formes d’énergie renouvelable. Par l’entremise de cette division, le ministère de l’Énergie a la responsabilité de diriger la conception de politiques et de mesures relatives au changement du climat mondial. De plus, cette division a pour mandat de s’assurer que les politiques canadiennes sur l’énergie servent et reflètent les intérêts de la Nouvelle-Écosse. La Division est aussi chargée de coordonner les relations avec les autres gouvernements dans sa sphère de responsabilité. Par exemple, mentionnons le projet de Loi canadienne sur la qualité de l’air, le Programme de la qualité de l’air ainsi que les consultations et les discussions en cours avec les peuples autochtones.
POLITIQUES, PLANIFICATION ET SERVICES STRATÉGIQUES
Cette division est responsable de la coordination des politiques, des stratégies, des plans et des services liés à l’énergie. Elle recueille des renseignements sur les expériences, les politiques et les activités de la Nouvelle-Écosse et des autres territoires de compétence ainsi que sur le climat général des affaires en ce qui a trait aux investissements énergétiques. Elle analyse cette information pour déceler les réussites et les répercussions sur l’atteinte des objectifs en matière de politiques publiques ainsi que pour établir le rapport entre ces renseignements et le secteur de l’énergie de la Nouvelle-Écosse.
La Division a pour mandat de travailler aux questions liées aux océans avec le ministère des Pêches et des Océans (MPO) et les autres ministères fédéraux. Mentionnons par exemple l’initiative de Gestion intégrée de l’est du plateau néo-écossais (GIEPNE), qui est un processus coopératif de planification de l’océan mené et facilité par la Région des Maritimes du MPO en vertu de la Loi sur les océans. Le but principal de l’initiative est d’élaborer et de mettre en œuvre un Plan de gestion intégrée de l’océan pour l’est du plateau néo-écossais. L’exploitation du pétrole et du gaz extracôtiers est l’une des principales activités à gérer dans le cadre de la GIEPNE, et cette division s’engage activement dans ces projets. La Division participe aussi au réseau provincial des océans, au Conseil consultatif des intervenants de la GIEPNE et au groupe de travail fédéral-provincial sur la GIEPNE, en plus d’appuyer la participation ministérielle au Comité régional de gestion de l’océan (CRGO), qui fournit conseils et coordination de la part des hauts fonctionnaires pour les activités régionales de gestion de l’océan et des côtes.
La Division a également pour mandat de se concentrer sur l’innovation en matière de réglementation. Elle travaille à ce que la réglementation soit plus efficace et à encourager l’investissement et l’engagement de la région dans les secteurs extracôtiers. Elle travaille de pair avec le gouvernement fédéral et les autres provinces pour renouveler et moderniser la réglementation du pétrole dans les zones pionnières et extracôtières, dans le but d’appliquer les principes d’une « réglementation axée sur les buts ».
L’équipe responsable de l’innovation de la réglementation au ministère de l’Énergie est un intervenant clé dans la formulation de l’Énoncé des pratiques canadiennes d’atténuation des ondes sismiques en milieu marin. Cet énoncé présente les mesures d’atténuation de base s’appliquant à la planification et à la réalisation de levés sismiques en milieu marin afin de réduire le plus possible les effets éventuels des levés sismiques sur la vie marine.
Le ministère de l’Énergie entretient de bonnes relations de travail avec les intervenants participant aux activités océaniques, en particulier l’industrie de la pêche, les groupes environnementalistes, la collectivité autochtone ainsi que le secteur de l’exploitation du pétrole et du gaz extracôtiers.
DIVISION DE L’ÉVALUATION DES RESSOURCES ET DES REDEVANCES
Cette division élabore des politiques, des lois et des règlements pour l’exploration et l’exploitation des ressources pétrolières extracôtières et côtières de la province, ce qui comprend l’administration des règlements et des accords de redevances. L’Office Canada-Nouvelle-Écosse des hydrocarbures extracôtiers règlemente les activités quotidiennes liées aux ressources pétrolières extracôtières. Toutefois, la Division encourage activement le développement du potentiel en ressources pétrolières tant côtières qu’extracôtières de la Nouvelle-Écosse.
Le MET délivre des certificats et classifie les installations de traitement, de collecte et de distribution des eaux usées ou de traitement des eaux en Nouvelle-Écosse.
Le MET donne son approbation aux particuliers qui désirent utiliser ou modifier un cours d’eau, des ressources hydriques ou tout plan d’eau naturel.
Les Activities Designation Regulations exigent l’approbation du Ministère pour toute activité qui causerait la modification de terres humides existantes. Ce processus d’approbation ne s’applique pas aux terres humides artificielles créées spécialement pour le traitement des eaux usées ou des eaux pluviales, mais plutôt aux marais salés. Cependant, d’autres types de marais littoraux comme les lagunes, les vasières et les barachois ne sont pas assujettis à ce processus d’approbation et leur modification ne nécessite pas l’approbation du MET
Le Ministère compte sur la population pour siéger à un grand nombre de ses conseils. Les conseils pouvant influencer le secteur des océans sont la Commission des évaluations environnementales et l’Advisory Committee on the Protection of Special Places (ACPSP). Les activités de l’ACPSP incluent entre autres la recherche d’espaces exceptionnels existants ou futurs ainsi que la formulation de recommandations au sujet de l’administration, de la classification et de l’acquisition de vestiges archéologiques et historiques ainsi que de sites paléontologiques.
La mission du MPA est d’entretenir, de développer et de gérer la pêche, la transformation du poisson, la pêche sportive et l’aquaculture dans l’industrie de la pêche en Nouvelle-Écosse en vue d’améliorer la situation dans les collectivités côtières et la province dans son ensemble.
PÊCHES COMMERCIALES ET MARINES
Les Services des pêches marines représentent l’industrie de la pêche de la Nouvelle-Écosse aux échelles provinciale, nationale et mondiale. Cet organisme est la référence provinciale en matière de gestion des zones océaniques et côtières, et il encourage l’utilisation optimale des ressources marines et côtières ainsi que de l’habitat dans lequel s’effectue la pêche commerciale. Il préside le Comité provincial des océans, un réseau interministériel responsable de l’échange et de la coordination des renseignements sur la gestion côtière. Il offre également des services consultatifs sur les pêches.
Les coordonnateurs des ressources côtières (CRC) font la liaison entre le gouvernement, les propriétaires d’usines et les pêcheurs de la Nouvelle-Écosse. En tant qu’agents de prestation des services de première ligne, ils participent aux programmes de développement et d’encouragement, aident les pêcheurs à exploiter les ressources halieutiques sous-utilisées, et offrent leur assistance pour les demandes de crédit auprès de la Commission des prêts aux pêcheurs et aux aquaculteurs. Ils obtiennent également des bateaux pour les pêcheurs au moyen du Federal Registry of Shipping, mettent en place des programmes de formation des pêcheurs à la Pictou School of Fisheries et dans les avant-ports, et participent à des initiatives régionales de gestion côtière. Ils réalisent aussi des inspections de sites aquacoles et procèdent chaque année à une inspection d’entretien des navires de pêche pour la Commission des prêts du ministère de l’Agriculture et des Pêches.
Technologie innovatrice
Le Ministère apporte une aide technique et financière
aux pêcheurs commerciaux, aux aquaculteurs et aux
entreprises de transformation dans les collectivités
côtières. Il soutient les projets de développement
et de démonstration pour l’implantation de nouvelles
technologies et l’amélioration des technologies
existantes dans l’industrie. Il offre également
des services d’ingénierie aux autres divisions du
Ministère et il administre une entente de coopération
fédérale-provinciale dans les domaines de l’aquaculture,
des navires de pêche et de l’expansion de la pêche
sportive.
Le Ministère administre aussi le Fisheries Organization Support Act, dont le but est de renforcer les organisations de pêche de la province et d’établir une procédure visant à permettre aux organisations de pêche accréditées de recevoir des droits annuels obligatoires de la part des titulaires de permis.
Emplacement des rampes de mise à l’eau en Nouvelle-Écosse
Le Nova Scotia Ramp Report est un guide en ligne
portant sur les rampes de mise à l’eau pour les bateaux
commerciaux ou de plaisance.
Les Services de concession pour les plantes marines administrent les concessions d’exploitation du goémon (Ascophyllum nodosum) sur les terres publiques. Cette exploitation est cogérée par le MPA et le MPO. Ce dernier est responsable de l’évaluation des ressources et de la délivrance de permis aux exploitants. Les Services des plantes marines du MPA sont responsables de l’administration des concessions et du contrôle de l’exploitation. La Division des permis de pêche et des enquêtes sur la pêche est responsable de la surveillance et de l’application de la loi.
DIVISION DE LA PÊCHE INTÉRIEURE
Le ministère des Pêches et de l’Aquaculture de la Nouvelle-Écosse est responsable de la pêche intérieure, notamment la gestion de la pêche sportive intérieure, l’expansion et la promotion de la pêche sportive, la conservation des eaux intérieures, la conservation et la restauration de l’habitat du poisson ainsi que l’ensemencement des lacs et des rivières.
DIVISION DE L’AQUACULTURE
Cette division fournit des statistiques en ligne sur les ventes et les emplois dans le domaine de l’aquaculture, des feuillets de renseignements sur les espèces aquacoles ainsi que des cartes des sites aquacoles de la Nouvelle-Écosse. De plus, la Division gère la délivrance et l’approbation des concessions et des permis d’aquaculture. Elle offre aussi des services de vulgarisation.
En Nouvelle-Écosse, la Formation en aquaculture peut se faire de deux façons : un certificat d’un an au Collège communautaire de la Nouvelle-Écosse ou un programme de premier cycle au Collège d’agriculture de la Nouvelle-Écosse.
Le Programme de développement des pêches et de l’aquaculture prévoit une aide pour soutenir les nouvelles technologies de pêche et de transformation et l’amélioration des technologies existantes, l’expansion de l’aquaculture et les nouvelles infrastructures communautaires. Le programme vise également les transferts de technologie liés à l’expansion, les projets de recherche et les missions touristiques.
Le Programme de surveillance environnementale en aquaculture de la Nouvelle-Écosse a été lancé en 2003 en raison de l’expansion de l’industrie, des inquiétudes croissantes du public et de l’engagement du MPA en faveur de la durabilité environnementale. Le Programme est axé sur les effets possibles de l’aquaculture sur les sédiments des fonds marins, plutôt que sur la colonne d’eau.
Les Services vétérinaires destinés à l’aquaculture sont des services vétérinaires mobiles et en laboratoire offerts aux aquaculteurs de toute la province pour favoriser la santé des poissons, des mollusques et des crustacés. Les Services vétérinaires destinés à l’aquaculture travaillent en étroite collaboration avec le Collège d’agriculture de la Nouvelle-Écosse et le Collège de médecine vétérinaire de l’Atlantique de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard.
Le Comité de développement de l’aquaculture de la Nouvelle-Écosse est une initiative du MPA et de l’Agence de renouveau économique de la Nouvelle-Écosse. Son mandat est de préconiser une approche sérieuse, coordonnée et proactive pour l’expansion de l’aquaculture en Nouvelle-Écosse et de conseiller le Ministère sur des questions importantes liées à l’aquaculture. Il vise la promotion et l’expansion de l’aquaculture en Nouvelle-Écosse. Les membres du Comité représentent une diversité de ministères et d’organismes gouvernementaux qui participent à la réglementation, au développement, à la recherche et au financement éventuel de l’aquaculture.
Les Comités consultatifs régionaux sur le développement de l’aquaculture (CCRDA) sont constitués de personnes qui représentent les intérêts d’une région, comme des pêcheurs, des aquaculteurs, des plaisanciers, des propriétaires de terres riveraines, des exploitants d’entreprises et des politiciens de la région. Bref, il s’agit de gens et de groupes concernés par l’installation d’un site aquacole. Les critères utilisés par les comités pour examiner les demandes incluent les utilisations actuelles des plans d’eau, les conflits éventuels entre les utilisateurs, le nombre de concessions actuelles pour le plan d’eau en question et la pertinence de l’emplacement du site.
Division des permis et des enquêtes de la pêche
La Division des permis et des enquêtes de la pêche
est responsable de la délivrance de permis aux acheteurs
de poisson et aux transformateurs de poisson, de
l’application des lois et des règlements, de la mise en
œuvre des politiques et de la gestion des ressources.
Le personnel offre son aide pour les questions liées aux
ressources halieutiques, en particulier à la transformation,
à l’achat, aux plantes marines et à l’aquaculture, et ce,
en offrant son assistance technique et son soutien à
l’application des lois.
Commission des prêts aux pêcheurset aux aquaculteurs
La Commission des prêts aux pêcheurs et aux
aquaculteurs
accorde des prêts pour l’aquaculture afin
de développer et de soutenir l’aquaculture des poissons,
des mollusques, des crustacés et des plantes marines.
Des prêts sont offerts pour l’acquisition de géniteurs chez
les salmonidés, de naissain pour la culture des mollusques,
de matériel de captage, d’équipement d’engraissement,
de radeaux, de bouées, de dispositifs de flottaison,
d’ancres, de filets, de cages pour l’engraissement du
poisson, de petites embarcations, de moteurs hors-bord
et de dispositifs de manutention des engins.
La Commission accorde également des prêts aux pêcheurs, aux associations de pêcheurs et aux entreprises pour l’achat ou la construction de navires de pêche, l’achat et l’installation de moteurs ou d’équipement ou les modifications électroniques et techniques.
La Direction du développement industriel et des services aux entreprises offre des services de développement économique et des services aux entreprises dans le secteur des pêches de la Nouvelle-Écosse. Les agents de planification et de développement travaillent en étroite collaboration avec les partenaires du gouvernement et de l’industrie dans les domaines de la dynamisation du marché, des possibilités d’investissement et du développement des affaires pour augmenter la compétitivité internationale du secteur.
La Division de l’intendance des ressources de la Direction des services agricoles administre l’Agricultural Marshland Conservation Act et est responsable des travaux d’entretien de digues marines à l’échelle de toute la Nouvelle-Écosse (voir www.gov.ns.ca/agri/rs/marsh/index.shtml, en anglais seulement). Environ 17 400 hectares de terres sont protégés par 240 km de digues. Le personnel donne aussi des conseils aux propriétaires de terres endiguées en ce qui concerne l’amélioration des systèmes de drainage.
Le Ministère offre des services juridiques à tous les ministères dont les activités concernent le secteur des océans. Il s’intéresse aux questions constitutionnelles et juridictionnelles dans le domaine maritime et s’occupe des poursuites civiles entamées par l’État ou contre celui-ci devant les cours et les tribunaux.
Le MRN est responsable des refuges de gibier et des zones de gestion de la faune de la province, dont certains sont situés sur des îles et dans des zones côtières.
Conjointement avec d’autres organismes gouvernementaux et non gouvernementaux, l’industrie et le public, le Programme de protection des habitats aquatiques et côtiers assure la conservation et l’utilisation durable des terres humides et des habitats côtiers ainsi que des ressources fauniques qui s’y trouvent, y compris des terres endiguées du fond de la baie de Fundy en Nouvelle-Écosse.
Le MRN administre aussi le Fonds de conservation de l’habitat de la Nouvelle-Écosse, qui finance les programmes visant la protection et l’amélioration des habitats fauniques, y compris dans les zones côtières. De plus, le MRN administre les terres submergées sur 7 600 km de rives de la province.
Le MRN délivre des permis pour la réparation de quais d’amarrage ainsi que pour les travaux visant des quais et des rampes de mise à l’eau situés sur des terres publiques submergées (à l’exclusion des plans d’eau douce). Parmi les autres permis délivrés par le MRN figurent les permis d’utilisation d’un véhicule sur une plage protégée (généralement pour les activités commerciales seulement) et les permis d’extraction d’agrégats des plages (maximum de dix verges cubes).
Le MRN administre aussi le Crown Lands Deed or Grant : Water Lot Grant (qui exclut les zones d’eau douce), destiné à quiconque doit prendre possession de terres submergées dans des zones côtières pour la construction de grands quais, de chaussées ou de brise-lames ou pour la réalisation de travaux de remplissage. Les promoteurs de projets de protection des berges nécessitant l’installation de matériel ou l’utilisation de machinerie sous la ligne des hautes eaux ordinaires doivent obtenir un permis auprès du MNR.
Division des parcs et des loisirs
Un grand nombre des parcs provinciaux de la
Nouvelle-Écosse sont situés sur la côte. La Division
des parcs et des loisirs administre le Parks Act et le Trails
Act, ce qui comprend la planification des parcs, des
sentiers et des loisirs de plein air ainsi que l’inventaire et
l’évaluation des ressources récréatives et patrimoniales de
plein air. La Division apporte son expertise en matière de
protection des plages et de gestion des zones côtières.
Elle évalue également les possibilités d’acquisition de
forêts-parcs et négocie des ententes d’intendance de
terres privées. Cette division mène aussi d’autres activités
liées aux parcs et aux loisirs.
DIVISION DES SERVICES MUNICIPAUX
Cette division aide les municipalités à se conformer aux exigences prévues par le Municipal Government Act (MGA), qui établit les rôles et les responsabilités des différentes municipalités de la province de la Nouvelle-Écosse. À l’échelle municipale, les stratégies de planification, les règlements sur l’utilisation des terres et les règlements de lotissement doivent tous respecter les exigences de la MGA.
La Division fournit aussi au gouvernement, et aux municipalités de la part du gouvernement, ses conseils sur les politiques ayant trait aux questions municipales, en plus de préparer ces politiques. Elle administre la plupart des programmes de subvention et d’aide financière offerts aux municipalités, y compris le Programme d’infrastructure Canada-Nouvelle-Écosse, le Fonds sur l’infrastructure municipale rurale Canada-Nouvelle-Écosse et le transfert des revenus provenant de la taxe sur l’essence du Canada aux municipalités.
Les Services d’information géographique créent, tiennent à jour et distribuent les principales données géographiques de la province, y compris la base de données topographiques de la Nouvelle-Écosse, le système de référence des coordonnées de la Nouvelle-Écosse, la base de données du registre des biens de la Nouvelle-Écosse ainsi que les archives de photographies aériennes de la Nouvelle-Écosse. Le Nova Scotia Geomatics Centre et les bureaux d’enregistrement foncier offrant des services de cartothèque mettent à la disposition de tous des produits de géomatique comme des cartes, des bases de données et des photographies aériennes.
GeoNOVA crée, tient à jour et distribue des données géographiques. Cet organisme encourage la création, la collecte, le maintien et la distribution de données géographiques dans le respect des normes établies et partagées par tous les utilisateurs de la province, et ce, afin d’aider à la prise de décision et de réduire le chevauchement des tâches.
L’industrie du tourisme de la Nouvelle-Écosse dépend beaucoup du grand littoral de la province, qui s’étend sur plus de 7 600 km, et des activités connexes de tourisme côtier et nautique touchées par le secteur des océans. La Division du tourisme du Ministère n’est pas directement concernée par le secteur des océans d’un point de vue juridique, mais elle offre aux collectivités un soutien au développement et à la planification, y compris de l’aide et des conseils financiers, ainsi que son aide au développement de produits, de destinations et d’attractions touristiques. Le tourisme côtier, dont le tourisme nautique dans le secteur des océans, est au cœur de ces activités. La Division encourage le développement et la promotion des produits du tourisme côtier, y compris l’observation des baleines et d’autres espèces fauniques, la randonnée le long des côtes, le kayak en mer et la voile, entre autres. Cette division est propriétaire de trois centres de villégiature provinciaux situés en zones côtières (Keltic Lodge Resort & Spa, Digby Pines Golf Resort et Liscombe Lodge Resort), dont il assure l’exploitation. Le Ministère a pour mandat, selon le Peggy’s Cove Commission Act, d’assurer la protection juridique de la collectivité touristique côtière de Peggy’s Cove en tant que secteur sauvegardé.
Sur le plan du marketing, la Division a pour mandat de faire la promotion de la Nouvelle-Écosse en tant que destination touristique. Ce mandat comprend la recherche, la publicité, le marketing sur Internet, la production et la distribution de guides de voyage et d’autres documents ainsi que la publication de cartes routières et de documents liés aux festivals et aux évènements. La marque touristique de la Nouvelle-Écosse est étroitement liée à l’océan. La Division fait équipe avec les intervenants de l’industrie des croisières, notamment avec l’Atlantic Canada Cruise Association (une association des ports de croisière et des gouvernements fédéral et provincial), pour développer et promouvoir les croisières vers la Nouvelle-Écosse.
La Division du patrimoine du Ministère offre une variété de programmes et de services liés au patrimoine, y compris l’exploitation du système muséal de la Nouvelle-Écosse qui est constitué de 27 musées provinciaux, et la conservation de la collection provinciale d’artéfacts et de spécimens. La Division est responsable de la prestation des services aux organismes patrimoniaux en vertu de plusieurs documents de loi. Le Special Places Protection Act (1989) attribue à la Division du patrimoine le mandat de protéger les sites et vestiges archéologiques, historiques et paléontologiques importants, dont ceux qui sont submergés. Cette loi permet au gouvernement de désigner des sites patrimoniaux exceptionnels en tant que sites protégés, et de s’assurer que les recherches réalisées sont de qualité, par le truchement de son système de délivrance de permis de recherche sur le patrimoine.
Le ministère des Transports et du Renouvellement de l’infrastructure élabore des politiques opérationnelles pour la construction et l’entretien des voies publiques, édicte des normes provinciales pour les voies publiques et coordonne de nombreuses activités provinciales. Les activités propres au secteur des océans portent sur l’exploitation de sept traversiers qui relient les voies publiques provinciales : quatre traversiers à câbles (LaHave, Country Harbour, Little Narrows et Englishtown) et trois traversiers océaniques (Tancoock Island, Petit Passage et Grand Passage). Parmi les autres activités figurent les activités de tourisme côtier (Digby Pines, Keltic Lodge, Liscombe Lodge), le traitement des eaux usées (installations pour les embarcations dans les ports), les parcs industriels et les installations portuaires à Point Tupper, à Sheet Harbour, à Woodside et à Shelburne, l’exploitation de traversiers et de chemins de fer ainsi que les services de radio et de communication d’urgence.
Selon le Public Highways Act, sont requis pour la construction de routes d’accès privées aux voies publiques (et d’immeubles situés à moins de 100 mètres de la ligne centrale des voies publiques) le consentement du ministre pour la construction et l’accès à la propriété ainsi qu’un permis pour le travail des sols de voies publiques. Outre les vérifications sur le plan de la sécurité routière (par exemple, la distance de visibilité) et du drainage, ces approbations nécessitent aussi que le propriétaire du terrain tienne compte de la protection de l’environnement, conformément aux règlements des autres ministères comme les dispositions sur le contrôle de l’érosion et de la sédimentation du MET et du MRN de la Nouvelle-Écosse, ainsi qu’aux répercussions sur les cours d’eau, les terres humides, les terres et les eaux côtières.
La Section des services environnementaux du ministère des TRI agit pour le compte du gouvernement en ce qui a trait au réseau routier provincial, à l’exploitation et l’entretien des voies publiques, aux nouveaux aménagements immobiliers ainsi qu’à la désaffectation des immeubles et sites désuets. Les projets liés au secteur des océans incluent la restauration de l’habitat du poisson, des terres humides et des marais salés, les évaluations des incidences environnementales, la planification de la protection de l’environnement, l’élaboration de politiques et de programmes environnementaux, la formation d’entrepreneurs en contrôle de l’érosion et de la sédimentation, la prévention de la contamination de sites ainsi que l’évaluation et le nettoyage de sites contaminés.
Le MAI est l’organisme central de coordination des relations de la province avec les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ainsi qu’avec d’autres gouvernements. Le MAI est la référence pour les questions intergouvernementales en lien avec la gestion des côtes et des océans. Il indique la marche à suivre pour la résolution de problèmes constitutionnels et les politiques. Ses activités sont principalement axées sur les questions de souveraineté et de droit aux ressources naturelles dans les limites extracôtières de la province. Les initiatives provinciales comprenant des activités extracôtières ou côtières, comme le projet de la mine Donkin, accentuent le besoin d’une approche constitutionnelle coordonnée.
| LOIS | OBJECTIFS RELATIFS AUX PROGRAMMES DES OCÉANS |
|---|---|
| Ministère de l’Éducation | |
| Apprenticeship and Trades Qualifications Act | Veille à l’apprentissage et à la qualification professionnelle des gens de métier. |
| Bureau de gestion des urgences | |
| Emergency Measures Act | Assure une intervention rapide et coordonnée en cas d’urgence. |
| Développement économique Nouvelle-Écosse | |
| Halifax-Dartmouth Port Development Commission Act | Prévoit l’établissement d’une commission pour la promotion de l’utilisation du Port de Halifax et de ses installations. |
| Ministère de l’Agriculture | |
| Agricultural Marshland Conservation Act | Permet au Ministère de réaliser des travaux d’aménagement des terrains marécageux à des fins agricoles. « Terrain marécageux » s’entend de terres qui sont régulièrement submergées par les marées et qui sont désignées comme telles par le ministre. |
| Ministère de l’Énergie | |
| Canada-NS Offshore Petroleum Resources Accord Implementation Act | Voit à la constitution d’un conseil pour la formulation de recommandations en ce qui a trait aux activités pétrolières dans les secteurs extracôtiers. |
| Petroleum Resources Act | Confère au gouvernement provincial toutes les ressources pétrolières des terres de la Nouvelle-Écosse. Cette loi concerne l’île de Sable, le plancher océanique et le sous-sol des côtes de la Nouvelle-Écosse, le plancher océanique et le sous-sol de la plate-forme et de la pente continentales ainsi que le plancher océanique et le sous-sol au large de la plate-forme et de la pente continentales jusqu’aux limites d’exploitation. |
| Offshore Petroleum Royalty Act | Veille au paiement des redevances en ce qui a trait au pétrole produit à partir des terres situées dans les secteurs extracôtiers. |
| Petroleum Resources Removal Permit Act | Régit la délivrance de permis pour l’enlèvement des ressources pétrolières de la province. |
| Pipeline Act | S’applique à tous les pipelines des terres de la Nouvelle-Écosse. |
| Energy Resources Conservation Act | Règlemente la conservation des ressources énergétiques, empêche leur gaspillage et garantit des pratiques efficaces en matière d’exploration, de développement, de production, de transmission et de transport des ressources énergétiques. S’applique à toutes les terres de la Nouvelle-Écosse. |
| Ministère de l’Environnement et du Travail | |
| Wilderness Areas Protection Act | Veille à la protection des aires de nature sauvage. |
| Labour Standards Code | Édicte des normes du travail. |
| Occupational Health and Safety Act | S’assure du partage des responsabilités en ce qui a trait à la santé et à la sécurité en milieu de travail. |
| Ministère des Pêches et de l’Aquaculture | |
| Fisheries Organization Support Act | Renforce les organisations de pêche dans la province et prévoit une procédure pour permettre aux organisations de pêche accréditées de percevoir leurs droits annuels obligatoires auprès des détenteurs de permis. |
| Fisheries and Coastal Resources Act | Encourage, promeut et instaure des programmes visant la durabilité et l’amélioration de la pêche, y compris l’aquaculture. |
| Ministère des Ressources naturelles | |
| Beaches Act | Veille à la protection des plages et des systèmes dunaires connexes en tant que ressources environnementales et récréatives importantes et sensibles. Établit des règlements et s’assure de leur application à tous les types d’activités d’utilisation des plages, y compris l’extraction d’agrégats. Réglemente les utilisations récréatives et autres des plages qui pourraient avoir des répercussions indésirables. |
| Conservation Easements Act | Permet aux propriétaires de terres submergées d’entreprendre des servitudes de conservation de leurs terres ou de terres bordant l’océan. |
| Crown Lands Act | Maximise l’efficacité de l’utilisation des terres publiques. Cette loi concerne également la récupération et l’utilisation des terres du littoral. |
| Endangered Species Act | S’occupe de la protection, de la désignation et du rétablissement des espèces en péril dans la province ainsi que des autres aspects pertinents de la conservation des espèces en péril, dont la protection de l’habitat. |
| Mineral Resources Act | Soutient et encourage la gestion responsable des ressources minérales axée sur le développement durable. |
| Off-highway Vehicles Act | Interdit l’utilisation de véhicules hors route sur ou dans des terres humides, des marécages, des marais, des cours d’eau (au sens de l’Environment Act), des dunes sableuses, dans les landes sur les côtes ou les hautes terres, ou encore dans des secteurs sensibles désignés comme tels par les règlements. |
| Provincial Parks Act | Règlemente l’aménagement de parcs provinciaux. |
| Trails Act | Régit les sentiers sur terre et au-dessus des cours d’eau. |
| Wildlife Act | S’occupe de la gestion des espèces sauvages, y compris le poisson, en ce qui a trait à la délivrance de permis, à l’application des lois et à l’habitat faunique. Lorsque la gestion des espèces sauvages concerne le poisson, la responsabilité revient au ministère des Pêches. |
| Services Nouvelle-Écosse et des Relations municipales | |
| Wharves and Public Landings Act | Donne à tous les conseils municipaux le contrôle de tous les quais et débarcadères publics municipaux auxquels la loi s’applique. |
| Tourisme, Culture et Patrimoine | |
| Special Places Protection Act (1989) | Attribue à la Division du patrimoine le mandat de protéger les sites et les vestiges archéologiques, historiques et paléontologiques importants, dont ceux qui sont submergés. Permet au gouvernement de désigner des sites patrimoniaux exceptionnels en tant que zones protégées. |
| Transports et Renouvellement de l'infrastructure | |
| Canso Causeway Act | Veille à la construction et à l’entretien d’un pont-jetée traversant le détroit de Canso. |
| Maritime Economic Cooperation Act | Énonce l’engagement pris par les gouvernements des provinces maritimes en faveur d’une coopération économique renforcée. |
| Public Highways Act, Ferries Act and Railways Act | Concernent la construction, l’utilisation et l’entretien des routes provinciales ainsi que l’utilisation de tous les traversiers et chemins de fer de la Nouvelle-Écosse. |
| Halifax-Dartmouth Bridge Commission Act | Prévoit l’établissement d’une commission pour entretenir et exploiter les ponts dans le port d’Halifax, soit le pont Angus L. Macdonald et le pont A. Murray Mackay, ainsi que les voies d’accès et d'autres biens réels et personnels liés aux ponts. |
Le Ministère travaille dans le domaine de la gestion des pêches marines et soutient le développement des secteurs de la pêche marine et de l’aquaculture. Il prend en charge le secteur de la transformation ainsi que les services professionnels, techniques et d’inspection du poisson. Le Ministère siège aux comités consultatifs des espèces aux côtés du gouvernement fédéral et des membres de l’industrie. Il effectue des recherches biologiques sur les principales espèces de poisson et le développement de nouvelles espèces, en plus de fournir des conseils, de l’aide et des renseignements à l’industrie de l’aquaculture. Le Ministère offre des services techniques et biologiques aux secteurs de la pêche ou de l’élevage de mollusques, de crustacés et de poissons. Il administre aussi des programmes financiers.
De plus, le Ministère conseille et aide les clients en ce qui a trait à la préservation de la qualité du poisson et à la production de produits de la mer de qualité, il réalise des inspections et s’assure de l’application des règlements du Fish Inspection Act et du Fisheries Act de l’Île-du-Prince-Édouard. Il délivre aussi les permis de transformation du poisson (transformation primaire, transformation secondaire, salles de cuisson de homard, poisson de fond), d’achat du poisson et de vente du poisson.
Le Ministère a également la responsabilité de compiler et d’analyser des statistiques sur l’industrie de la pêche, y compris sur les quantités débarquées et les valeurs au débarquement, la production, les importations, les exportations ainsi que d’autres renseignements connexes.
En dernier lieu, le Ministère est responsable de l’entretien des points de mise à l’eau de mollusques et de crustacés.
Division des pêches et de l’aquaculture
Cette division offre des programmes et des services aux secteurs des pêches
marines et de l’aquaculture afin de respecter son mandat et d’atteindre ses
objectifs, qui consistent à fournir des conseils, de l’aide et des renseignements
de qualité aux clients.
La Division agit en tant que porte-parole de l’industrie de la pêche et participe à des comités consultatifs des espèces aux côtés de membres de l’industrie et du gouvernement fédéral. Elle réalise des recherches biologiques sur les principales espèces de poisson, notamment sur le homard, ainsi que sur des espèces en développement et de nouvelles espèces. Elle propose des programmes à l’appui des nouvelles technologies des pêches et aide le secteur de la transformation des produits de la mer en créant des programmes pour améliorer la transformation à valeur ajoutée des produits de la mer. De plus, la Division favorise la qualité du poisson en administrant le Fish Inspection Act et le Fisheries Act de l’Île-du-Prince-Édouard. Cela comprend la responsabilité de l’octroi de permis et de l’inspection de tous les postes d’achat du poisson et de toutes les installations de transformation du poisson.
La Division élabore aussi des programmes pour le secteur de l’aquaculture afin de soutenir la croissance et la durabilité des entreprises en aquaculture. Elle fournit aussi son aide en vue d’encourager la mise au point de technologies en aquaculture, et elle réalise des recherches sur les espèces potentiellement intéressantes pour la culture.
Programme des pratiques environnementales en aquaculture
Ce programme prévoit des mesures incitatives
pour les aquaculteurs, les groupes d’exploitants, les
entreprises de transformation ou les organisations de
l’industrie pour qu’ils adoptent les procédures, les
pratiques et l’équipement qui améliorent la performance
environnementale de l’aquaculture. Il aide le secteur
à gérer ses activités d’une façon qui est respectueuse
de l’environnement et qui assure la viabilité économique
et la qualité des produits.
Programme de technologie en aquaculture
Ce programme prévoit également des mesures incitatives
destinées aux exploitations aquacoles pour évaluer les
espèces nouvellement approuvées, améliorer les normes
environnementales de l’aquaculture et développer ou
adopter de nouvelles techniques ou technologies afin
de stimuler la production et d’augmenter les revenus
grâce à une production plus efficace.
Initiative de recherche sur l’aquaculture et la pêche
Cette initiative facilite l’accès aux recherches appliquées
et à la recherche de développement pour les associations
de l’industrie, les entreprises privées, les institutions
publiques, les pêcheurs, les aquaculteurs et les entreprises
de transformation, leur permettant ainsi de s’occuper
des priorités et de profiter des occasions. L’initiative vise :
Section des services
Cette section coordonne le déplacement et l’élimination
des carcasses de mammifères marins (phoques, dauphins
et baleines) et de poissons de grande taille (requins et
thons) qui sont rejetés sur le rivage ou qui échouent sur
les plages de l’Île. Elle assume également les coûts de
ces activités.
Programme de surveillance des larves d’huîtres
Ce programme prévoit la surveillance de la fixation du
naissain d’huître et la présentation de rapports sur la
concentration et la taille des larves présentes dans les
zones principales de collecte d’embryons d’huîtres.
Programme de surveillance des moules
Ce programme fournit aux producteurs et aux
transformateurs de moules des prévisions sur la fixation
du naissain de la moule, des analyses de la chair de
moule moyenne, des évaluations de la température
de l’eau ainsi que le nombre d’espèces d’algues
potentiellement toxiques. Il assure aussi la surveillance
des prédateurs et des organismes salissants. Il prévoit
la communication de renseignements aux usines de
transformation de la moule pour permettre aux
transformateurs de fournir des produits de qualité.
Programme de surveillance du homard
Les données recueillies pendant l’échantillonnage en
mer par les techniciens et les pêcheurs volontaires qui
collectent des données quotidiennement au moyen de
casiers spéciaux sont utilisées pour établir le profil du
homard pêché dans les eaux de l’Île-du-Prince-Édouard.
Projet de gestion de la qualité
Ce projet aide les petits et moyens transformateurs
de produits de la mer à améliorer leurs systèmes de
contrôle de la qualité pour qu’ils respectent les exigences
énoncées dans le Règlement sur l’inspection du poisson
du Canada. Le projet est une initiative de la Prince
Edward Island Seafood Processors Association, avec
l’appui du Ministère.
Le Ministère administre les Subdivision and Development Regulations, qui régissent le retrait des immeubles, le développement graduel et les zones tampons dans les régions côtières ainsi que le développement d’îles au large des côtes.
Le Ministère administre également le Fonds sur l’infrastructure municipale rurale Canada-Île-du- Prince-Édouard, qui accorde la priorité aux infrastructures municipales écologiques, notamment les réseaux d’aqueduc et d’assainissement, ainsi qu’à une gestion de l’eau qui protège et améliore la qualité de l’environnement. Les autres infrastructures locales, y compris le transport, la culture, les loisirs, le tourisme ainsi que la connectivité des milieux ruraux et éloignés, profitent du Fonds en second lieu.
ORGANISATION DES MESURES D’URGENCE (OMU) DE L’ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD
L’OMU est responsable du programme provincial de gestion des urgences. Comme l’exigent les dispositions de l’Emergency Measures Act, l’Organisation fournit des infrastructures de planification, de formation et de conseil pour les autorités gouvernementales provinciales et régionales ainsi que le secteur privé. Elle prend la relève lorsque des urgences ou des catastrophes dépassent la capacité de l’administration locale et elle administre les programmes d’aide en réponse aux urgences et aux catastrophes.
Le Ministère collabore avec des partenaires de façon à contribuer au développement économique rural. Il gère et propose des programmes et des services pour soutenir les petites entreprises, l’entreprenariat ainsi que le développement de l’emploi et le développement économique communautaire. Il participe également aux initiatives ministérielles stratégiques ou de planification dans ce domaine.
PRINCE EDWARD ISLAND BUSINESS DEVELOPMENT
Développement du secteur alimentairel’industrie alimentaire. Prince Edward Island Business Development finance des industries de fabrication diversifiées dans la province.
Les programmes qui suivent sont offerts à certains fabricants secondaires de produits alimentaires.
Le Web Presence Program accorde des contributions non remboursables pour aider les entreprises à s’établir sur Internet. Les candidats admissibles incluent les entreprises et les associations de l’industrie qui ne sont pour le moment pas présentes sur Internet et qui désirent entreprendre des activités qui mèneront à une présence efficace sur le Web.
L’Information Technology Planning Program aide les nouvelles et les petites entreprises à obtenir le soutien et les directives techniques nécessaires pour évaluer les technologies de l’information et déterminer lesquelles sont appropriées.
L’Information Technology Implementation Program
aide les nouvelles entreprises et les entreprises existantes
axées sur l’exportation à adopter des solutions et des
stratégies en matière de technologie de l’information
qui leur permettront d’augmenter leur productivité,
leur rentabilité et leur compétitivité.
Le Professional Service Assistance Program accorde des contributions non remboursables aux propriétaires de petites entreprises qui ont besoin de conseils professionnels. L’objectif du programme est de partager le coût des services d’un professionnel externe pour achever le plan d’affaires ou de marketing d’une entreprise et compiler les renseignements dans un document clair et professionnel.
Le Capital Acquisition Program apporte une aide financière pour l’acquisition d’infrastructures. Les candidats admissibles sont les fabricants, les entreprises de transformation ainsi que les fournisseurs de services d’exportation. Les candidats doivent être des entreprises individuelles, des sociétés en nom collectif, des coopératives ou des sociétés par actions à responsabilité limitée qui détiennent des plans d’affaires et de marketing solides.
Dans le cadre de l’Entrepreneur Loan Program, on cautionne des prêts pouvant aller jusqu’à 50 000 $ afin d’investir dans de nouvelles entreprises et des entreprises en expansion admissibles.
Le Quality Improvement Support Program procure une aide financière permettant d’obtenir une expertise professionnelle dans le but de fournir de la documentation sur l’assurance de la qualité ainsi que des services de vérification, d’inscription et d’accréditation afin de créer ou d’améliorer un programme d’éducation de qualité pour la direction et le personnel.
Le Productivity Improvement Program procure une aide financière permettant d’obtenir une expertise professionnelle dans le domaine de l’amélioration de la productivité. Les professionnels collaborent avec les entreprises locales en vue d’offrir au personnel interne des connaissances et une formation sur la productivité.
Le Rental Incentive Program procure une aide financière aux entreprises qui veulent louer des locaux supplémentaires dans toute collectivité de l’Î.-P.-É. pour établir ou agrandir une entreprise dans les secteurs admissibles.
L’Equity Investors Incentive Program aide les entreprises à attirer des investisseurs du secteur privé en procurant des primes d’encouragement non remboursables aux investisseurs.
L’Export Development Program procure une aide financière aux entreprises prêtes à exporter qui cherchent à augmenter leurs possibilités d’affaires avec des marchés étrangers. Prince Edward Island Business Development organise et réalise chaque année une série de missions commerciales dans des secteurs géographiques retenus par l’industrie.
Le Progressive Tax Rebate Program prévoit un ensemble de mesures pour contrer des entraves structurelles données dans le domaine de l’économie. Les quatre remboursements de taxe encouragent le développement de la propriété intellectuelle ainsi que la production de produits et de services innovateurs à exporter. Ils aident les entreprises à intensifier leur productivité et leur compétitivité et ils encouragent les Prince-Édouardiens à investir dans les entreprises de leur province. Ils aident également à attirer de nouveaux experts pour stimuler la participation de l’Î.-P.-É. aux possibilités mondiales émergentes.
Outre les programmes ci-dessus, Prince Edward Island Business Development et le gouvernement de l’Î.-P.-É. offrent leur aide aux entreprises œuvrant dans la transformation de moules, d’huîtres ou de myes. Les entreprises de transformation d’huîtres et de moules peuvent aussi recevoir de l’aide pour les efforts en marketing (salons professionnels, enquêtes de marchés et publicité) dont la portée dépasse le triangle géographique formé par Terre-Neuve, Toronto et Miami ainsi que pour la recherche générique et le matériel promotionnel (brochures, affiches, cassettes, CD).
Prince Edward Island Business Development peut accorder de l’aide financière aux associations de l’industrie des produits de la mer, mais cette aide ne doit être utilisée que pour le profit de tous les membres de l’industrie, à condition que ces fonds soient utilisés par l’association de l’industrie, et non transmis à des membres individuels de l’association.
Les entreprises de l’industrie des produits de la mer peuvent recevoir du financement dans le cadre de programmes fédéraux des ressources humaines et du développement social qui sont cogérés par l’Î.-P.-É.
Le Prince Edward Island Food Technology Centre propose ses services contre rémunération aux entreprises de l’industrie des produits de la mer.
Prince Edward Island Business Development peut aussi accorder une aide financière aux entreprises de l’industrie des produits de la mer pour la conception de produits ou de marchés intérieurs et d’exportation.
Les entreprises qui œuvrent à la transformation secondaire d’autres espèces ou à la conception d’un produit utilisant une quantité minimale (25 p. 100) de homards, de poissons de fond, de crabes communs, d’araignées de mer, de crabes des mers ou de harengs et de maquereaux en tant qu’ingrédient principal peuvent être admissibles à une aide financière pour leurs activités de transformation concrètes. Sinon, Prince Edward Island Business Development ne fournit aucune autre aide financière, en dehors de ses engagements en cours, aux entreprises œuvrant à l’acquisition ou à la transformation des espèces mentionnées.
Le gouvernement de l’Î.-P.-É. délivre aussi des permis pour les salles de cuisson de homard, conformément aux règlements du Fisheries Act.
SCIENCES BIOLOGIQUES
L’Île-du-Prince-Édouard développe, dans plusieurs domaines, des forces et des aptitudes de calibre mondial qui serviront de fondement à la conception de produits et de processus en sciences biologiques.
RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT
Il est possible d’obtenir de l’aide pour la recherche, la mise au point et la commercialisation de produits bioactifs provenant de plantes marines et terrestres.
CONGÉS FISCAUX
Prince Edward Island Business Development a établi que l’industrie des sciences biologiques est un secteur clé de la croissance économique future. Les entreprises admissibles recevront des congés fiscaux allant jusqu’à dix ans par le truchement de remboursements de l’impôt provincial sur le revenu des sociétés.
Évaluation des incidences environnementales (EIE)
La province utilise un processus d’EIE pour les projets
pouvant nuire à l’environnement. La province coopère
avec le gouvernement fédéral pour s’assurer que ces
évaluations sont minutieuses. Le projet de réfection et
d’élargissement de la gare maritime de Charlottetown
et de développement d’un nouveau port de plaisance
est actuellement en examen.
Aires naturelles
Le Natural Areas Protection Act protège les zones
importantes sur le plan écologique, y compris les
dunes sableuses, les marais, les rivières, les mares,
les tourbières, les forêts, les îles situées au large des
côtes, les falaises et les zones marines. Certaines zones
appartiennent à l’État ou sont mises à la disposition
des Prince-Édouardiens par l’Island Nature Trust, tandis
que d’autres appartiennent à des propriétaires privés.
On retrouve 17 zones de gestion de la faune sur l’Île,
dont dix sont situées sur des terres publiques. Ces terres
sont protégées par le Wildlife Conservation Act et sont
entretenues pour favoriser la protection, la gestion et
la conservation de la faune ainsi que de son habitat.
Certaines de ces zones sont aussi désignées comme
aires naturelles.
Extraction du sable des plages
Le sable des plages est utilisé principalement pour
la fabrication de béton. Le sable provient de plages
précises, généralement de la zone intertidale et, parfois,
de la zone infratidale près de la côte. Le Ministère délivre
des permis et veille à l’application des règlements pour
cette activité. Un permis spécial d’extraction de sable est
requis en cas d’extraction pour des raisons autres que
la fabrication de béton ou l’utilisation domestique.
Exploitation d’un véhicule motorisé sur une plage ou une dune sableuse
L’Environmental Protection Act interdit l’utilisation
de véhicules motorisés sur les plages ou les dunes
sableuses. Il est toutefois possible d’obtenir une
autorisation pour des raisons valables.
Permis pour la modification d’un cours d’eau ou
de terres humides
Ce programme prévoit la délivrance de permis pour
des modifications temporaires ou permanentes réalisées
dans les dix mètres de tout cours d’eau ou de toute limite
de terres humides. Il faut obtenir une autorisation avant
d’entreprendre les travaux, qui peuvent comprendre,
par exemple, le dragage ou la construction de quais, de
brise-lames et de cales.
Programme des petits marais de l’Île-du-Prince-Édouard
Ce programme vise, chaque année, la restauration
d’environ 20 terres humides, dont l’étendue peut varier
entre un et dix acres. Les commanditaires du programme
réalisent les travaux sans frais pour les propriétaires
fonciers participants qui conviennent d’entretenir les
terres restaurées pendant 25 ans.
Programme de soutien des organisations de pêche
Ce programme prévoit un financement pour les
organisations de pêche reconnues.
Surveillance sélective des bassins versants
La surveillance se fait généralement pour régler un
problème spécifique de qualité de l’eau, comme l’état
eutrophe d’estuaires. Dans la plupart des cas, les études
portent sur des estuaires et des étendues d’eau douce.
Études d’estuaires de l’Île-du-Prince-Édouard
Chaque année, des prélèvements sont effectués dans
trois emplacements de chacun des 21 estuaires ou baies
afin d’obtenir des renseignements à long terme sur
l’état des estuaires de l’Î.-P.-É.
Surveillance des invertébrés benthiques
Le Ministère évalue la surveillance des invertébrés
benthiques pour évaluer la qualité de l’eau. Des
sites ont été étudiés dans les rivières Mill, Dunk,
Wilmot, Clyde, West, Bear et Morell. Ce travail
devrait faire partie de l’Entente entre le Canada
et l’Île-du-Prince-Édouard sur la qualité de l’eau.
Échantillonnage bactérien
En coopération avec Environnement Canada, le
Ministère réalise à peu près cinq fois par année des
échantillonnages bactériens dans 700 sites situés dans
des zones de croissance des mollusques et des crustacés.
Environnement Canada utilise les données pour classifier
les zones de croissance des mollusques et des crustacés.
DIRECTION DU DÉVELOPPEMENT
La Direction gère les parcs provinciaux, dont la plupart sont situés sur la côte.
DIVISION DES TERRES ET DE L’ENVIRONNEMENT
Cette division propose des services environnementaux pour les projets liés aux travaux publics et au transport. Elle est responsable des terres provinciales (terres adjacentes à des chemins de fer et voies publiques).
DIVISION DES TRAVAUX PUBLICS ET DE LA PLANIFICATION
Cette division est responsable de l’évaluation et de l’analyse des besoins en transport à long terme de la province ainsi que de la planification et de l’exécution de projets majeurs. Elle est aussi responsable de la planification, de la conception et de la construction liées à des projets de construction de bâtiments, y compris les réparations et les rénovations majeures.
LENDING AGENCY DE L’ÎLE-DU-PRINCE-ÉDOUARD
Cet établissement de crédit accorde des financements à terme et des lignes de crédit d’exploitation aux demandeurs des industries de la pêche commerciale et de l’aquaculture. Il est axé sur les projets qui présentent des possibilités de viabilité commerciale des espèces sous-exploitées de poissons, de mollusques, de crustacés et de plantes marines. Des prêts de capital sont fournis pour les immobilisations, comme les navires, les moteurs, l’équipement, les concessions aquacoles, les bâtiments et les autres biens corporels et incorporels liés à l’industrie. Des lignes de crédit d’exploitation peuvent être accordées pour les dépenses d’exploitation, comme l’acquisition des stocks et les besoins de trésorerie, pour les coûts d’exploitation quotidiens de l’entreprise.
| LOIS | OBJECTIFS RELATIFS AUX PROGRAMMES DES OCÉANS |
|---|---|
| Ministère de l'Agriculture, des Pêches et de l'Aquaculture | |
| Fish Inspection Act | Prévoit la mise en application de règlements visant à garantir que les produits de la mer sont achetés, transformés et commercialisés de façon sanitaire, et prescrit des normes obligatoires pour les installations utilisées à ces fins. |
| Fisheries Act | Établit la réglementation, vise la mise en valeur de la pêche et assure l’exécution de programmes destinés à appuyer et à améliorer la pêche, y compris l’achat, la récolte, le transport, la transformation, le marketing, l’éducation, le développement, l’inspection du poisson et la qualité du poisson. |
| Certified Fisheries Organizations Support Act | Procure du financement aux organisations de pêche reconnues. |
| Ministère des Affaires communautaires et culturelles | |
| Planning Act | Interdit la subdivision de parcelles de terrain, la construction ou le placement d’un bâtiment ou d’un immeuble sur une dune sableuse, dans un habitat faunique ou à moins de 60 pieds de ces derniers, sur l’Î.-P.-É. et sur une île au large de la côte. |
| Lands Protection Act | Exige une autorisation du lieutenant gouverneur en conseil pour acquérir un terrain qui borde le rivage sur plus de 165 pieds. |
| Emergency Measures Act | Assure la constitution de l’Organisation des mesures d'urgence, qui peut dresser un plan provincial des mesures d’urgence. En vertu de cette loi, le terme « catastrophe » comprend tout incident réel ou prévu, comme les inondations. |
| Heritage Places Protection Act | Prévoit la protection des lieux patrimoniaux. |
| Archaeological Sites Protection Act | Prévoit la protection des sites archéologiques. |
| Ministère du Développement et des Technologies | |
| Area Industrial Commission Act | Prévoit l’établissement de commissions industrielles locales pour encourager le développement de nouvelles industries. |
| Prince Edward Island Science and Technology Corporation Act | Assure l’établissement d’une société pour promouvoir les compétences scientifiques et technologiques des entreprises de l’Î.-P.-É. |
| Prince Edward Island Business Development Act | Prévoit l’encadrement de la création et de la mise en œuvre de la stratégie gouvernementale de développement des entreprises, ainsi que l’appui connexe. Fournit de l’aide à l’investissement, d’autres formes de financement et de conseils, des renseignements, des infrastructures et des services aux entreprises de l’Î.-P.-É. |
| Maritime Economic Cooperation Act | Renforce la coopération économique entre les provinces Maritimes pour qu’elles deviennent économiquement autonomes. |
| Enseignement | |
| Apprenticeship and Trades Qualification Act | Concerne la désignation appropriée des métiers à des fins d’apprentissage et d’accréditation. |
| University Act | Assure l’établissement d’universités. |
| Private Training Schools Act | Porte sur l’établissement d’écoles de formation privées ou d’institutions dans lesquelles sont offertes ou proposées des formations professionnelles, tous profils d’études confondus, que ce soit par correspondance, à domicile ou d’une autre façon. |
| Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et des Forêts | |
| Wildlife Conservation Act | Autorise le ministre à délivrer des permis de pêche et l’oblige à présenter au lieutenant gouverneur un rapport comprenant un inventaire de l’habitat faunique (y compris des terres humides, des dunes sableuses et de l’habitat riverain) ainsi qu’une évaluation des espèces en voie de disparition et menacées ainsi que des espèces préoccupantes. |
| Environmental Protection Act | Les Sewage Disposal Systems Regulations concernent l’installation, la reconstruction ou la modification de dispositifs d’assainissement. Il est interdit d’installer ou de construire des dispositifs d’assainissement sur un lot ou une parcelle de terre existante situés à une distance de la plage qui est inférieure au taux d’érosion de cette rive multiplié par 60, ou 23 mètres (75 pieds), selon le résultat le plus grand. |
| Natural Areas Protection Act | S’assure de la protection des aires naturelles. Ces aires sont définies comme des parcelles de terrain qui contiennent des écosystèmes naturels ou qui constituent l’habitat d’espèces végétales ou animales rares ou en voie de disparition, qui présentent des caractéristiques botaniques, zoologiques, géologiques, morphologiques ou paléontologiques inhabituelles, qui constituent un paysage exceptionnel et diversifié, qui servent de refuge saisonnier pour les oiseaux et les animaux ou qui se prêteraient à des programmes scientifiques et pédagogiques dans le domaine de l’environnement naturel. |
| Mineral Resources Act | Prévoit des règlements pour l’élimination des résidus, de la vase, des déchets ou de tout produit nocif ou dangereux sur les terres ou dans les eaux. Le terme « terres » comprend les terres submergées. |
| Oil and Natural Gas Act | Confère à la Province les ressources pétrolières et gazières dans les terres provinciales, y compris le plancher océanique et le sous-sol à l’intérieur des frontières de l’Î.-P.-É. |
| Island Regulatory and Appeals Commission | |
| Water and Sewerage Act | Autorise l’Island Regulatory and Appeals Commission à délivrer des permis de construction, de modification ou d’expansion de tout réseau d’aqueduc ou d’assainissement. |
| Ministère du Tourisme | |
| Recreation Development Act | Favorise le développement d’installations récréatives et de services récréatifs, y compris de parcs provinciaux. Permet de décider que des terres situées sous des eaux de marée ou des terres adjacentes à celles-ci sont des plages protégées. Cela peut comprendre les terres s’étendant au large de la ligne normale des eaux et les terres adjacentes, qu’elles soient submergées ou non, pour garantir une protection adéquate. |
| Trails Act | Concerne l’établissement et l’utilisation de pistes récréatives, y compris celles adjacentes à la côte, sur les terres publiques. |
| Ministère des Transports et des Travaux publics | |
| Public Works Act | Concerne la supervision et la surveillance de tous les travaux publics (y compris l’entretien, la gestion, les réparations, les améliorations, les prolongements et les ajouts) ainsi que de tous les travaux réalisés et de l’argent dépensé par la province pour ces travaux ou ces réparations. |
| Autres | |
| Occupational Health and Safety Act | Protège les travailleurs et les travailleurs indépendants contre les risques pour leur sécurité, leur santé et leur bien-être physique inhérents à leur milieu de travail. |
Le ministère des Pêches et de l’Aquaculture est la référence pour ce qui est de la conception d’une stratégie et d’un cadre stratégique provinciaux de gestion des côtes et des océans. Il a la responsabilité de communiquer avec les autres ministères provinciaux et les autres ordres de gouvernement au sujet des initiatives liées aux côtes et aux océans.
Les secteurs d’activité principaux du Ministère sont le développement des pêches et de l’aquaculture, la délivrance de permis de transformation du poisson, l’inspection, la surveillance de la conformité et l’application des règlements aux secteurs de la pêche et de l’aquaculture, ainsi que l’élaboration de politiques et la planification. Son objectif est l’établissement d’industries de la pêche et de l’aquaculture durables, qui apportent une contribution optimale à la province de Terre-Neuve-et-Labrador.
Le Ministère représente la province au sein de divers comités consultatifs des pêches aux côtés de membres de l’industrie et du gouvernement fédéral. Le Ministère compile également des statistiques sur les pêches et l’aquaculture, notamment sur les exportations, les débarquements et la valeur au débarquement ainsi que sur la production et la valeur de l’aquaculture. Le Ministère réalise des études de marché et surveille les conditions du marché pour les principales espèces. Il facilite les négociations du prix du poisson en fournissant des renseignements à caractère commercial aux représentants des pêcheurs et des transformateurs de poisson.
PROGRAMMES DES PÊCHES
Centre de services maritimes et programme des installations
Ce programme concerne l’administration, la location, l’entretien et le dessaisissement
des installations provinciales de manutention du poisson et de soutien.
Programme sur les techniques et les nouvelles occasions de pêche
Ce programme étaye les initiatives de pêche, de transformation et de marketing
afin de diversifier et d’augmenter la viabilité globale de l’industrie provinciale
des fruits de mer. Ce programme contribue à garantir que l’industrie de la pêche
devient de plus en plus innovatrice et compétitive, tout en érigeant des bases plus
sûres et plus stables pour l’industrie. Ce programme a pour objectif de faire en
sorte que l’industrie des produits de la mer de Terre-Neuve-et-Labrador devienne
un contributeur permanent à l’économie de la province.
Le Programme sur les techniques et les nouvelles occasions de pêche privilégie les travaux de recherche et de développement dans les secteurs de la pêche et de la transformation, en mettant l’accent sur un usage plus efficace des espèces traditionnelles, un usage amélioré des espèces sous-utilisées et un enrichissement de la réalisation de la valeur de toutes les ressources halieutiques. L’accent sera aussi mis sur la récupération des matières premières gaspillées et la réduction des rejets de sous-produits de la pêche. Une étude, un développement et une promotion des marchés seront entrepris afin d’appuyer ces diverses initiatives.
Études de marché et information commerciale
Ce service assure la recherche, la collecte et la
distribution des renseignements commerciaux en
donnant un aperçu des conditions du marché actuelles
pour toutes les espèces principales. Il recherche aussi
les occasions de vente des produits de la pêche, de
l’aquaculture et des dérivés du phoque.
Une fois ces renseignements trouvés, les programmes existants peuvent aider un partenaire de l’industrie à développer des produits et une approche marketing pour saisir ces occasions. Il existe actuellement des programmes et des initiatives pour aider l’industrie à concevoir des emballages et des types de produits et à procéder à des essais avant commercialisation.
Programme de développement des salons professionnels
Ce programme prévoit la coordination de salons
professionnels ainsi que la participation de l’industrie
à ceux-ci pour faire la promotion d’une variété de
produits de la mer.
Commission des permis de transformation du poisson
Cette commission délivre les permis de transformation
du poisson. Sa stratégie comprend plusieurs volets :
elle vise à établir les conditions nécessaires à l’existence
d’un secteur de la transformation stable et compétitif ne
nécessitant qu’un soutien public minimal; elle promeut
les niveaux d’emploi qui génèrent des revenus adéquats
et encourage la coopération au sein de l’industrie afin
de hausser la qualité des produits et d’optimiser le
rendement global des ressources disponibles pour la
transformation; elle est axée sur l’établissement d’un
équilibre régional entre la disponibilité des ressources
et la capacité de transformation, de façon à ce que
les activités viables de transformation du poisson
constituent un apport positif aux conditions
économiques rurales.
Services de délivrance de permis
Ce service assure la délivrance de permis aux acheteurs
de poisson et aux entreprises de transformation. Il est
aussi responsable de la formulation et de l’application
des lois régissant la commercialisation du poisson dans
la province.
Programme de promotion de la qualité
Dans le cadre de ce programme, on préconise de
bonnes méthodes de manutention et de stockage
du poisson avant la transformation pour assurer la
meilleure qualité possible. Le programme comprend
aussi, à l’intention des intervenants de l’industrie, des
ateliers et des conférences sur les façons d’améliorer
la qualité.
Services de conformité et d’inspection
La gestion et l’administration des programmes
de conformité et d’application de la loi ayant trait
à la transformation du poisson sont assurées par
l’administration centrale ainsi que les bureaux
régionaux ou de district.
PROGRAMMES D’AQUACULTURE
Programme d’inspection
Le personnel de la Direction des pêches réalise des
inspections afin de déterminer si les installations
d’aquaculture respectent les conditions de leur permis
d’aquaculture ainsi que les dispositions de l’Aquaculture
Act et des règlements.
Le Code de confinement est une stratégie de gestion dont le premier objectif est de minimiser l’évasion de saumons d’élevage. Il a été conçu par le Ministère, le ministère fédéral des Pêches et des Océans (MPO), les intervenants de l’industrie, les compagnies d’assurance ainsi que les fabricants de filets et de cages. Le Ministère inspecte l’ensemble des filets, des cages et de l’équipement d’amarrage de surface deux fois par année. De plus, il procède à des vérifications périodiques des systèmes de cages, en testant notamment la force des filets. Le Code de confinement est une condition à l’obtention d’un permis de pisciculture.
Aquaculture Geographic Information System (AquaGIS)
AquaGIS transmet de l’information aux aquaculteurs et
aux autres utilisateurs des voies navigables. Il indique
l’emplacement de tous les sites aquacoles autorisés de
la province, avec leur latitude et leur longitude.
Services de santé du poisson et services vétérinaires
Ces services sont offerts aux cultivateurs de poissons,
de mollusques et de crustacés pour régler les
problèmes de santé du poisson qui pourraient freiner
le développement d’un secteur donné. Un nouvel
établissement sanitaire pour les poissons est en
conception, et la construction devrait débuter en 2009.
Le personnel de la Direction de l’aquaculture travaillera
dans ces installations, qui seront dotées d’un
équipement sanitaire à la fine pointe de la technologie.
L’établissement complètera les laboratoires situés
à St. John’s et à Grand Falls-Windsor.
Programme de financement de l’aquaculture
Le Programme de financement de l’aquaculture
fait l’objet d’une révision visant à reconduire trois
programmes de financement, qui étaient administrés
auparavant par la Direction de l’aquaculture (le
Programme d’innovation en aquaculture, le Programme
de développement des ressources humaines et le
Programme d’aide en information commerciale).
Il reste encore à peaufiner le nouveau programme.
Programme de garantie de prêt de fonds de roulement en aquaculture
Ce programme facilite l’accès au financement provenant
des institutions financières traditionnelles, puisqu’il
procure des garanties de prêt du gouvernement. Les
entreprises existantes ou les nouvelles entreprises qui
sont solides sur les plans financier et technique sont plus
susceptibles de réussir si elles détiennent un financement
suffisant. Le programme est offert aux entreprises qui
peuvent démontrer leur force sur tous les plans : de
l’aspect technique et marketing aux compétences en
gestion. Il est également crucial qu’elles détiennent un
excellent plan d’affaires.
Programme d’investissement de capitaux
Ce programme contribue à augmenter la production
de produits de l’aquaculture commerciale dans la
province, autant dans les écloseries que dans les
sites marins. Il prévoit, à l’intention des projets, un
financement minimal de 250 000 $ pour les poissons et
de 100 000 $ pour les mollusques et les crustacés, en
vue d’égaler un investissement vérifié du secteur privé.
Le ministère de l’Environnement et de la Conservation est responsable de la protection et de l’amélioration de l’environnement, en plus de la gestion de la faune, des poissons des eaux intérieures, des eaux, des parcs et des aires protégées de la province ainsi que des ressources publiques. Le Ministère joue un grand rôle dans la gestion des côtes et des océans, notamment en ce qui concerne les évaluations environnementales, les déversements d’hydrocarbures et les débris couverts d’hydrocarbures, les effets du changement climatique sur les océans et les zones côtières, la planification et l’aménagement des zones côtières, les parcs provinciaux et les aires protégées dans les zones côtières, la protection des zones marines et de leur biodiversité, la pollution marine en provenance des terres, les espèces envahissantes ainsi que l’introduction et le transfert d’organismes aquatiques.
Aux côtés du gouvernement fédéral, d’autres gouvernements provinciaux et d’intervenants, le Ministère participe aux comités sur les zones côtières et les océans ci-dessous, en vue de protéger et de gérer les ressources côtières et océaniques :
DIVISION DES POLITIQUES ET DE LA PLANIFICATION
Changement climatique
Cette division est l’organisme responsable des mesures
provinciales à l’égard du changement climatique. Les
initiatives entreprises visent la réduction des émissions
de gaz à effet de serre et le renforcement de la capacité
d’adaptation du gouvernement, des collectivités, des
entreprises et des particuliers aux effets du changement
climatique, en particulier les impacts sur les zones
côtières et les océans, comme les inondations sur
les côtes, l’érosion côtière et les ondes de tempête.
Gestion des zones côtières et des océans
Cette division collabore avec le ministère provincial
des Pêches et de l’Aquaculture pour diriger l’élaboration
de politiques provinciales en matière de gestion des
zones côtières et des océans. Elle copréside le réseau
provincial des zones côtières et des océans, qui est
constitué de représentants du ministère provincial, et
elle siège à un grand nombre de comités sur les zones
côtières et les océans.
DIRECTION DE L’ENVIRONNEMENT
Division de la gestion des ressources en eau
Cette division veille à la protection, à la conservation et à
l’amélioration des ressources hydriques provinciales pour
que la province puisse en bénéficier de façon durable. Il
s’agit notamment de gérer les bassins hydrologiques, de
surveiller la qualité de l’eau et de produire des rapports
connexes ainsi que d’assurer la surveillance et la
formation des exploitants. La Division supervise aussi les
eaux et les eaux usées des collectivités. Elle délivre des
permis de modification (quais, remplissage, travaux
maritimes, aménagement paysager, aménagement du
littoral,
émissaires et prises d’eau) ainsi que des permis de
captation d’eau aux usines de transformation du
poisson, aux installations hydroélectriques ou pour
les projets d’aquaculture. Elle participe au Programme
d’action des zones côtières de l’Atlantique et au
Programme canadien de contrôle de la salubrité des
mollusques. Par le truchement du Conseil canadien des
ministres de l’environnement, la Division met au point
une stratégie municipale sur l’effluent d’eaux usées qui
jouera un rôle très important dans l’amélioration de
l’eau réceptrice. En coopération avec le gouvernement
du Canada, la Division a conçu une base de données
sur les émissaires d’évacuation des eaux usées pour la
province, qui inclut une application Web permettant
l’entrée et l’examen de données.
Division de la prévention de la pollution
Cette division est responsable de prévenir la pollution
des écosystèmes atmosphériques, marins et terrestres
de la province. Elle s’occupe également des normes
de gestion des déchets. Elle travaille avec l’industrie
à réduire de façon considérable les émissions dans
l’atmosphère et les autres polluants. Elle surveille les
émissions de polluants et les effets sur l’environnement,
en plus de s’assurer que l’industrie respecte les
règlements environnementaux. Cette division régit
actuellement les rejets d’effluents industriels dans
les plans d’eau, y compris les océans, en vertu des
Environmental Control Water and Sewage Regulations.
La Division a commencé à élaborer des règlements sur
les effluents industriels en vue d’établir des limites de
rejet pour protéger l’environnement. Elle collabore avec
le gouvernement du Canada et l’industrie en vue de
réduire les risques de déversement d’hydrocarbures et
fait partie de l’Équipe des interventions d’urgence de
la Région de l’Atlantique.
Division des évaluations environnementales
Cette division coordonne le processus provincial
d’évaluation environnementale des nouveaux
développements. Elle s’assure que les projets de
développement se déroulent d’une façon acceptable
pour l’environnement.
DIRECTION DES TERRES
Division de l’administration des terres publiques
Cette division est responsable de l’administration
d’environ 88 p. 100 des terres provinciales en tant
que terres publiques. La Division rend les terres
accessibles pour l’industrie, la construction, les loisirs
et la conservation, d’une façon respectueuse de
l’environnement et en tenant compte de l’utilisation
des terres adjacentes. Elle mène des enquêtes sur les
revendications territoriales contradictoires. Elle protège
les ressources des terres publiques contre l’aliénation
illégale par l’application du Lands Act. Elle examine et
inspecte les arpentages cadastraux. Elle prépare les titres
documentaires juridiques pour toutes les aliénations de
terres publiques. Elle crée les cartes foncières, entretient
une bibliothèque de photographies aériennes et de
cartes et elle prévoit un bureau d’enregistrement des
titres et des documents publics.
Division de l’arpentage et de la cartographie
Cette division est un groupe de services central pour le
gouvernement et le public. Elle coordonne la stratégie
provinciale en matière de géomatique et elle facilite
l’intégration des données géospatiales en offrant des
services standardisés de cartographie topographique,
de géodésie, de photographie aérienne et de noms
géographiques. Comme le stipule l’Accord canadien
de géomatique, la Division est l’organisme provincial
de liaison en matière de géomatique et elle représente
la province dans le cadre de l’établissement de
l’Infrastructure canadienne de données géospatiales.
La Division participe activement à des projets fédéraux
et provinciaux à coûts partagés pour créer et maintenir
à jour des cartes de base numériques et les rendre
accessibles au gouvernement, à l’industrie et au public.
Division de la gestion foncière
Cette division élabore et coordonne les plans de gestion
de l’utilisation des terres. Elle définit des politiques
d’utilisation des terres, elle établit, planifie et développe
des aires de loisirs pour lotissements de chalets et elle
facilite la coopération entre les ministères pour s’assurer
qu’il n’y ait pas de conflit d’utilisation des terres
publiques.
DIRECTION DU PATRIMOINE NATUREL
Division des parcs et des aires naturelles
Cette division est responsable de la planification,
de l’établissement et de la gestion des parcs
provinciaux, des réserves fauniques et écologiques
de Terre-Neuve-et-Labrador ainsi que des rivières du
patrimoine canadien. La Division est membre du
Conseil canadien des parcs et de la Commission des
rivières du patrimoine canadien et elle travaille avec
Parcs Canada à la planification de nouveaux parcs
nationaux et de nouvelles aires marines de conservation
nationales dans la province. Elle est responsable de
54 parcs et aires naturelles, dont 30 chevauchent en
partie des zones côtières. Chacune des six réserves
écologiques d’oiseaux marins (à l’île Baccalieu, au cap
St. Mary’s, à l’île Funk, aux îles Gannet, aux îles de Hare
Bay et aux îles de la baie Witless) protège une étendue
d’eau marine.
Division de la faune
Cette division protège, gère et conserve la biodiversité,
les ressources fauniques et l’habitat faunique de la
province. Il s’agit notamment de déterminer la situation
des espèces dans la province et l’élaboration de
stratégies de rétablissement des espèces en péril. La
Division assure la liaison avec le gouvernement du
Canada, les autres provinces, les universités et l’industrie
au sujet des espèces en péril et de la diversité
biologique. Elle soutient les initiatives d’intendance
des zones côtières, des terres humides et de l’habitat.
La Division examine les activités et recommande des
mesures d’atténuation visant à réduire le plus possible
les effets sur la faune et son habitat.
DIRECTION DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DES SCIENCES STRATÉGIQUES
Développement durable
Cette division supervise la mise en application du
Sustainable Development Act, qui nécessitera un
partage des ressources et des objectifs dans l’ensemble
des ministères et des secteurs afin de réussir à
intégrer les préoccupations sociales, économiques et
environnementales au sein du gouvernement et de
la société.
Institute of Biodiversity, Ecosystem Science and Sustainability
L’Institute of Biodiversity, Ecosystem Science and
Sustainability fait office de lien officiel entre les
ministères et le milieu universitaire de la recherche,
et il participe à la conservation et à l’utilisation
durable des ressources naturelles.
Le mandat du ministère des Ressources naturelles inclut la supervision, le contrôle et la direction de tous les projets liés à la promotion et à l’exploration des ressources minérales et énergétiques ainsi que des activités connexes visant le développement de l’industrie. Le Ministère a la responsabilité de superviser les secteurs des forêts, de l’agroalimentaire, de la géologie, de l’exploitation minière, de l’électricité ainsi que des hydrocarbures. Ce ministère administre le Canada-Newfoundland and Labrador Atlantic Accord Implementation Newfoundland Act et les règlements qui y sont liés.
DIVISION DU DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES PÉTROLIÈRES
Cette division encourage l’exploration, le développement et la production des ressources en hydrocarbures. Elle propose des services géologiques, géophysiques, d’ingénierie et de réglementation. Elle évalue les possibilités de développement, accorde des droits d’exploitation du pétrole, traite les demandes d’exploration pétrolière et prépare des lois et des règlements relatifs à l’exploration et la production pétrolières.
De plus, elle prépare des lois et des règlements de concert avec ses homologues fédéraux pour les secteurs extracôtiers auxquels s’applique l’Atlantic Accord Act.
DIVISION DE LA SURVEILLANCE DES PROJETS LIÉS AU PÉTROLE
La Division planifie, conçoit et applique des politiques et des procédures financières pour l’administration et la surveillance des projets liés au pétrole. Ses activités englobent la négociation, la préparation et l’élaboration d’accords fiscaux et de lois provinciales connexes sur le pétrole, la conception et l’administration de règlements concernant les redevances sur le pétrole dans les secteurs côtiers et extracôtiers, la planification, la coordination et la réalisation de vérifications des exploitants et des propriétaires de projets ainsi que la collecte, la surveillance et l’administration des recettes provenant de ces projets liés au pétrole.
Les deux divisions transmettent des renseignements aux cadres du Ministère, à d’autres gouvernements et à d’autres organismes gouvernementaux, à des membres actifs et éventuels de l’industrie pétrolière ainsi qu’au grand public.
Le mandat du Ministère est de diriger le développement d’un environnement économique compétitif qui encourage et soutient la croissance des entreprises du secteur privé ainsi que la diversification durable à long terme des emplois et de l’économie, en particulier dans les zones rurales. Il fait la promotion des exportations de produits et de services. Il attire de nouvelles entreprises et industries et il fournit des renseignements commerciaux, des conseils ainsi que des programmes et des services en matière d’aide financière aux petites et moyennes entreprises (PME).
Les activités du Ministère en appui au développement et à la diversification se regroupent en quatre secteurs d’activités : le développement des petites et moyennes entreprises; la diversification industrielle; l’innovation et la promotion des affaires; l’expansion du commerce et le développement des investissements. Le Ministère administre également plusieurs programmes axés sur la promotion du secteur des océans, dont les suivants.
Programme d’aide à l’emploi de travailleurs d’usines
de transformation du poisson pour les petites et
moyennes entreprises
Ce programme procure du financement aux petites
entreprises en expansion et aux nouveaux entrepreneurs,
afin qu’ils puissent embaucher des ouvriers d’usine de
transformation du poisson ayant perdu leur emploi à
cause de la fermeture d’une usine de transformation.
Il est conçu pour accélérer les plans de croissance et
d’expansion des PME et pour créer de nouveaux emplois
permanents à temps plein, à l’appui de la stratégie
complète de diversification régionale du gouvernement.
Programme de garanties de prêts aux pêcheurs
Ce programme appuie le développement de l’industrie
des pêcheurs indépendants en proposant des garanties
de prêt gouvernementales auprès de banques à charte
locales pour l’achat de navires de pêche neufs ou
d’occasion ainsi que de moteurs et d’équipement
de pêche neufs pour des navires existants.
Fonds pour les besoins en fonds de roulement
pour la culture de mollusques et crustacés
Ce fonds permet d’accorder des prêts aux entreprises
commerciales en aquaculture, notamment aux
exploitants de sites d’élevage de mollusques et de
crustacés, pour qu’ils puissent surmonter les difficultés
liées à l’obtention de capital qui sont courantes dans
ce secteur. Ces prêts sont destinés à compléter les
fonds provenant d’autres sources gouvernementales
et non gouvernementales.
Développement des secteurs stratégiques
Le développement des secteurs stratégiques est
axé sur le développement et la mise en œuvre de
stratégies à l’intention de l’industrie pour qu’elle tire
profit des nouvelles occasions d’affaires. Le Ministère
collabore étroitement avec l’industrie, les groupes
de développement économique ainsi que les
gouvernements fédéral et provinciaux pour développer
et mettre en œuvre des stratégies qui soutiennent la
croissance et la diversification de secteurs stratégiques.
La stratégie concerne quatre secteurs qui touchent
aux océans.
Secteur des sciences de la vie et de la biotechnologie
Ce secteur est notamment axé sur la biotechnologie
marine. Le Ministère collabore avec l’Atlantic Canada
Bio-Industries Association, la Newfoundland Association
of Technology Industries (NATI) et l’association
provinciale de l’industrie des technologies de pointe.
Secteur des technologies de l’information et de communications
Ce secteur travaille à exploiter des projets conjointement
avec la NATI. Le Centre canadien des communications
maritimes, Genesis Corp., l’organisation de transfert
commercial de l’Université Memorial et le
Centre for Marine Simulation sont établis à
Terre-Neuve-et-Labrador. Le Ministère soutient
le secteur grâce aux mesures suivantes :
Secteur manufacturier
Ce secteur contribue à l’économie provinciale dans les
zones rurales et urbaines. Le Ministère collabore avec
l’industrie, les groupes de développement économique
ainsi que les gouvernements fédéral et provinciaux pour
élaborer et mettre en œuvre des stratégies de croissance
et de diversification. Le Ministère se concentre sur les
sous-secteurs susceptibles de connaître une croissance
aux échelles nationale et internationale. Les activités
de développement incluent les suivantes :
Secteur des technologies marines
Ce secteur contribue fortement à l’économie
provinciale. Le Ministère soutient le secteur grâce
aux mesures suivantes :
Répertoire des exportateurs de Terre-Neuve-et-Labrador
Le répertoire comprend le profil des entreprises de
Terre-Neuve-et-Labrador qui exportent des marchandises
et des services. Il est distribué aux ambassades et aux
consulats canadiens ainsi qu’aux personnes-ressources
des marchés actuels (par exemple aux États-Unis, en
Irlande, en Islande et au Grœnland), aux associations
locales de l’industrie, aux partenaires gouvernementaux
et aux groupes de développement économique.
Fonds de diversification régionale/sectorielle
Le fonds accorde des contributions non remboursables
aux organisations admissibles pour la conception
et la mise en œuvre d’initiatives économiques qui
s’appliquent au développement de régions et
de secteurs.
Entente Canada-Terre-Neuve sur le développement
du marché du travail
En vertu de cette entente, les gouvernements du
Canada et de Terre-Neuve-et-Labrador travaillent en
collaboration à des programmes d’emploi conçus pour
répondre aux besoins des collectivités, des employeurs
et des sans-emploi. Parmi ces activités figurent des
subventions salariales ciblées, de l’aide au travail
indépendant, des partenariats pour la création
d’emplois et le développement des compétences.
Le Ministère est responsable de la supervision, du contrôle et de la direction des questions liées aux statistiques de l’état civil, aux véhicules automobiles, à la santé publique, à la protection de l’environnement, à la sécurité publique, aux services d’imprimerie, aux institutions financières à charte provinciale, à la consommation, aux affaires commerciales et au respect des lois sur la santé et la sécurité au travail.
Santé et sécurité au travail dans les zones extracôtières
Les gouvernements de Terre-Neuve-et-Labrador, de la
Nouvelle-Écosse et du Canada travaillent à inscrire dans
les lois les pratiques actuelles en matière de santé et de
sécurité au travail dans les zones extracôtières.
Installations de réparation des bateaux en fibre de verre
À cause des nombreux risques pour la santé et la
sécurité dans l’industrie de la construction et de la
réparation de bateaux en fibre de verre, le Ministère a
reconnu qu’il était nécessaire de porter une attention
particulière à ces installations. Les services
gouvernementaux ont tenu des ateliers sur les diverses
exigences règlementaires propres à cette industrie. Des
représentants et des fournisseurs de l’industrie ont ainsi
proposé aux participants des solutions pratiques pour
respecter les normes. Depuis lors, des efforts ont été
déployés en matière d’inspection, et environ 50 p. 100
des installations ont été inspectées à ce jour.
Le Ministère administre le Fonds sur l’infrastructure municipale rurale Canada-Terre-Neuve-et-Labrador (FIMRCTNL). Les investissements provenant du FIMRCTNL sont principalement axés sur des infrastructures municipales écologiques. Au moins 60 p. 100 du financement de ce programme est accordé aux projets écologiques qui améliorent la qualité de l’environnement ainsi que la qualité de l’air, de l’eau et du sol.
Le ministère des Affaires municipales est responsable de l’administration et de la mise en œuvre de l’Urban and Rural Planning Act, 2000. En vertu de cette loi, le gouvernement provincial et les municipalités doivent, préparer des plans et des règlements pour contrôler l’utilisation et l’aménagement des terres, y compris l’utilisation de terres sur les côtes ou adjacentes à celles-ci. Cette loi exige aussi la préparation de politiques d’utilisation des terres provinciales. Tout plan mis au point dans le cadre de cette loi, ainsi que tout aménagement, doit respecter la politique provinciale approuvée d’utilisation des terres.
ORGANISATION DES MESURES D’URGENCE (OMU)
L’OMU est administrée dans le cadre des activités du Ministère. Elle a la responsabilité de concevoir et de tenir à jour des mesures provinciales efficaces en matière de préparation, d’intervention et de rétablissement en cas d’urgence, afin d’atténuer la souffrance humaine et les pertes de biens causées par des urgences et des catastrophes en cours ou imminentes àTerre-Neuve-et-Labrador.
Le Ministère est responsable des secteurs du tourisme, du patrimoine, des arts, des loisirs et des sports.
Le Ministère du Tourisme, de la Culture et des Loisirs se concentre sur les activités de tourisme, de détente et de loisirs qui se déroulent en milieu marin, y compris dans les zones côtières et les estuaires, dans les eaux océaniques près de la côte et au large. Le Ministère formule des recommandations sur les demandes de développement dans les zones marines et côtières reçues par les organismes de financement fédéraux et provinciaux des secteurs privés ou à but non lucratif.
Dans ce contexte, le tourisme nautique inclut les activités à valeur de consommation ou sans valeur de consommation. Les activités sans valeur de consommation incluent les visites touristiques et les visites du littoral (les vues, les particularités géographiques et le patrimoine marin comme les collectivités côtières, le patrimoine en matière de pêche et les phares), l’observation de la faune et de la nature (des mammifères marins, par exemple l’observation des baleines et des oiseaux, dont des oiseaux de mer), la navigation de plaisance et l’affrètement de bateaux (les croisières en bateau d’excursion, la voile, la location de bateaux, le kayak de mer, le canotage et la motomarine), l’observation des icebergs (à partir de la côte et en bateau), les croisières (y compris la navigation en grand bâtiment, les expéditions et la navigation côtière), la plongée autonome (avec ou sans guide), la randonnée et la bicyclette en bord de mer, les sports nautiques (y compris la planche à voile, le surf et la baignade), l’archéologie sous-marine ainsi que les aventures d’éducation et d’apprentissage sur la nature et la culture. La pêche sportive et récréative en estuaire et en mer (avec ou sans guide) sont les principales activités à valeur de consommation.
Le tourisme nautique comprend aussi les aménagements touristiques côtiers (notamment les hôtels, les centres de villégiature, les auberges, les gîtes touristiques, les restaurants, l’industrie alimentaire, les résidences de vacances et les résidences secondaires situés sur les bandes côtières) ainsi que les aménagement côtiers servant de soutien de base et les activités nautiques (le transport en traversier, les commerces de détail, les marinas, les magasins de fournitures de pêche, les boutiques de plongée, les quais de pêche et les infrastructures connexes, les ports de plaisance, les phares, les plages et les installations de pêche récréative).
L’écotourisme ou tourisme nature s’entend du « voyage dans des aires naturelles relativement intactes ou non polluées dans l’intention d’étudier, d’admirer ou d’apprécier le paysage, les plantes et les animaux sauvages ainsi que toute aire culturelle existante » [traduction libre]. L’écotourisme lié aux zones marines et côtières (en particulier aux aires des parcs nationaux et provinciaux ainsi que des réserves écologiques) est un élément de plus en plus important du tourisme et des loisirs nautiques et il soulève des défis particuliers. Comme le tourisme nautique, les activités d’écotourisme nautique doivent être gérées de façon adéquate et avec un soin particulier pour être durables.
Le développement du tourisme nautique et du tourisme côtier comprend également des programmes et des investissements publics et privés axés sur ces activités ou influant sur celles-ci. Mentionnons notamment les programmes de développement des entreprises et d’aide aux entreprises, les programmes liés à l’environnement et à la conservation, les infrastructures maritimes et le développement de l’industrie navale.
Le Ministère prépare aussi de nouvelles politiques en matière de préservation et de réhabilitation des phares importants. En collaboration avec le ministère de l’Environnement et de la Conservation, il participe à la conception d’une politique provinciale révisée sur les bateaux de croisière.
Programme de préservation du patrimoine halieutique
Ce programme contribue à la préservation et à
la mise en valeur du patrimoine halieutique de
Terre-Neuve-et-Labrador. De l’aide est accordée pour
la réparation ou la restauration, avec les matériaux
d’origine, des structures et des bâtiments de pêche
ainsi que d’autres éléments patrimoniaux.
Tourisme nautique
Le Ministère a préparé un document d’orientation
sur le tourisme nautique qui servira de fondement à
l’élaboration d’une stratégie de tourisme nautique.
Le Ministère gère 16 services de traversier fournis par 19 navires lui appartenant ou non. Il est responsable de 19 navires, de 48 quais et de 41 terminaux.
Le Ministère est responsable de coordonner les activités gouvernementales liées aux affaires du Labrador et des Autochtones, y compris la conception de politiques et de programmes, la gestion des ententes fédérales-provinciales, la négociation des revendications territoriales et des ententes sur l’autonomie gouvernementale, la mise en œuvre et la gestion des accords de revendications territoriales, de l’information publique ainsi que des questions importantes d’intérêt public au Labrador.
Accord sur les revendications territoriales des Inuits du Labrador
Le Ministère est chargé de diriger la mise en œuvre, par
le gouvernement provincial, de l’accord sur les pêches
(c’est-à-dire la pêche commerciale et la pêche sportive,
les plantes aquatiques, l’aquaculture et la pêche de
subsistance des Inuits) et la gestion des océans
(y compris les aires marines protégées, la navigation
et le transport maritimes, la glace marine, les plans
d’exploration et d’exploitation pétrolières ainsi que la
gestion des zones estuariennes, côtières et marines)
dans la région visée par le règlement des Inuit du
Labrador. Selon l’accord, les Inuits du Labrador sont les
propriétaires de leurs Terres, qui comprennent une partie
considérable de la bande côtière du nord du Labrador.
Le Secrétariat rural travaille en collaboration avec tous les ministères pour faire la promotion de la durabilité régionale de la province. Cela suppose d’examiner les politiques gouvernementales qui pourraient peser sur le bien-être social, économique, environnemental, culturel et démographique de toute zone rurale de la province, en plus de participer à l’élaboration de ces politiques. Sur le plan des océans, le Secrétariat rural s’assure que les intérêts des collectivités côtières et de la province dans l’ensemble sont pris en compte et respectés lors de l’élaboration d’initiatives ou de politiques en matière de gestion des océans.
| LOIS | OBJECTIFS RELATIFS AUX PROGRAMMES DES OCÉANS |
|---|---|
| Ministère de l'Environnement et de la Conservation | |
| Endangered Species Act | Prévoit la protection des espèces en voie de disparition, y compris des poissons qui remontent de la mer vers les eaux intérieures. |
| Environmental Protection Act | Prévoit la protection de l’environnement. |
| Geographical Names Board Act | Prévoit la constitution du Newfoundland and Labrador Geographical Names Board, qui formule des recommandations au ministre sur la dénomination des lieux ou des entités géographiques. |
| Lands Act | Prévoit la gestion et le contrôle des terres publiques et des autres terres de la province. |
| Provincial Parks Act | Régit l’établissement, la gestion et l’administration des parcs provinciaux. |
| Water Resources Act | Prévoit le contrôle et la gestion des ressources hydriques de la province, y compris la protection de l’eau (des plaines inondables, des littoraux et des terres humides). |
| Wild Life Act | Concerne les espèces sauvages, y compris les poissons qui remontent de la mer vers les eaux intérieures, et veille à la délivrance, à la suspension et à l’annulation des licences ou des permis. |
| Wilderness and Ecological Reserves Act | Régit la création des réserves qui pourraient comprendre des écosystèmes, des espèces ou des phénomènes naturels représentatifs ou uniques. |
| Ministère des Pêches et de l’Aquaculture | |
| Aquaculture Act | Encourage et réglemente l’industrie de l’aquaculture dans la province. |
| Fish Inspection Act | Prévoit l’inspection du poisson et oblige notamment les personnes achetant, manipulant, entreposant, classant, transformant, transportant ou commercialisant du poisson ou des plantes marines, et les établissements connexes, à obtenir des permis, dont il assure la délivrance. |
| Fish Processing Licensing Board Act | Prévoit la constitution de la Commission des permis de transformation du poisson, qui formule des recommandations sur les demandes de permis de transformation du poisson, les demandes d’ajout de nouvelles espèces à des permis existants et les questions de concentration, de fusion et d’acquisition d’entreprises. |
| Fisheries Act | Autorise la collecte de renseignements auprès d’une entreprise qui pêche, produit, transforme, achète, vend, exporte ou commercialise du poisson ou des produits du poisson, ou qui fabrique, importe, distribue, achète ou vend des engins, des moteurs, de l’équipement ou d’autres fournitures utilisées pour pêcher ou pour équiper un bateau ou un navire à des fins de pêche, ou qui construit, fabrique, importe, distribue, achète ou vend des navires de pêche ou des coques pour navires de pêche et des matériaux pour la construction, la réparation ou la modification de ces navires. |
| Fisheries Restructuring Act | Régit la ratification, la confirmation et l’adoption d’une entente entre les gouvernements de la province et du Canada sur la restructuration des pêches de Terre-Neuve-et-Labrador. |
| Professional Fish Harvesters Act | Prévoit la constitution de l’Office d'accréditation des pêcheurs professionnels et régit l’accréditation des pêcheurs professionnels. |
| Ministère des Finances | |
| Industrial Development Corporation Act | Prévoit la constitution de la Newfoundland and Labrador Industrial Development Corporation, qui accorde du financement aux entreprises existantes ou aux projets d’entreprise. |
| Ministère des Ressources humaines, du Travail et de l’Emploi | |
| Fishing Industry Collective Bargaining Act | Régit les négociations collectives entre certains pêcheurs ou associations de pêcheurs et certaines personnes ou associations de personnes œuvrant dans la transformation du poisson. |
| Labour Standards Act | Prévoit des normes minimales uniformes pour les conditions d’emploi. |
| Occupational Health and Safety Act | Assure la santé et la sécurité au travail dans la province. |
| Ministère de l’Innovation, du Commerce et du Développement rural | |
| Business Investment Corporation Act | Constitue la Business Investment Corporation en société, et cette dernière accorde du financement aux petites et moyennes entreprises privées, aux coopératives, aux sociétés de développement communautaire et aux autres entreprises. |
| Economic Diversification And Growth Enterprises Act | Établit le programme Economic Diversification and Growth Enterprises pour promouvoir le développement économique. |
| Research Council Act | Encourage la recherche à des fins d’enquête ou d’amélioration des processus et des méthodes techniques. |
| Ministère des Affaires municipales | |
| City of St. John’s Act | Prévoit des pénalités pour l’obstruction d’une anse publique ou des eaux d’une anse. |
| Emergency Measures Act | Régit les pouvoirs relatifs aux mesures d’urgence, y compris l’application de ces pouvoirs au transport terrestre, aérien ou maritime et la réglementation des déplacements dans une partie de la province qui est ou pourrait être touchée par une catastrophe civile, pour y rentrer ou en sortir. |
| Urban And Rural Planning Act, 2000 | Prévoit la planification urbaine et rurale dans la province. |
| Ministère des Ressources naturelles | |
| Canada-Newfoundland and Labrador Atlantic Accord Implementation Act | Assure la mise en œuvre d’un accord entre les gouvernements du Canada et de Terre-Neuve-et-Labrador. |
| Mineral Act | Régit l’acquisition des droits sur les minéraux dans la province, y compris sur les minéraux situés sur ou dans les terres submergées. |
| Petroleum and Natural Gas Act | Prévoit la constitution de la Commission d’indemnisation des pêches pour les dommages liés au pétrole. |
| Plant Protection Act | Autorise les inspecteurs à pénétrer dans des terres, des bâtiments, des structures ou d’autres endroits, dans un train, un aéronef, un véhicule, un navire ou un autre transporteur pour s’assurer du respect de cette loi. |
| Quarry Materials Act, 1998 | S’occupe de la délivrance des permis d’extraction, d’excavation, d’enlèvement et d’élimination de matériel de carrière d’une plage, tant que l’enlèvement de ce matériel de carrière se fait à des fins non commerciales et que le matériel de carrière auquel le permis s’applique est investi dans l’État. |
| Ministère du Tourisme, de la Culture et des Loisirs | |
| Cruiseship Authority Act | Prévoit une autorité pour coordonner le développement et l’exploitation d’un paquebot de croisière à des fins de tourisme dans la province et, en particulier, pour planifier, développer et surveiller cette industrie. |
| Historic Resources Act | S’assure de la protection et de la préservation des ressources historiques et paléontologiques. |
| Tourist Establishments Act | S’occupe de la délivrance de permis pour les établissements de tourisme ainsi que de leur réglementation. |
| Department Of Labrador And Aboriginal Affairs | |
| Labrador Inuit Land Claims Agreement Act | Veille à ce que les dispositions, les modalités et les conditions de la Loi l’emportent sur les dispositions ou les règlements des autres lois qui entrent pen conflit avec la Loi. |