Pêches et Océans Canada
www.mpo-dfo.gc.ca
Liens de la barre de menu commune
Accueil > Océans >
Rapports et publications > Politiques et gouvernance
> Le Cadre stratégique et opérationnel pour la gestion intégrée
des environnements estuariens, côtiers et marins au Canada
> Annexe 2 :Glossaire
Liens institutionels
-
Aperçu
-
Ressources
-
À notre sujet
-
Divulgation proactive
Le Cadre stratégique et opérationnel pour la gestion intégrée
des environnements estuariens, côtiers et marins au Canada
Annexe 2 :Glossaire
- Approche écosystémique :
- Approche de gestion qui reconnaît la complexité des écosystèmes
et les interrelations entre leurs éléments constituants.
- Cogestion :
- Approche de gestion où la responsabilité
de la gestion des ressources est partagée entre le gouvernement et les
usagers.
- Collaboration :
- Approche de planification et de prise
de décisions qui a pour but
d’améliorer les relations et de rechercher des solutions propres
à satisfaire le mieux possible les besoins et les intérêts
de toutes les parties.
- Consultation :
- Mécanisme de participation qui permet de fonder
la prise de décisions sur un plus grand nombre de contributions.
- Écosystème :
- Système de relations
interactives entre les organismes (p. ex. transfert d’énergie) et
entre les organismes et leur environnement physique (p. ex. habitat)
au sein d’une unité géographique donnée.
- Établissement d’un consensus :
- Recherche
d’un accord entre les organismes gouvernementaux, les groupes d’usagers
et les communautés locales, par les échanges éclairés, la négociation
et la participation du public, en vue de la prise de décisions.
- Gestion écosystémique :
- Gestion des
activités humaines selon laquelle les écosystèmes, leur structure,
leur fonction et leur composition sont maintenues à l’échelle spatiale
et temporelle appropriée.
- Gestion intégrée (GI) :
- Processus
continu selon lequel des décisions sont prises relativement à l’utilisation
durable, au développement et à la protection des zones et des ressources
côtières, estuariennes et marines. La GI tient compte de la corrélation
entre les utilisations des côtes et des océans et les environnements
qu’elles risquent d’affecter. La gestion intégrée a été conçue pour
corriger la fragmentation inhérente à l’approche basée sur la gestion
sectorielle. Elle analyse les implications du développement, les
usages contradictoires et favorise le couplage et l’harmonisation
de nombreuses activités.
- Gestion sectorielle :
- Approche de gestion selon laquelle
diverses ressources (dans le contexte des océans, elles peuvent comprendre:
les pêches, l’extraction de corail, le développement pétrolier et gazier,
le tourisme) sont gérées indépendamment les unes des autres.
- Intervenants :
- Individus ou groupes d’individus particulièrement
intéressés par une décision ou une zone spécifique. Dans le contexte
de la gestion des océans, les intervenants peuvent inclure: les promoteurs
pétroliers et gaziers, les pêcheurs, les exploitants de subsistance,
les propriétaires hôteliers, les utilisateurs portuaires, les entrepreneurs
aquacoles, les groupes environnementaux et les autorités gouvernementales
et autres intérêts.
- Objectif basé sur la qualité du milieu marin :
- Valeur
quantitative ou énoncé qualitatif décrivant la condition souhaitable
d’un écosystème donné qui fait partie du domaine de planification d’une
zone de gestion intégrée ou d’une zone de protection marine. Les objectifs
en matière de qualité du milieu marin sont dérivés des données des
évaluations plus larges comme les objectifs écosystémiques.
- Objectif écosystémique :
- Énoncé qualitatif
ou numérique de la condition souhaitée d’un écosystème ou de l’une de
ses composantes. Les objectifs peuvent être définis de façon plus ou
moins détaillée, par exemple des objectifs théoriques qui définissent
les conditions souhaitées, des objectifs quantifiables qui permettent
le suivi et des objectifs opérationnels portant sur des mesures concrètes
de mise en œuvre. Des objectifs écosystémiques seront définis pour les
zones étendues de gestion des océans.
- Prise de décisions participative :
- Mécanisme
de prise de décisions par lequel ceux qui sont investis de l’autorité
nécessaire pour prendre les décisions et ceux qui seront touchés par
ces décisions recherchent conjointement une solution permettant d’accommoder
autant que possible les intérêts propres à toutes les parties intéressées.
Le résultat visé par ce processus est une recommandation adressée aux
autorités statutaires appropriées, sauf dans le cas d’une responsabilité
attribuée, où le résultat visé de ce processus est une décision. La
prise de décisions partagée n’entrave pas l’exercice du pouvoir discrétionnaire
et n’affecte en rien l’autorité légale des gouvernements participants.
- Responsabilité attribuée :
- Attribution,
à la suite d’un accord mutuel, d’une responsabilité précise en matière
de prise de décisions. Les pouvoirs légaux conservent cependant toutes
leurs responsabilités.
- Renforcement des capacités :
- Mise
en valeur des compétences de la population et de la capacité des institutions
à participer à la gestion des ressources par l’éducation et la formation.