Notes d'allocution pour l'honorable Keith Ashfield à l'occasion de l’annonce relative à la prolongation de la durée de vie des navires

St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador)

Bonjour. Je tiens à vous remercier de votre présence à cette annonce extrêmement importante pour la Garde côtière canadienne.

C’est toujours pour moi un plaisir de visiter Terre-Neuve-et-Labrador, mais cette journée est encore plus spéciale parce que j’ai une excellente nouvelle à vous annoncer concernant l’avenir de la Garde côtière dans la province, ainsi qu’ailleurs au pays.

J’aimerais tout d’abord remercier John Butler, commissaire adjoint de la Garde côtière dans la région de l’Atlantique, ainsi que les officiers et l’équipage du navire de la Garde côtière canadienne George R. Pearkes, de nous avoir permis de visiter ce navire aujourd’hui.

C’est toujours un plaisir de passer du temps avec les hommes et les femmes de la Garde côtière canadienne qui servent les Canadiens avec grande fierté et dévouement. Je tiens à remercier les membres de l’équipage de ce navire – ainsi que les membres de tous les équipages de la Garde côtière dans l’ensemble du pays – pour les services qu’ils fournissent.

Je suis heureux de procéder aujourd’hui à cette importante annonce à la nouvelle administration centrale régionale de la Garde côtière canadienne ici à St. John’s. Cette nouvelle administration centrale est l’une des trois administrations centrales régionales du Canada qui offrent des services aux navigateurs dans l’Atlantique Nord, dans les Maritimes, au Labrador et, bien entendu, ici à Terre-Neuve.

Elle compte 1 903 employés, dont 1 269 employés travaillant à bord de navires. Sa flotte comprend 22 petits navires, dont 15 embarcations de recherche et sauvetage, 19 gros navires et huit hélicoptères. Les employés de cette administration centrale régionale surveillent une ligne de côte s’étendant sur plus de 40 000 kilomètres – une distance un peu plus longue que la circonférence de la Terre.

Le mandat principal de la Garde côtière canadienne consiste à assurer la sécurité des navigateurs, à garder les voies navigables ouvertes et à protéger l’environnement marin. Cependant, elle appuie également de nombreuses autres activités importantes.

Dans cette région seulement, la Garde côtière appuie entre autres la recherche scientifique et les activités d’application de la réglementation sur les pêches. Elle mène actuellement d’importantes activités de déglaçage dans le détroit de Northumberland afin de garder l’Île-du-Prince-édouard ouverte à la navigation commerciale.

Le navire de la Garde côtière canadienne sur lequel nous nous trouvons – le Pearkes – en est un parfait exemple. Nommé d’après le héros de guerre canadien George R. Pearkes, qui a reçu la Croix de Victoria, ce bourreau de travail de la flotte de la Garde côtière mène ses activités pendant toute l’année, ce qui comprend les activités de recherche et sauvetage, l’installation de bouées, les activités de déglaçage, les interventions environnementales et diverses autres tâches importantes.

Il est d’ailleurs remarquable que nous nous trouvions à bord de ce navire pour entendre l’annonce importante que notre gouvernement fait aujourd’hui.

J’ai le plaisir de vous annoncer que, grâce au financement de 5,2 milliards de dollars octroyé à la Garde côtière dans le cadre du Plan d’action économique de 2012, la Garde côtière procédera à la réparation et au radoub du Pearkes afin de prolonger la durée de vie de cet important navire.

Comme autre preuve de l’engagement du gouvernement à l’égard du renouvellement de la flotte de la Garde côtière canadienne, en plus de la réparation et du radoub du Pearkes, c’est avec enthousiasme que je vous annonce que la Garde côtière procédera également à la réparation, au radoub et à la mise à niveau de 15 autres gros navires et deux aéroglisseurs dans l’ensemble du Canada au cours des 10 prochaines années. La Garde côtière mettra donc à niveau un total de 16 vaisseaux et deux aéroglisseurs.

En tout, cinq navires de la Garde côtière de la région de Terre-Neuve-et-Labrador feront l’objet de travaux de réparation et de radoub, dont deux navires polyvalents à grand rayon d’action, soit le navire G. R. Pearkes – comme je l’ai mentionné –, le navire Ann Harvey, ainsi que le brise-glace moyen Henry Larsen et deux patrouilleurs hauturiers – le navire Cygnus et le navire L.J. Cowley.

Au Québec, cinq autres navires feront l’objet de travaux visant à prolonger leur durée de vie. Des travaux semblables seront également réalisés pour prolonger la durée de vie de trois navires de la Colombie-Britannique, trois navires de la Nouvelle-écosse et deux navires des Territoires du Nord-Ouest.

Dans le cadre de la Stratégie nationale d’approvisionnement en matière de construction navale, tous les chantiers navals canadiens pourront soumissionner de façon concurrentielle pour les travaux de radoub et de réparation de nos navires qui sont annoncés aujourd’hui. Cela signifie que des entreprises canadiennes se chargeront de la construction des navires de la Garde côtière canadienne.

De plus, cela signifie non seulement que des emplois seront créés et que la croissance et la prospérité économiques du Canada seront stimulées au cours de la prochaine décennie, mais aussi que des mesures seront prises pour préparer la Garde côtière pour son avenir.

Il s’agit d’une autre preuve de l’engagement pris par le gouvernement Harper à l’égard de la création d’emplois et de la croissance économique au Canada, du développement de l’industrie de la construction navale canadienne et de la restauration de la flotte de la Garde côtière canadienne.

Pour la Garde côtière, la remise en état des moteurs et des systèmes de propulsion et l’installation d’outils technologiques modernes à bord de ces navires feront en sorte qu’ils pourront continuer à desservir la population canadienne pour les années à venir.

Notre gouvernement est fier d’investir dans la Garde côtière canadienne afin de faire en sorte qu’elle dispose des navires dont elle a besoin pour exécuter ses fonctions. En plus de l’investissement sans précédent de 5,2 milliards de dollars que nous avons injectés dans la Garde côtière dans le cadre du Plan d’action économique de 2012, le gouvernement a également investi un montant de près de 1,6 milliard de dollars dans la flotte de la Garde côtière au cours des six dernières années.

Jusqu’à maintenant, ce financement s’est traduit par d’importants investissements pour les nouveaux patrouilleurs semi-hauturiers, pour les navires de recherche scientifique, pour un nouvel aéroglisseur et pour le premier brise-glace polaire du Canada. Il servira également à effectuer des réparations majeures à 40 de nos gros navires et à faire l’acquisition de 98 nouvelles petites embarcations et nouveaux petits bateaux.

Nous investissons où cela aura un impact, pour faire en sorte que la Garde côtière dispose des navires dont elle a besoin pour mener ses activités.

Puisque nous parlons d’investissements ayant un impact, j’ai une autre importante annonce à vous faire. Notre gouvernement investira également 6,6 millions de dollars pour que la Garde côtière puisse construire une nouvelle station de bateaux de sauvetage dans la péninsule Burin.

La nouvelle station remplacera une installation existante qui nous a été bien utile, mais qui commence à accuser de l’âge. Cette station constituera un atout précieux pour la Garde côtière, puisqu’elle lui permettra de maintenir le haut niveau de qualité des services pour lequel elle est reconnue le long de la péninsule Burin. Nous prévoyons que les travaux de construction commenceront ce printemps.

Nous sommes fiers de la Garde côtière, ainsi que des hommes et des femmes qui offrent des services essentiels, comme des services de recherche et sauvetage, des services de déglaçage, des aides à la navigation, des interventions environnementales et des services de communications et de trafic maritimes.

Notre gouvernement continuera de faire en sorte que ces hommes et ces femmes aient les outils et la formation dont ils ont besoin pour exécuter leurs fonctions, et nous continuerons d’investir aux bons endroits.

Encore une fois, merci aux membres de l’équipage présents aujourd’hui ainsi qu’à tous les hommes et à toutes les femmes dévoués de la Garde côtière canadienne. Comme le dit notre devise : « Sécurité d’abord, service constant ».

Merci.