Le navire de la Garde Côtière Canadienne Louis S. St-Laurent vogue vers l’arctique pour y appuyer la science et le transport maritime

Le navire de la Garde côtière canadienne Louis S. St-Laurent quitte le port d’Halifax (Nouvelle-Écosse) le 10 juillet 2011, en route pour l’Arctique canadien où il appuiera une mission scientifique de Pêches et Océans Canada. Une importante partie de la mission portera sur les travaux du Service hydrographique du Canada dans le cadre de la Convention des Nations-Unies sur le droit de la mer.

St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador) – L’honorable Keith Ashfield, ministre des Pêches et des Océans, et l’honorable Joe Oliver, ministre des Ressources naturelles, ont offert aujourd’hui leurs meilleurs voeux à l’équipage, aux scientifiques et aux autres partenaires qui s’embarqueront pour une mission de quatre mois à bord du navire de la Garde côtière canadienne (NGCC) Louis S. St-Laurent le long de la côte de l’Atlantique et dans l’Arctique. Le NGCC Louis S. St-Laurents’apprête à lever l’ancre pour l’Arctique après un radoub qui lui permettra de voguer en toute sécurité vers Resolute, au Nunavut, en empruntant le passage du Nord-Ouest canadien.

« L’Arctique canadien est au coeur du patrimoine du Canada et un élément stratégique de notre avenir. Nous sommes résolus à soutenir et à protéger cette précieuse région de notre pays », a déclaré le ministre Ashfield. La Garde côtière canadienne, sa flotte exceptionnelle et son personnel qualifié contribuent au succès des missions arctiques de notre gouvernement, puisqu’ils jettent les fondations de notre Stratégie pour le Nord ».

La mission première du NGCC Louis S. St-Laurent consistera à arpenter et à cartographier le plateau continental du Canada au-delà de la limite de la zone de 200 milles marins. Il s’agira de la quatrième mission étendue d’arpentage sur le plateau et elle sera menée de concert avec le Cutter Healy, unnavire de la Garde côtière des États-Unis, dont l’équipage effectuera aussi la collecte de données sismiques et bathymétriques qui serviront à améliorer la navigation et la connaissance scientifique des eaux arctiques du Canada.

En collaboration avec Ressources naturelles Canada et Affaires étrangères et Commerce international Canada, le Service hydrographique du Canada réunit les précieuses données nécessaires à la préparation de la demande que fera le Canada à la Commission des limites du plateau continental, en conformité avec la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer. Le Canada a ratifié la Convention en novembre 2003 et il présentera sa demande d’ici décembre 2013.

« Notre gouvernement cherche activement à obtenir la reconnaissance internationale de toute l’étendue du plateau continental du Canada », signale le ministre Oliver. La recherche menée dans le cadre du Programme sur le plateau continental étendu du Canada sera la pierre angulaire de notre demande et déterminera avec précision où le Canada peut exercer ses droits souverains. »

En plus d’aider au transport maritime, le NGCC Louis S. St-Laurent servira de plateforme au gouvernement du Canada pour d’importants travaux scientifiques réalisés à divers endroits tout au long du parcours et dans l’Arctique. Il s’agira entre autres de travaux d’appui à une étude océanographique internationale du courant giratoire de Beaufort menée dans le but de comprendre l’accumulation et la dissipation d’eau douce, et d’améliorer la compréhension du changement environnemental dans l’Arctique.

Le programme scientifique et d’appui à la navigation maritime tardive dans l’Arctique se poursuivra jusqu’à la mi-novembre à bord du
NGCC Louis. S. St-Laurent. Le navire est attendu le 18 novembre au port de St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador.

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