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Archivé – Le Canada appose sa signature pour de nouvelles mesures internationales de lutte contre la pêche illicite

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Le 22 novembre 2010


OTTAWA (ONTARIO) -L’honorable Gail Shea, ministre des Pêches et des Océans, a annoncé aujourd’hui que le Canada a signé l’Accord sur les mesures du ressort de l’État du port visant à prévenir, contrecarrer et éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (AMREP) de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture.

« Les activités de pêche illicite, non déclarée et non réglementée mondiales compromettent les moyens de subsistance des pêcheurs légitimes, au Canada et à l’étranger, a indiqué la ministre Shea. Je suis fière que le Canada joue depuis longtemps un rôle de leadership dans la lutte mondiale contre la pêche illégale et s’est révélé un acteur clé dans la négociation et l’adoption de cet accord. »

Les pêches du Canada sont bien réglementées et sont assorties de politiques et de pratiques d’accès aux ports solides. Cependant, la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) est encore courante dans bon nombre de régions du monde. L’AMREP se veut un effort international pour renforcer la gouvernance des pêches dans le monde. Cet accord s’attaque au problème de la pêche INN en établissant des normes minimales internationales solides pour prévenir l’entrée des produits de pêche illégaux sur les marchés par le biais de l’accès aux ports. La signature de l’AMREP soutient les activités existantes du Canada visant à améliorer la gouvernance mondiale des pêches et à combattre la pêche INN; elle complète également une vaste gamme de mesures et de pouvoirs exercés par le gouvernement fédéral.

La pêche INN est un problème mondial qui sape les activités de pêche responsables et qui a des conséquences néfastes sur la sécurité alimentaire, la sûreté en mer, la protection de l’environnement marin et la stabilité des prix de certains marchés clés. Une étude de 2008 concluait que les pertes économiques mondiales attribuables à la pêche INN se situaient entre 10 et 23 milliards de dollars US chaque année, sans compter les effets potentiels sur les écosystèmes marins et les stocks de poisson. Étant donné qu’environ 85 p. 100 des poissons capturés dans les eaux canadiennes sont exportés – une industrie de plus de 3 milliards de dollars par année – les pêcheurs canadiens peuvent être touchés par l’appauvrissement des stocks attribuable à la surpêche, à la concurrence déloyale avec les produits de pêche illicites ainsi qu’aux fluctuations de prix sur certains marchés engendrées par l’approvisionnement non prévisible des produits de pêche INN sur les marchés étrangers.

« La pêche INN est un problème mondial et nous nous engageons à la combattre à l’échelle mondiale, a déclaré la ministre Shea. Le Canada est au septième rang des plus gros exportateurs de poissons et de produits du poisson, un secteur qui sert de pilier économique à environ 1 500 collectivités rurales et côtières d’un bout à l’autre du pays. Nous devons continuer de jouer un rôle de premier plan dans cette lutte, si nous voulons maintenir un marché équitable, stable et transparent pour nos exportations de poissons et de produits de la mer de haute qualité. »

Le Canada croit fermement que la vaste application de l’AMREP constitue un autre moyen efficace de prévenir l’entrée des poissons et des produits du poisson INN sur les marchés internationaux. Parmi les mesures les plus importantes de l’Accord, notons la normalisation des exigences concernant la documentation fournie par les navires souhaitant entrer dans un port, le refus de l’entrée dans un port et des services connexes aux navires prenant part à des activités de pêche INN (à moins que ce ne soit à des fins d’application de la loi) et l’établissement de normes minimales pour les inspections des navires et la formation des inspecteurs.

La signature de l’Accord constitue la première étape du processus de ratification. L’Accord entrera en vigueur lorsque l’instrument sera ratifié par les 25 membres de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture.

Pour obtenir des renseignements sur l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et les mesures du ressort de l’État du port, rendez-vous au http://www.dfo-mpo.gc.ca/international/isu-iuu-09a-fra.htm ou au www.fao.org.

Fiche d’information :
Signature de l’Accord sur les mesures du ressort de l’État du port visant à prévenir, contrecarrer et éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture


19 Novembre 2010, Rome - James A. Fox, Ambassadeur du Canada et Représentant permanent signant l’Accord sur les mesures du ressort de l’État du port accompagné de Lorraine Bernardine Williams (gauche), Sous-directrice générale/Conseillère juridique, Bureau droit et éthique de la FAO et de Kent Vachon, Représentant permanent adjoint du Canada.


19 Novembre 2010, Rome - James A. Fox, Ambassadeur du Canada et Représentant permanent serrant la main de Lorraine Bernardine Williams, Sous-Directrice générale/Conseillère juridique, Bureau droit et éthique de la FAO après la signature de l’Accord sur les mesures du ressort de l’État du port.


19 Novembre 2010, Rome - (de gauche à droite) Kent Vachon, Représentant permanent adjoint du Canada, James A. Fox, Ambassadeur du Canada et Représentant permanent, Lorraine Bernardine Williams, Sous-directrice générale/Conseillère juridique, Bureau droit et éthique de la FAO, Antonio Tavares, Chef, service des Affaires juridiques et Manuela Cuvi, Officier légal de la FAO après la signature de l’Accord sur les mesures du ressort de l’État du port.

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Pour plus d'information:

Frank Stanek
Relations avec les médias
Pêches et Océans Canada
Ottawa, Ontario
613-990-7537

Nancy Bishay
Directrice des communications
Cabinet de la ministre
Pêches et Océans Canada
613-992-3474

C-AC-10-56F