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Commission interaméricaine du thon des tropiques

Le saviez-vous?

En 2010, 157 navires canadiens ont capturé 6 500 tonnes de thon blanc du Pacifique Nord, d’une valeur estimée à près de 30 millions de dollars.

But

La Commission interaméricaine du thon tropical est une organisation régionale de gestion des pêches responsable de la conservation des pêches des thonidés et des autres stocks de poissons pêchés par les thoniers du Pacifique Est. L’intérêt du Canada au sein de la Commission interaméricaine du thon tropical est la gestion du thon blanc du Pacifique Nord.

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Commission interaméricaine du thon des tropiques. La « Convention d'Antigua » est entrée en vigueur le 27 août 2010. La carte est disponible en anglais seulement.

Zone visée par la convention Retourner au haut de la pageHaut de la page

La zone de la convention de la Commission interaméricaine du thon tropical comprend les eaux du Pacifique Est situées à l’est de 150 ° de longitude ouest. La pêche canadienne du thon blanc a lieu dans la zone de la convention de la Commission interaméricaine du thon tropical et la zone adjacente de la convention de la Commission des pêches du Pacifique Centre-Ouest; la zone de la convention de la Commission interaméricaine du thon tropical comprend une partie des zones économiques exclusives du Canada et des États-Unis. (Note : Une image de la carte sera ajoutée)

Réunion annuelleRetourner au haut de la pageHaut de la page

Objectifs du Canada
Le Canada a présenté ses objectifs lors de la réunion annuelle de 2011 :

  • Élaboration d’un cadre de précaution pour la gestion de tous les stocks administrés par l’organisme;
  • Engagement de la Commission interaméricaine du thon tropical à entreprendre un examen du rendement;
  • Adoption de mesures du ressort de l’État du port qui respectent l’Accord relatif aux mesures du ressort de l’État du port visant à prévenir, contrecarrer et éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture;
  • Nécessité d’organiser le travail par ordre de priorité et de minimiser les augmentations budgétaires;
  • Établissement d’un mécanisme de contribution financière transparent en vertu de la Convention d’Antigua;
  • Promotion des recommandations issues des ateliers découlant de la réunion conjointe des organisations régionales de gestion des pêches, mieux connue sous le nom de processus de Kobe.

Résultats
Diverses résolutions visant à renforcer les travaux de la Commission interaméricaine du thon tropical ont été adoptées à la suite de la réunion annuelle de 2011 :

  • Établissement d’un processus rigoureux d’examen de la conformité des membres;
  • Mise en place d’une approche institutionnalisée visant à aider les pays en développement;
  • Adoption de meilleures mesures de surveillance et de contrôle;
  • Mise en œuvre de mesures de gestion et de conservation respectant les recommandations scientifiques formulées pour certains stocks clés, comme le priacanthe sablé et le thon albacore, ainsi que les prises accessoires.

Des progrès ont été réalisés pendant la réunion, mais il a été impossible de s’entendre sur ce qui suit :

  • l’adoption d’une mesure de gestion du thon rouge du Pacifique;
  • l’engagement à réaliser un examen du rendement indépendant.

Ces deux points sont prioritaires pour le Canada, qui continuera de déployer des efforts pour parvenir à une entente.

Étapes suivantes
L’année prochaine, en vue d’intégrer les résultats de l’évaluation des stocks de 2011, le Canada, de concert avec des membres ayant des vues similaires, tentera d’obtenir l’engagement de la Commission interaméricaine du thon tropical concernant l’application d’une gestion plus rigoureuse des espèces, incluant l’approche de précaution.

Espèces géréesRetourner au haut de la pageHaut de la page

La Commission interaméricaine du thon tropical gère les espèces suivantes : le thon à nageoires jaunes, le thon obèse, le thon blanc, la bonite à ventre rayé, la bonite du Pacifique, le thon rouge du Pacifique ainsi que différents voiliers, dont le makaire et l’espadon.

Parties contractantesRetourner au haut de la pageHaut de la page

La Commission interaméricaine du thon tropical compte 20 membres : le Belize, le Canada, la Chine, la Colombie, le Costa Rica, l’Équateur, le Salvador, l’Union européenne, la France, le Guatemala, le Japon, la Corée, le Mexique, le Nicaragua, le Panama, le Pérou, le Taipei chinois, les États-Unis, la République de Vanuatu et le Venezuela. Les îles Cook et Kiribati sont des parties coopérantes non contractantes.

Le Canada est devenu membre de la Commission interaméricaine du thon tropical pour la première fois en 1968, mais s’en est retiré en 1984 lorsque la flottille canadienne de pêche à la senne coulissante a cessé d’exister. En 2001, le Canada a obtenu le statut d’observateur à la Commission interaméricaine du thon tropical et de partie coopérante non contractante à sa convention. Il est de nouveau devenu membre à part entière de la Commission interaméricaine du thon tropical en août 2010 après qu’elle eut adopté la Convention d’Antigua, qui renforce et modernise considérablement la convention originelle de la Commission interaméricaine du thon tropical .

RéalisationsRetourner au haut de la pageHaut de la page

  • En 2003, une nouvelle convention a été adoptée par les parties de la Commission interaméricaine du thon tropical . Il s’agit de la Convention relative au renforcement de la Commission interaméricaine du thon des tropiques (en anglais seulement), communément appelée la « Convention d’Antigua »). Cette nouvelle convention intègre des principes modernes de gestion des pêches, y compris l’Accord des Nations Unies sur les stocks de poissons (en anglais seulement - sélectionner le lien français). Elle est entrée en vigueur le 27 août 2010 et témoigne d’un progrès important.
  • En 2005, la Commission interaméricaine du thon tropical a adopté une résolution pour limiter la capacité des flottilles de pêche à la senne coulissante et de pêche à la palangre dans le Pacifique Est. Des allocations spéciales ont été accordées à plusieurs pays en développement pour leur permettre de participer à la pêche. La Commission interaméricaine du thon tropical est la seule organisation régionale de gestion des pêches qui met en œuvre une telle mesure.

Rôle de chef de file du CanadaRetourner au haut de la pageHaut de la page

  • En tant que membre à part entière de la Commission interaméricaine du thon tropical depuis 2010, le Canada veillera à ce que des mesures solides de conservation et de gestion qui reposent sur les meilleures recommandations scientifiques disponibles soient adoptées.
  • Le Canada participe activement à la réunion conjointe des organisations régionales de gestion des pêches qui vise à harmoniser les mesures de gestion et à améliorer la coopération entre ces organisations responsables des thonidés, et il essaiera de mettre de l’avant les recommandations issues de ce processus au sein de la Commission interaméricaine du thon tropical , y compris la nécessité de procéder à un examen du rendement de l’organisation.
  • En 2010, le Canada a déposé un document d’information sur l’élaboration d’un cadre de gestion basé sur le principe de précaution pour tous les stocks gérés par la Commission interaméricaine du thon tropical , qui demande l’établissement de points de référence et de niveaux de risque acceptables. Cette proposition a suscité l’intérêt et a obtenu le soutien de nombreuses parties. Elle a été présentée au Comité consultatif des sciences pour qu’une analyse détaillée soit effectuée afin de déterminer comment un tel régime peut être appliqué au sein de la Commission interaméricaine du thon des tropiques. Ce type d’initiative aidera la Commission interaméricaine du thon tropical à respecter son obligation de mettre en œuvre le principe de précaution dans la gestion des stocks qui relève de son mandat.

Liens importants