Document de recherche 2014/049

Conditions océanographiques chimiques et biologiques dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent en 2011 et 2012

Par S. Plourde, M. Starr, L. Devine, J.-F. St-Pierre, L. St-Amand, P. Joly et P. S. Galbraith

Résumé

Ce rapport documente les résultats concernant les conditions biologiques dans de golfe du St-Laurent en 2011 et 2012 dans le contexte d’un réchauffement significatif des températures débuté en 2008. Les données de 2011 et 2012 sont comparées à celles de la série temporelle commencée en 1999. Les indices du zooplancton ainsi que les échelles spatiales utilisées ont été modifiés afin de mieux refléter la structure des autres rapports du Programme de Monitorage zonal atlantique (PMZA) des autres régions. Tous les indices de nutriments et d’abondance du phytoplancton et zooplancton pour les stations fixes, les transects et les grandes régions sont cohérents tout le long de la série temporelle (1999–2012). Les niveaux de nitrate en surface au cours de l’hiver, du printemps et de l’automne tendent être en dessous de la normale depuis 2010 dans de nombreuses régions du Golfe du Saint-Laurent. Un changement à la précocité de la floraison printanière est aussi évident dans plusieurs sous-régions du golfe du Saint-Laurent depuis 2010. De plus, les concentrations de chlorophylle à la fin du printemps, au cours de l’été et de l’automne ont tendance à être essentiellement en dessous de la normale depuis 2010. On observe aussi des changements clairs dans l’ontogénie et la phénologie des espèces de Calanus qui semblent être causées par des conditions environnementales se réchauffant dans la région depuis quelques années. Les abondances élevées des espèces de gros copépodes arctiques et subarctiques observées simultanément suggèrent que ces espèces pourraient adapter leur stratégie de cycle de vie afin de minimiser les effets négatifs de conditions plus chaudes dans les eaux de surface. Dans le même temps, une augmentation de l’abondance des espèces d’eaux chaudes a été observée. La présence simultanée d’espèces d’eaux froides et d’eaux chaudes reflète la complexité hydrographique du golfe du St-Laurent et montre que ce dernier est positionné comme une zone de transition entre les eaux nordiques du Labrador/Terre Neuve et les eaux plus chaudes du plateau néo-écossais.

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