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Statistiques, faits et chiffres sur l'aquaculture


Au Canada, les opérations aquacoles varient en fonction de l'espèce élevée, de l'environnement (p. ex., milieu marin ou eau douce) et des technologies de culture utilisées (p. ex., à terre ou en mer). Les industries de l'aquaculture du saumon de l'Atlantique, du saumon quinnat, de la truite, de l'omble chevalier, de la moule bleue, de l'huître et de la mye sont bien établies, tandis que l'élevage de plusieurs autres espèces est à diverses étapes de développement.

Contribution à l'économie du Canada

L'aquaculture représente 34 % de la valeur totale de la production marine du Canada et 14 % de la production totale de fruits de mer. La valeur de la production de l'aquaculture a augmenté de 52 % au cours des dix dernières années, passant de 609 millions de dollars en 2000 à 927 millions de dollars en 2010. À vrai dire, la production canadienne a quadruplé au cours des vingt dernières années.

Le saumon de l'Atlantique est le produit aquacole canadien le plus exporté avec une valeur à la ferme de 690,9 millions de dollars en 2010, alors que la moule bleue est l'espèce de mollusque la plus exportée et représentait un total de 36,2 millions de dollars en 2010.

La production aquacole nationale est répartie presque également entre les côtes du Pacifique et de l'Atlantique. En 2010, la Colombie-Britannique représentait près de 51 % du volume de production total, suivie par le Nouveau-Brunswick (17 %), l'Île-du-Prince-Édouard (13 %), Terre-Neuve-et-Labrador (10 %) et la Nouvelle-Écosse (5 %).

Contribution à l'emploi au Canada

Selon une étude réalisée en 2009, l'aquaculture offre à quelque 14 500 personnes un emploi à temps plein bien rémunéré dans de petites collectivités côtières et rurales. Au Canada, la salmoniculture fournit à elle seule plus de 10 000 emplois, dont la majorité se trouve dans les régions côtières de la Colombie-Britannique et du Nouveau-Brunswick.

L'industrie de l'aquaculture génère également un peu plus d'un demi-milliard de dollars en revenus du travail.

L'avenir de l'industrie aquacole est directement lié à sa viabilité économique et à sa capacité de connaître une croissance au chapitre de la création d'emplois stables et de l'accès aux marchés nationaux et internationaux. Ces objectifs peuvent s'appliquer aux nombreuses facettes du secteur, y compris les entreprises liées aux écloseries, au grossissement et aux activités de transformation, ainsi qu'à la prestation de biens et services en matière d'aquaculture.

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