R&D en aquaculture au Canada 2017


Organisations

Agence de promotion économique du Canada atlantique

L’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA) s’emploie à créer des possibilités de croissance économique au Canada atlantique en aidant les entreprises à devenir plus concurrentielles, plus innovatrices et plus productives, en travaillant avec des collectivités variées à développer et à diversifier leur économie et en faisant la promotion des atouts de la région. De concert avec les Canadiens et les Canadiennes de la région de l’Atlantique, nous renforçons notre économie.

En collaboration avec nos nombreux partenaires du développement économique, l’APECA veille à renforcer l’économie de la région de diverses façons :

  • Développement des entreprises – Nous aidons à améliorer le climat des affaires et nous appuyons la création, la modernisation et l’agrandissement d’entreprises.
  • Développement des collectivités – Nous aidons les collectivités à soutenir la croissance économique, à améliorer l’infrastructure locale et à créer des débouchés pour l’économie locale.
  • Politiques, défense des intérêts et coordination – Nous défendons les intérêts du Canada atlantique à l’échelle nationale en ce qui a trait à l’élaboration de politiques, à la recherche et à l’analyse. Nous collaborons également avec d’autres ministères pour assurer l’harmonisation des politiques et des programmes gouvernementaux.

Nous continuerons aussi à jouer un rôle de premier plan à titre de coordonnateur et de promoteur de la Porte d’entrée de l’Atlantique, à diriger les initiatives de développement du commerce qui font mieux connaître les entreprises du Canada atlantique à l’étranger, et à créer ce faisant de nouvelles possibilités économiques.

Fonds d’innovation de l’Atlantique (FIA)

Dans le cadre de l’engagement du gouvernement du Canada à stimuler la productivité, la croissance et la compétitivité des entreprises, le FIA aide les gens du Canada atlantique à faire concurrence ici et à l’étranger en appuyant le développement de produits et de services novateurs offrant des possibilités de réussite commerciale.

Le FIA aide les gens du Canada atlantique à développer et à mettre en marché de nouveaux produits et services qui leur permettent d’avoir du succès sur les marchés, de développer des secteurs stratégiques ou d’engager des partenariats pour la recherche et la commercialisation.

(2017, adaptation du site, www.acoa-apeca.gc.ca)

Vue aérienne de parcs en filet de saumons à Doctor’s Cove au Nouveau-Brunswick. (Photo: Kobb Media)

British Columbia Salmon Farmers Association – Programme de recherche sur l’environnement marin

La British Columbia Salmon Farmers Association (BCSFA) est une tribune de communication et de coopération au sein du secteur de la salmoniculture et un centre de liaison entre l’industrie et le gouvernement. Elle fournit également de l’information au public et aux intervenants au sujet de la salmoniculture, et elle coordonne les activités, les travaux de recherche et les événements communautaires de l’ensemble de l’industrie. Ses membres comprennent des producteurs de saumon d’élevage et de nombreuses entreprises qui leur offrent des services et du matériel. La BCSFA a été créée en 1984 et son siège social est situé à Campbell River, en Colombie-Britannique.

Pour la BCSFA, la recherche et le développement représentent les priorités les plus importantes dans le maintien d’un secteur durable. En décembre 2014, la BCSFA a élaboré le programme de recherche sur l’environnement marin et y a consacré 1,5 million de dollars entre 2015 et 2020 en vue d’être utilisés en partenariat avec les établissements de recherche gouvernementaux, universitaires et indépendants. Le programme a été créé dans le but de mieux comprendre l’environnement marin et les espèces marines sauvages de la Colombie-Britannique, en particulier les stocks de saumon sauvage. La BCSFA a élaboré un processus officiel d’appel de propositions, supervisé par un organisme externe, le BCSFA Science Advisory Council (comité consultatif des sciences de la BCSFA).

Chaque année, la BCSFA organise l’atelier Collaborations on the Coast à Nanaimo, en Colombie-Britannique, qui réunit des représentants de l’industrie, de la communauté scientifique, des gouvernements et des groupes de conservation afin de discuter et d’examiner les recherches en cours (y compris celles financées dans le cadre du programme de recherche sur l’environnement marin) en vue d’améliorer la compréhension de l’industrie à l’égard de la santé des poissons sauvages et des poissons d’élevage, ainsi que de l’environnement côtier en évolution.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez visiter www.bcsalmonfarmers.ca/research-innovation (disponible on anglais seulement)

Pêches et Océans Canada

Pêches et Océans Canada (MPO) offre des programmes et des services qui appuient l’exploitation et l’utilisation durables des cours d’eau et des ressources aquatiques du Canada. Au nom du gouvernement du Canada, le MPO doit élaborer et mettre en œuvre des politiques et des programmes au profit des intérêts scientifiques, écologiques, sociaux, et économiques du Canada dans les océans et les eaux intérieures. La mission du MPO consiste à offrir aux Canadiens :

  • Des voies navigables accessibles et sécuritaires.
  • Des écosystèmes aquatiques sains et productifs.
  • Des pêches et une aquaculture durables.

Pour atteindre ces résultats, le Ministère se laisse guider par deux principes : les connaissances scientifiques solides et la gestion efficace.

Le MPO est le ministère fédéral chargé de veiller à la gestion durable des pêches et de l’aquaculture. Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux se partagent la responsabilité de la gestion et du développement (de la gouvernance) de l’aquaculture. Nous travaillons ensemble, avec de nombreux autres partenaires, pour que le cadre législatif et réglementaire de l’aquaculture réponde aux besoins du public et de l’industrie.

La recherche sur l’aquaculture effectuée par le MPO vise à combler les lacunes dans les connaissances réglementaires ainsi que les besoins en recherche et développement en collaboration avec l’industrie aquacole. La collaboration facilite le transfert des dernières technologies à l’industrie aquacole. La recherche sur les effets environnementaux de l’aquaculture fournit également une base scientifique solide pour la conservation et la protection du poisson et de l’habitat du poisson dans les écosystèmes marins et dulcicoles. Les recherches continues contribuent à la certitude scientifique en ce qui concerne les activités aquacoles et leur interaction avec le milieu aquatique.

Au cours des dernières années, l’objectif des activités de recherche du MPO a été d’améliorer la compréhension des effets environnementaux de l’aquaculture sur l’habitat et les écosystèmes marins et d’eau douce. Nous investissons aussi en recherche sur la santé des animaux aquatiques pour comprendre les meilleures façons de prévenir, d’atténuer et de traiter les maladies. Comme la diversification des espèces est souvent considérée comme un moyen d’augmenter la part du Canada sur les marchés mondiaux, les scientifiques du MPO jouent un rôle important en recherches innovantes (2017, www.dfo-mpo.gc.ca)

Les programmes suivants du MPO financent à l’heure actuelle la recherche et le développement en aquaculture au Canada.

Programme coopératif de recherche et de développement en aquaculture

Le Programme coopératif de recherche et développement en aquaculture (PCRDA) est une initiative du MPO visant à promouvoir des activités de recherche et de développement menées de concert par l’industrie aquacole et le Ministère. Le Programme associe les représentants de l’industrie et les chercheurs du MPO. Les projets sont principalement menés dans les installations de recherche du MPO, mais il arrive qu’on effectue des travaux sur le terrain dans des installations appartenant à l’industrie ou à d’autres partenaires. Les projets potentiels sont proposés par des producteurs aquacoles et sont financés conjointement par le PCRDA et les producteurs partenaires participants.

Les principaux objectifs du Programme sont les suivants : améliorer la compétitivité et la viabilité de l’industrie aquacole canadienne; intensifier la recherche menée conjointement entre le Ministère et l’industrie; faciliter le processus de transfert des technologies et de mobilisation des connaissances; et renforcer les capacités scientifiques de l’industrie aquacole canadienne en matière de recherche et de développement essentiel en aquaculture.

Le Programme comporte deux objectifs généraux en matière de recherche et de développement. Le premier est la santé optimale des poissons. La viabilité de l’industrie aquacole marine et en eau douce du pays dépend de la santé des animaux aquatiques d’élevage (poissons, mollusques et crustacés, et algues marines) et de la bonne gestion de leur santé. La recherche financée vise à aider le secteur aquacole à améliorer ses pratiques de gestion de la santé du poisson et à mieux comprendre les interactions avec les agents pathogènes et les maladies. Le second objectif est le rendement environnemental. Il vise à soutenir la recherche qui contribue à accroître la viabilité environnementale des activités aquacoles au pays, en vue d’améliorer la responsabilité environnementale, tout en assurant la viabilité économique et une production de qualité optimale.

Depuis le début du Programme en 2001, plus de 460 projets ont été approuvés et financés. Au cours des cinq dernières années, le MPO et ses collaborateurs ont investi plus de dix millions de dollars dans les collaborations de recherche pour le PCRDA.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez visiter www.dfo-mpo.gc.ca/aquaculture/acrdp-pcrda/index-fra.htm

Centre d’expertise sur la santé des animaux aquatiques, recherche et diagnostique

Le Centre d’expertise sur la santé des animaux aquatiques, recherche et diagnostique (CESAARD) coordonne les recherches du MPO en appui au Programme national sur la santé des animaux aquatiques (PNSAA). Le Centre dirige et coordonne la recherche thématique, le développement de tests diagnostiques de qualité et la formulation d’avis scientifiques éclairés en appui aux efforts du gouvernement du Canada pour protéger nos ressources aquatiques en prévenant l’introduction ou la propagation de maladies infectieuses graves.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments a inscrit 42 maladies préoccupantes touchant les animaux aquatiques — dont le Canada abrite des espèces hôtes potentielles — qui pourraient avoir des répercussions graves sur les poissons, les mollusques et les crustacés sauvages et d’élevage. Certaines de ces maladies surviennent dans l’ensemble du Canada, d’autres sont endémiques à des régions et à des bassins hydrographiques précis, tandis que d’autres sont exotiques (en provenance de l’étranger).

Les trois principaux domaines de recherche du Centre sont : 1) l’élaboration et la validation des tests diagnostiques (p. ex., la validation conformément aux lignes directrices de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), la priorisation de la priorité des maladies réglementées, l’élaboration d’essais moléculaires et autres); 2) l’amélioration des procédés de laboratoire (p. ex., les mesures d’atténuation pour les faux positifs, les études de comparabilité, l’optimisation, etc.); et, 3) le développement des connaissances (p. ex., la vulnérabilité de l’hôte, les interactions entre l’hôte et l’agent pathogène, etc.). Ces recherches permettent au Système de laboratoire national pour la santé des animaux aquatiques (SLNSAA) du MPO de respecter les obligations du Ministère en tant que partenaire dans le cadre du Programme national sur la santé des animaux aquatiques (PNSAA).

Les recherches du CESAARD sont menées par des scientifiques aux quatre installations du SLNSAA : l’Unité de biosécurité du Golfe – Laboratoire pour la santé des animaux aquatiques (Charlottetown, Île-du-Prince-Édouard); le Centre des pêches du Golfe – Laboratoire pour la santé des animaux aquatiques (Moncton, Nouveau-Brunswick); l’Institut des eaux douces – Laboratoire pour la santé des animaux aquatiques (Winnipeg, Manitoba); et la Station biologique du Pacifique – Laboratoire pour la santé des animaux aquatiques (Nanaimo, Colombie-Britannique).

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez visiter www.dfo-mpo.gc.ca/science/coe-cde/caahrd-cesaard/index-fra.html

Initiative de recherche et développement en génomique

Le MPO utilise la génomique pour des fins d’aquaculture et dans le cadre de la gestion des pêches sauvages. Ces outils améliorent l’identification et le contrôle des maladies, le développement des techniques visant à déterminer avec précision la structure des populations de poissons marins sauvages et à identifier les espèces envahissantes ou menacées, ainsi qu’à minimiser les récoltes illégales et non réglementées. En tant que technologie habilitante, la génomique met à la disposition des scientifiques de puissants outils et une information précise à l’appui des mandats opérationnels et sur lesquels les décisions en matière de politique et de réglementation peuvent être fondées.

L’Initiative de recherche et développement en génomique (IRDG) a été lancée afin d’établir et de maintenir une capacité de recherche en génomique à l’intérieur des ministères fédéraux. Grâce à des investissements ciblés, l’Initiative a favorisé l’établissement d’une masse critique de recherches en génomique qui appuie l’innovation dans des secteurs canadiens essentiels et grâce à laquelle les ministères fédéraux peuvent mobiliser leur soutien pour l’effort national global en génomique (p. ex., les projets financés par Génome Canada, les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), etc.). Les programmes financés par l’Initiative augmentent également les ressources humaines et contribuent à la création de partenariats avec des membres d’autres ministères, des universités et de l’industrie (le cas échéant) par le partage de plateformes technologiques et la collaboration dans des domaines de recherche qui chevauchent les secteurs ministériels traditionnels.

Pour obtenir des renseignements, veuillez visiter le site www.dfo-mpo.gc.ca/science/biotech-genom/index-fra.htm

Groupe national consultatif sur les contaminants

En tant que ministère fédéral à vocation scientifique, le MPO nécessite des fondement scientifiques afin d’informer la gestion des pêches au Canada et de favoriser des écosystèmes aquatiques durables tout en encourageant la prospérité économique dans les secteurs maritimes et des pêches. Le Groupe consultatif national sur les contaminants (GNCC) facilite la préparation de renseignements et d’avis scientifiques concernant les questions prioritaires propres aux effets biologiques des contaminants sur les écosystèmes aquatiques pour le MPO. Les principales fonctions du groupe sont de financer les projets de recherche externes qui concordent avec ses priorités, de résumer les résultats et de préparer des avis scientifiques à l’appui de la prise de décisions par le MPO. À l’heure actuelle, les thèmes de recherche prioritaires sont les suivants : 1) le pétrole et le gaz; 2) les pesticides; 3) les agents thérapeutiques utilisés en aquaculture; et, 4) les contaminants et les enjeux suscitant de nouvelles préoccupations. Le Groupe consultatif national sur les contaminants a financé divers projets de recherche pluriannuels d’universités canadiennes et d’institutions de recherche sans but lucratif.

Fonds des partenariats

Dans le cadre des nouveaux investissements du gouvernement du Canada dans les sciences, le MPO a mis sur pied le Fonds des partenariats, qui fournit cinq millions de dollars par année à l’appui de la collaboration en recherche et de l’acquisition de nouvelles connaissances sur les océans et les plans d’eau douce.

Ce fonds est géré par le Bureau du partenariat et de la collaboration du Ministère. Il appuiera la création de partenariats et la collaboration au sein du milieu des sciences des océans et de l’eau douce (qui comprend des universités, des réseaux de recherche en milieu aquatique, des organismes pour la protection de l’environnement, des groupes autochtones et d’autres intervenants, tant au Canada qu’à l’étranger). Ces partenariats contribueront à établir les meilleures données scientifiques disponibles dans le support à la prise de décisions au sujet des océans, lacs et rivières du Canada.

Pêches et Océans Canada s’engage à favoriser ces importants partenariats et à en tirer profit; le fonds servira à financer de nombreux projets et activités de recherche scientifique de part et d’autre du pays, notamment dans les domaines suivants : collecte et intégration de données, surveillance des océans et des plans d’eau douce; acquisition de données scientifiques à l’appui de la connaissance, gestion, conservation, protection et promotion des ressources.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez visiter www.dfo-mpo.gc.ca/science/collaboration/partnership-fund-fra.html

Programme de recherche sur la réglementation de l’aquaculture

Le Programme de recherche sur la réglementation de l’aquaculture (PRRA) finance des projets de recherche au sein du Ministère afin d’améliorer notre compréhension des interactions environnementales et biologiques entre l’aquaculture et l’environnement aquatique. Ce programme est conçu de façon à accroître nos connaissances scientifiques afin d’éclairer la prise de décisions réglementaires et l’élaboration des politiques.

Lancé en 2008, ce programme constitue l’un des trois piliers du Programme d’aquaculture durable du MPO. Les priorités de recherche du PRRA sont dictées par les lacunes dans les connaissances et les recommandations de recherche du MPO sur les séquences d’effets liés à l’aquaculture, qui décrivent les liens entre les activités liées à l’aquaculture et leurs répercussions sur l’environnement aquatique, et les questions réglementaires et administratives particulières des organismes fédéraux et provinciaux de réglementation de l’aquaculture, ainsi que des décideurs.

Il existe cinq grands thèmes ou sujets traités par les projets de recherche scientifique qui sont financés par le PRRA :

  • Traitement et gestion des agents pathogènes et des parasites du poisson – La recherche qui permettra d’améliorer notre compréhension des maladies et des infestations, du mécanisme d’infection à une installation et de la propagation entre les exploitations, ainsi que de l’effet de différentes options de traitement sur l’environnement et les autres espèces de poissons.
  • Interactions avec les populations sauvages – La recherche liée à la caractérisation des interactions écologiques et génétiques entre les populations de poissons sauvages et d’élevage en vue de mieux comprendre les risques et d’orienter les politiques et les décisions en matière de réglementation, tout en améliorant la durabilité globale de l’industrie.
  • Rejet de matières organiques – La recherche axée sur la caractérisation des répercussions du rejet de matières organiques issues de l’aquaculture (p. ex., aliments non consommés, matières fécales), ainsi que sur l’élaboration et la validation des méthodes et des indicateurs de rendement afin de prévoir et de mesurer ces répercussions dans différents milieux marins et d’eau douce.
  • Autres répercussions sur les habitats – La recherche permettant d’examiner les relations entre l’aquaculture et les habitats marins afin de mieux éclairer les décisions en matière de gestion et de réglementation, particulièrement en ce qui a trait au choix des sites des installations aquacoles.
  • Effets cumulatifs et gestion des écosystèmes – Les recherches visant à caractériser et à prévoir les effets cumulatifs des activités aquacoles, y compris l’élaboration de modèles afin d’évaluer et de prédire la quantité d’activités aquacoles que l’écosystème aquatique peut accueillir de manière durable, et de déterminer les indicateurs qui peuvent être utilisés pour surveiller si un écosystème a atteint ou pratiquement atteint cette capacité de charge.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez visiter www.dfo-mpo.gc.ca/aquaculture/parr-prra/index-fra.html

Une rosette de bouteilles munie d’une CTD (conductivité, température, profondeur) est utilisée pour la prise d’échantillons d’eau dans le détroit de Baynes en Colombie-Britannique. Photo : Dan McPhee (MPO)

Un pêcheur de Pêches et Océans Canada (MPO) entrant dans l’eau pour recueillir des échantillons aux Îles-de-la-Madeleine. Photo : Dan McPhee (MPO)

Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies

Le Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies (FRQNT) est un organisme sans but lucratif, administré par un conseil d’administration dont les membres sont nommés par le Cabinet.

Depuis le 1er juillet 2011, le FRQNT travaile avec le Fonds de recherche du Québec – Santé et le Fonds de recherche du Québec – Société et culture sous la bannière du Fonds de recherche du Québec. Leur mandat est le suivant :

  • Promouvoir et aider financièrement la recherche dans les domaines des sciences naturelles, des sciences mathématiques et du génie.
  • Promouvoir et aider financièrement la diffusion et la mobilisation des connaissances dans les domaines de la recherche liés aux sciences naturelles, aux sciences mathématiques et au génie.
  • Promouvoir et aider financièrement la formation de chercheurs par l’attribution de bourses d’excellence aux étudiants des 2e et 3e cycles universitaires et aux personnes qui effectuent des recherches postdoctorales, ainsi que par l’attribution de bourses de perfectionnement aux personnes qui désirent réintégrer les circuits de la recherche et l’attribution de subventions pour des dégagements de tâche d’enseignement pour les professeurs de l’enseignement collégial engagés dans des activités de recherche.
  • Établir tout partenariat nécessaire, notamment avec les universités, les collèges, l’industrie, les ministères et les organismes publics et privés concernés.

(2017, adaptation du site http://www.frqnt.gouv.qc.ca/accueil)

Génome Canada

Génome Canada est un organisme sans but lucratif financé par le gouvernement du Canada. Nous sommes des catalyseurs de la mise en valeur et de l’application de la génomique, et des technologies qui s’y rattachent, dans divers secteurs de façon à assurer des avantages sociaux et économiques à la population canadienne. Nous travaillons à : tisser des liens entre les idées et les personnes, tant dans le secteur public que le secteur privé, pour trouver de nouveaux usages et de nouvelles applications à la génomique; investir dans les grands projets scientifiques et la technologie pour stimuler l’innovation; transformer les découvertes en applications afin d’en maximiser l’impact dans les secteurs clés d’importance nationale, soit la santé, l’agriculture et l’agroalimentaire, la foresterie, les pêches et l’aquaculture, l’environnement, l’énergie et les mines.

Génome Canada vise à mobiliser le pouvoir de transformation de la génomique pour procurer des avantages à toute la population canadienne. Nous investissons de manière stratégique dans les projets scientifiques à grande échelle, la technologie d’avant-garde et les programmes et initiatives de transformation en applications pour que les connaissances en génomique profitent au maximum au Canada.

Nos programmes sont conçus en fonction de l’engagement d’un large éventail d’intervenants, y compris les utilisateurs sectoriels de la génomique, et le secteur privé en particulier. Ils sont mis en œuvre à l’aide d’un rigoureux système d’évaluation par les pairs international qui garantit que seules les propositions de recherche du plus haut calibre qui offrent le plus grand potentiel de répercussions obtiendront un financement.

Les partenariats font partie intégrante de notre modèle. Nous ne faisons rien seuls. Nous insistons sur les partenariats tant à l’échelle des programmes qu’à celle des projets de recherche. Génome Canada se fait ainsi le catalyseur d’une initiative génomique dynamique axée sur la collaboration partout au pays et sur la scène internationale.

(2017, adaptation du site www.genomecanada.ca/fr)

Génome Atlantique

Génome Atlantic est une société à but non lucratif dont la mission est d’aider le Canada atlantique à récolter les retombées économiques et sociales engendrées par la génomique et les technologies connexes. Depuis notre création en 2000, nous avons collaboré avec un éventail de partenaires afin de permettre de nouvelles initiatives de recherche et développement en génomique représentant une valeur de plus de 90 millions de dollars dans la région.

Nous visons le développement de projets de recherche et développement en génomique dans sept secteurs clés : l’agriculture, les pêches et l’aquaculture, l’énergie, l’environnement, la foresterie, les mines et la santé humaine. Nous travaillons avec un éventail de partenaires des secteurs public et privé pour aider les entreprises et les organisations qui utilisent la génomique à résoudre des problèmes dans ces secteurs. Nos services sont à la fois variés et très souples, mais ils visent principalement à aider les équipes à trouver, à élaborer ou à gérer des projets de recherche et développement en génomique axés sur les résultats.

Nous avons de fortes relations avec Génome Canada, les Centres de Génome (Génome Colombie-Britannique, Génome Alberta, Génome Prairie, Institut de génomique de l’Ontario et Génome Québec) et le réseau des universités, des établissements de recherche, des entreprises, des ministères du gouvernement et d’autres agences qui sont engagées dans la génomique et les recherches connexes.

Nous sommes reconnaissants du soutien financier du gouvernement du Canada par l’entremise de Génome Canada, du Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches et du Programme de développement des entreprises de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique. Nous souhaitons toujours travailler avec des partenaires stratégiques afin d’augmenter l’incidence des innovations en génomique.

Nous aidons les entreprises, les ministères et les chercheurs à trouver des solutions génomiques à des problèmes réels.

(2017, adaptation du site www.genomeatlantic.ca) (disponible on anglais seulement)

Génome Colombie-Britannique

Génome Colombie-Britannique est un organisme de recherche à but non lucratif qui investit dans des projets de recherche en génomique et en protéomique et dans des technologies habilitantes à grande échelle axés sur des domaines stratégiques, comme la santé humaine, la foresterie, les pêches, l’éthique, l’agriculture et l’environnement, et en assure la gestion.

Nos projets de recherche ont attiré plus de 300 co-financeurs internationaux et organisations partenaires, y compris un grand nombre de sociétés multinationales, d’entreprises pharmaceutiques et de biotechnologie, de fondations caritatives mondiales et d’établissements de recherche de premier plan. Ces investissements nous ont permis de créer des technologies habilitantes reconnues à l’échelle internationale; de recruter, de former et de retenir du personnel hautement qualifié; et d’offrir des avantages socioéconomiques à la Colombie-Britannique, au Canada et à d’autres régions du monde.

Nos principaux investisseurs sont la Colombie-Britannique et le gouvernement du Canada, par l’intermédiaire de Génome Canada et du Programme de diversification de l’économie de l’Ouest Canada. À ce financement s’ajoute celui d’autres organismes et entreprises des secteurs public et privé.

Notre mission :

Génome Colombie-Britannique dirige les interventions du milieu universitaire, du gouvernement et de l’industrie pour établir une région en génomique de classe mondiale qui procurera des avantages sociaux et économiques à la Colombie-Britannique, au Canada et à l’étranger, grâce à d’excellents projets et plateformes technologiques; à des applications novatrices pour les sciences de la vie; à des collaborations internationales stratégiques; et à un rôle proactif de premier plan dans l’exploration des répercussions sociétales des travaux scientifiques en génomique.

(2017, adaptation du site www.genomebc.ca) (disponible on anglais seulement)

Génome Québec

Organisme de développement économique, Génome Québec contribue à renforcer la compétitivité du système d’innovation en génomique afin d’en maximiser les retombées socioéconomiques au Québec, en finançant des initiatives majeures de recherche en génomique et en mettant en place les outils nécessaires au développement scientifique et stratégique du domaine.

Génome Québec contribue ainsi à accélérer la découverte de nouvelles applications dans des secteurs stratégiques tels la santé, la foresterie, l’environnement et l’agroalimentaire.

Les fonds investis par Génome Québec proviennent du ministère de l’Économie, de la Science et de l’Innovation du Québec (MESI), du gouvernement du Canada par l’entremise de Génome Canada et de partenaires privés.

(2017, adaptation du site www.genomequebec.com)

Ontario Genomics

Ontario Genomics (anciennement l’Ontario Genomics Institute) est un organisme intermédiaire sans but lucratif financé par le gouvernement de l’Ontario et l’agence de financement de la recherche fédérale, Génome Canada.

Créé en 2000, Ontario Genomics est la seule entité qui se consacre exclusivement à stimuler, à habiliter et à favoriser l’innovation en génomique dans la province de l’Ontario. Nous sommes des catalyseurs de la mise en valeur et de l’application des technologies génomiques dans sept secteurs clés – l’agriculture, les bioproduits, l’énergie, la foresterie, la santé, les mines et l’eau – afin de faire croître l’économie fondée sur le savoir de la province et de créer des emplois et des avantages sociaux pour tous les Ontariens.

Notre vision :

  • Obtenir plus de fonds pour la recherche en génomique en Ontario.
  • Faire en sorte que la génomique contribue à la mise en place de services publics efficaces et économiques, tels que les soins de santé.
  • Promouvoir l’établissement d’entreprises de génomique qui investissent et exercent leurs activités en Ontario.
  • Établir un milieu innovateur propice au développement, à la maturité et à l’accélération à travers des étapes de croissance des entreprises pour favoriser la création d’emplois et la richesse en Ontario.

(2017, adaptation du site www.ontariogenomics.ca) (disponible on anglais seulement)

Dan McPhee met en place le mécanisme d’inntiation une CTD (conductivité, température, profondeur) d’une rosette de bouteilles dans le détroit de Baynes en Colombie-Britannique. Photo : Terri Sutherland (MPO)

Hakai Institute

L’Institut Hakai est un établissement de recherche scientifique qui mène des recherches à long terme dans des endroits reculés de la côte de la Colombie-Britannique, au Canada.

Le nom Hakai est inspiré du Hakai Lúxvbálís Conservancy, la plus grande aire marine protégée sur la côte de la Colombie-Britannique, située à environ 400 km au nord de Vancouver.

L’Institut Hakai comprend les éléments suivants : la station expérimentale d’origine sur l’île Calvert, située sur la côte centrale de la Colombie-Britannique; une deuxième station expérimentale sur l’île Quadra, située à l’extrémité nord du détroit de Georgie; son propre personnel et équipement de recherche scientifique; et un vaste réseau de facultés affiliées et d’autres collaborateurs d’universités, d’organismes gouvernementaux et de Premières Nations.

Notre philosophie de recherche :

Nos recherches sont inspirées par le réseau Long Term Ecological Research (recherches écologiques à long terme), qui a été lancé en 1980 par la National Science Foundation des États-Unis. Nous nous partageons nos données avec d’autres sites de recherche côtière — plus particulièrement en Colombie-Britannique, en Alaska et dans les états de Washington et de l’Oregon — pour comprendre la dynamique de l’ensemble du paysage.

Compte tenu de la nature unique de notre zone d’étude sur le littoral de la Colombie-Britannique, la portée de nos travaux comprend l’historique des changements écologiques depuis que la glace a disparu de la région il y a environ 15 000 ans et l’influence des humains sur le paysage.

Zone à l’étude :

Le littoral de la Colombie-Britannique, au Canada, figure parmi les zones les plus productives au monde. L’eau qui s’écoule des glaciers, des accumulations de neige, des forêts et des tourbières de la forêt pluviale tempérée déverse des quantités massives de nutriments organiques et inorganiques dans les estuaires et les bras de mer avoisinants. Ce cocktail riche en nutriments stimule la production primaire, qui alimente à son tour des réseaux trophiques marins complexes.

La productivité et la biodiversité du milieu côtier ont également attiré l’établissement de l’homme sur les côtes. Depuis des millénaires, l’homme dépend de la côte pour voyager, travailler et assurer sa subsistance – des éléments de la vie qui demeurent valides encore aujourd’hui.

(2017, adaptation du site www.hakai.org) (disponible on anglais seulement)

Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec

Programme Innovamer

En appuyant la recherche et l’innovation dans le secteur des pêches et de l’aquaculture commerciales, ce programme vise les objectifs suivants :

  • Accroître la capacité de l’industrie à utiliser le savoir à sa disposition pour concevoir ou améliorer de manière notable des techniques, des produits, des procédés ou des services.
  • Améliorer la compétitivité des entreprises à satisfaire aux exigences, à mettre à profit des possibilités commerciales ou à résoudre un problème propre à ces entreprises.
  • Favoriser l’acquisition de nouvelles connaissances scientifiques et technologiques et concevoir des produits et des procédés génériques pour les rendre accessibles à l’ensemble des entreprises et des partenaires du secteur.
  • Stimuler le réseautage entre les agents de l’innovation et les acteurs du secteur privé, pour favoriser l’acquisition de l’information et la diffusion des connaissances.
  • Améliorer la capacité d’innovation du secteur et appuyer le renforcement de la complémentarité des actions du Ministère et de ses partenaires en la matière.

Le programme Innovamer comprend quatre volets :

  • Volet 1 – Projets d’innovation des entreprises – Clientèle admissible : entreprises.
  • Volet 2 – Appels ciblés de projets sectoriels d’innovation – Clientèle admissible : organisations de recherche et associations d’entreprises recourant aux experts scientifiques nécessaires.
  • Volet 3 – Réseautage, diffusion et veille – Clientèle admissible : établissements de recherche, associations d’entreprises et organismes de réseautage.
  • Volet 4 – Initiatives de partenariat – Clientèle admissible : établissements de recherche et organismes de réseautage. (2017, adaptation du site http://www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Peche/md/Programmes/Pages/innovamer.aspx)

Conseil national de recherches du Canada

Le Conseil national de recherches (CNRC) est la principale organisation de recherche et de développement du gouvernement canadien.

Le CNRC s’associe à l’industrie canadienne pour sortir la recherche du laboratoire et lui trouver des applications commerciales dont les retombées bénéficieront à l’ensemble de la population. Cette approche axée sur le marché permettra d’innover plus rapidement, de rehausser les conditions de vie des Canadiens et de trouver une solution à quelques-uns des problèmes les plus pressants qui touchent aujourd’hui l’humanité. Ouverts et inventifs, nous sommes idéalement placés pour travailler en tandem avec l’industrie canadienne en investissant dans des programmes de R-D stratégiques qui répondront à des questions vitales pour notre avenir.

Tous les ans, nos scientifiques, ingénieurs et spécialistes en affaires œuvrent étroitement avec des milliers d’entreprises canadiennes pour les aider à commercialiser de nouvelles technologies. Nous possédons les effectifs, l’expertise, les services, les licences d’exploitation, les installations nationales et les réseaux internationaux nécessaires pour soutenir les entreprises canadiennes.

Dans cette section, vous en apprendrez davantage sur la structure et la gouvernance du CNRC ainsi que sur l’emplacement de nos installations au Canada. Des liens vous conduiront aussi vers les publications et états financiers de l’organisation.

Notre vision :

Devenir l’organisation de recherche et de technologie la plus efficace à l’échelle mondiale afin de favoriser la prospérité durable du Canada.

Notre mission :

En collaboration avec nos clients et nos partenaires, nous soutenons l’innovation, effectuons des recherches stratégiques et offrons des services scientifiques et techniques pour développer et déployer des solutions qui répondront aux besoins actuels et futurs de l’industrie et de la société canadienne.

(2017, adaptation du site www.nrc-cnrc.gc.ca)

À l’heure actuelle, les programmes suivants du CNRC appuient la recherche et le développement en aquaculture au Canada :

Programme Conversion du carbone par les algues

Le gouvernement du Canada s’est engagé à juguler le problème des émissions de CO2 tout en offrant aux entreprises du pays plus de possibilités économiques et durables sur le plan de l’environnement. Le programme phare Conversion du carbone par les algues fait du Canada un chef de file mondial dans la transformation du dioxyde de carbone en biomasse végétale, en biocarburant renouvelable et en d’autres produits à valeur ajoutée grâce à des bioraffineries intégrées où sont cultivées des algues.

Le programme s’attaque à divers facteurs qui influencent le potentiel commercial de cette technologie, notamment l’identification des algues qui se prêtent le mieux à un déploiement industriel, l’augmentation du rendement des photobioréacteurs et une réduction de leur consommation d’énergie, la détermination de moyens qui permettront de diminuer le coût de l’énergie employée pour le traitement de la biomasse d’algues et le développement de produits de valeur durables à partir de cette biomasse. On s’attend à ce que cette initiative ait un impact suffisant pour que les bioraffineries d’algues se multiplient et entraînent ainsi une réduction des émissions de dioxyde de carbone des principales sources canadiennes pouvant atteindre 20 % d’ici 2060.

(2017, adaptation du site www.nrc-cnrc.gc.ca/fra/solutions/collaboration/algues_index.html)

Programme d’aide à la recherche industrielle

Le Programme d’aide à la recherche industrielle (PARI-CNRC) du Conseil national de recherches du Canada est le chef de file du Canada en matière d’aide à l’innovation pour les petites et moyennes entreprises (PME). Élément vital du CNRC et pierre angulaire du système d’innovation du Canada, il est considéré comme étant l’un des meilleurs programmes du genre au monde.

Depuis près de 70 ans, le Programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada (PARI-CNRC) stimule la création de richesse au Canada grâce à l’innovation technologique. Ce mandat est en grande partie réalisé par l’offre d’un soutien technique aux petites et moyennes entreprises (PME) à tous les stades du processus d’innovation afin de les aider à mettre en œuvre leur potentiel d’innovation et à commercialiser avec succès leurs technologies. Le PARI-CNRC aide les PME à bien comprendre les enjeux et les possibilités technologiques et il les met en contact avec les meilleurs spécialistes des affaires et de la R-D du Canada.

Nos objectifs stratégiques :

  • Appuyer les petites et moyennes entreprises du Canada dans la mise au point et la commercialisation de technologies.
  • Coopérer aux initiatives des organismes régionaux et nationaux qui appuient le développement et la mise en marché de nouvelles technologies par les petites et moyennes entreprises.

(2017, adaptation du site http://www.nrc-cnrc.gc.ca/fra/pari/index.html)

Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie

Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) vise à faire du Canada un pays de découvreurs et d’innovateurs, au profit de tous les Canadiens. Il appuie les étudiants universitaires dans leurs études supérieures, encourage et appuie la recherche axée sur la découverte et favorise l’innovation en incitant les entreprises canadiennes à investir dans des projets de recherche d’établissements postsecondaires et à y participer. Les chercheurs appuyés par le CRSNG sont à l’avant-garde des sciences, faisant fond sur la longue tradition d’excellence du Canada sur le plan scientifique.

Le rôle du CRSNG est d’investir dans les gens, la découverte et l’innovation afin d’accroître la capacité scientifique et technologique du Canada, au profit de tous les Canadiens. Le CRSNG investit dans les gens en appuyant des étudiants de niveau postsecondaire et des stagiaires postdoctoraux dans leurs études supérieures. Il fait la promotion de la découverte en appuyant des travaux de recherche menés par des professeurs d’établissements postsecondaires. Le CRSNG favorise également l’innovation en incitant les entreprises canadiennes à participer et à investir dans la recherche et la formation dans les établissements postsecondaires.

Au cours des dix dernières années, le CRSNG a investi plus de sept milliards de dollars dans des programmes de recherche fondamentale et des projets de recherche réalisés par des établissements postsecondaires en partenariat avec des organismes industriels, ainsi que dans la formation de la prochaine génération de scientifiques et d’ingénieurs du Canada.

(2017, adaptation du site www.nserc-crsng.gc.ca)

À l’heure actuelle, les programmes suivants du CRSNG appuient la recherche en aquaculture au Canada.

Programme de subventions à la découverte

Le Programme de subventions à la découverte contribue : à promouvoir et à maintenir une base de recherche diversifiée et de haute qualité en sciences naturelles et en génie dans les universités canadiennes; à favoriser l’excellence en recherche; à fournir un milieu stimulant pour la formation de chercheurs.

Le Programme de subventions à la découverte appuie des programmes continus de recherche comportant des objectifs de recherche à long terme au lieu d’un seul projet ou d’une série de projets à court terme. Il reconnaît que la créativité et l’innovation sont au cœur des percées en recherche. Les subventions à la découverte constituent une « aide à la recherche » puisqu’elles fournissent des fonds de fonctionnement à long terme pour financer les coûts relatifs à un programme de recherche. À titre de subvention d’aide à la recherche, les subventions à la découverte ne sont pas censées couvrir tous les coûts d’un programme de recherche et elles peuvent faciliter l’accès au financement offert par d’autres programmes. Le CRSNG reconnaît que même si les subventions à la découverte constituent une « aide à la recherche », elles doivent aussi être suffisamment élevées pour appuyer un programme de recherche de qualité qui peut avoir une incidence appréciable sur le domaine de recherche.

Les titulaires d’une subvention à la découverte ne sont pas limités aux activités précises décrites dans la demande; ils peuvent s’adonner à d’autres centres d’intérêt en recherche pourvu que ceux-ci relèvent du mandat du CRSNG. Ainsi, les chercheurs peuvent explorer les pistes de recherche prometteuses qui se présentent et s’attaquer à des sujets comportant un risque élevé (susceptibles d’avoir des retombées plus importantes). Les chercheurs peuvent se servir de leur subvention pour participer à des travaux de recherche en collaboration.

(2017, adaptation du site http://www.nserc-crsng.gc.ca/Professors-Professeurs/Grants-Subs/DGIGP-PSIGP_fra.asp)

Subventions de professeurs-chercheurs industriels

Les subventions de professeurs-chercheurs industriels (PCI) visent : à aider les universités à miser sur leurs forces actuelles pour atteindre la masse critique nécessaire pour entreprendre une recherche de grande envergure dans un domaine des sciences naturelles ou du génie qui est d’intérêt pour l’industrie; à favoriser la mise en œuvre d’initiatives de recherche dans des domaines qui n’ont pas encore été exploités dans les universités canadiennes, mais pour lesquels il y a un grand besoin industriel; à offrir un milieu de formation amélioré aux étudiants des cycles supérieurs et, le cas échéant, aux stagiaires postdoctoraux, en leur donnant l’occasion de relever des défis en matière de recherche propres à l’industrie et la possibilité d’établir de solides interactions continues avec les partenaires industriels.

Le CRSNG offre trois types de subventions destinées à des chaires de recherche industrielle :

  • Professeur-chercheur industriel principal – Pour les chercheurs principaux distingués (subvention renouvelable d’une durée de cinq ans).
  • Professeur-chercheur industriel agrégé – Pour les chercheurs en début de carrière qui démontrent un potentiel exceptionnel (subvention renouvelable une fois d’une durée de cinq ans).
  • Professeur-chercheur industriel cadre – Pour les professionnels exceptionnels de la recherche et développement (subvention non renouvelable d’une durée de cinq ans).

Les subventions de PCI peuvent couvrir le salaire du titulaire de la chaire, ainsi que les coûts relatifs à l’infrastructure et aux outils et aux instruments de recherche et les dépenses courantes qui se rattachent au programme de recherche de la chaire.

Le PCI a pour principales responsabilités d’assurer la bonne conduite du programme de recherche et la formation de personnel hautement qualifié, tout en assumant une charge réduite d’administration et d’enseignement.

L’appui financier que reçoivent les chaires est accordé conjointement par le CRSNG et l’industrie. Les ministères et les organismes des gouvernements fédéraux et provinciaux peuvent également contribuer au financement d’une chaire; toutefois, le CRSNG ne considérera que les contributions de l’industrie pour déterminer sa propre contribution.

(2017, adaptation du site http://www.nserc-crsng.gc.ca/professors-professeurs/cfs-pcp/irc-pci_fra.asp)

Subventions de chaires de recherche industrielle dans les collèges

Les subventions de chaires de recherche industrielle dans les collèges (CRIC) appuient des programmes de chaires dans les domaines des sciences naturelles, du génie, des sciences humaines ou des sciences de la santé. Les subventions sont accordées par le CRSNG. S’il s’agit de propositions de recherche qui comportent exclusivement des programmes de recherche en sciences humaines ou en sciences de la santé, les subventions sont accordées par les Instituts de recherche en santé du Canada ou le Conseil de recherches en sciences humaines, selon le cas.

Les subventions de CRIC appuient des chefs de file en recherche appliquée et l’élaboration de leurs programmes de recherche appliquée axés sur l’entreprise dans les collèges. On s’attend à ce que cet appui aux chefs de file en recherche appliquée permette la réalisation des objectifs suivants :

  • Offrir davantage de solutions novatrices en recherche appliquée aux entreprises locales à l’échelle communautaire ou régionale.
  • Améliorer l’enseignement et les programmes d’études.
  • Accroître la participation du corps professoral et d’autres membres du personnel du collège aux activités de recherche appliquée.
  • Accroître les possibilités offertes aux étudiants d’acquérir une expérience en résolution de problèmes industriels.
  • Intensifier le transfert de technologie et de connaissances entre les collèges et les entreprises, dans le but d’accroître la productivité et la compétitivité des entreprises locales, en particulier des petites et moyennes entreprises.

Les subventions de CRIC aident les collèges à réaliser de nouvelles activités et à créer une capacité en recherche appliquée dans des domaines qui répondent aux besoins socioéconomiques locaux ou régionaux ou à intensifier considérablement leurs efforts en ce sens. Le titulaire d’une chaire doit mener un programme de recherche appliquée avec des entreprises partenaires. Les candidats doivent donc avoir de solides antécédents dans la réalisation et la gestion de projets de recherche appliquée axés sur l’industrie. Les projets de recherche appliquée qui s’inscriront dans le programme de la chaire offriront un cadre de formation amélioré aux étudiants et aux employés du collège en leur donnant la possibilité de relever les défis de la recherche appliquée avec le secteur privé et de prendre part à d’importantes interactions soutenues avec les entreprises partenaires.

(2017, adaptation du site http://www.nserc-crsng.gc.ca/Professors-Professeurs/RPP-PP/IRCC-CRIC_fra.asp)

Programme de bourses postdoctorales

Le Programme de bourses postdoctorales fournit un appui à un petit nombre de chercheurs très prometteurs qui sont à un tournant de leur carrière. Les bourses visent également à assurer un bassin de Canadiens hautement qualifiés qui possèdent des compétences de pointe en sciences et en recherche afin de les mettre à la disposition des secteurs industriel, gouvernemental et universitaire canadiens.

(2017, adaptation du site http://www.nserc-crsng.gc.ca/Students-Etudiants/PD-NP/PDF-BP_fra.asp)

Subventions de partenariat stratégique pour les réseaux

Les subventions de partenariat stratégique pour les réseaux (SPS-R) appuient des projets de recherche multidisciplinaire de grande envergure dans des domaines ciblés qui exigent une approche de réseau et une collaboration entre les chercheurs universitaires et des organismes établis au Canada. Le candidat doit être un chercheur établi et posséder un solide dossier en recherche concertée, en formation des étudiants et en gestion de fonds de subvention ainsi que des compétences manifestes en leadership et d’autres compétences requises pour la gestion d’un projet interdisciplinaire complexe auquel participent plusieurs établissements.

Les résultats prévus des subventions sont les suivants :

  • L’acquisition de nouvelles connaissances ou technologies fortement susceptibles de renforcer l’assise industrielle du Canada, de générer de la richesse, de créer de l’emploi ou d’avoir une incidence sur la politique publique canadienne.
  • L’augmentation du nombre de personnes hautement qualifiées dans les domaines ciblés précisés.
  • Le transfert de connaissances ou de technologie et d’expertise à des entreprises établies au Canada qui sont bien placées pour appliquer les résultats de la recherche afin de réaliser des gains économiques, ou à des organismes gouvernementaux afin de renforcer la politique publique.

(2017, adaptation du site http://www.nserc-crsng.gc.ca/Professors-Professeurs/RPP-PP/SPG-SPS_fra.asp)

Commission du saumon du Pacifique

La Commission du saumon du Pacifique (CSP) est un organisme décisionnel international, qui est composé de quatre commissaires (et de quatre remplaçants) des États-Unis et du Canada. Cet organisme s’occupe de l’administration continue du Traité sur le saumon du Pacifique, grâce aux conseils que lui fournissent quatre comités régionaux d’experts du domaine des pêches. Les avis scientifiques sur les populations de saumons et les mesures de contrôle appropriées pour la pêche proviennent de plusieurs comités techniques mixtes formés de spécialistes du saumon de chaque pays.

En tant que l’organisation du traité, la CSP facilite la mise en œuvre du traité au moyen de la recherche et de réunions périodiques entre les délégués des administrations nationales et provinciales, des États, des Premières Nations et les délégués tribaux américains afin de gérer la pêche commerciale, la pêche sportive et la pêche de subsistance dans les deux pays.

Elle est responsable de tous les saumons provenant des eaux d’un pays et qui peuvent être interceptés par l’autre pays; qui ont une incidence sur la gestion du saumon de l’autre pays ou qui ont une incidence biologique sur les stocks de l’autre pays. En plus de ses autres fonctions, la Commission du saumon du Pacifique se doit également de tenir compte de la conservation de la truite arc-en-ciel.

(2017, adaptation du site www.psc.org) (disponible on anglais seulement)

Fondation du saumon du Pacifique

Fondée en 1987, la Fondation du saumon du Pacifique est un organisme caritatif sans but lucratif constitué en vertu d’une loi fédérale qui se consacre à la conservation et au rétablissement du saumon sauvage du Pacifique et de ses habitats naturels en Colombie-Britannique et au Yukon. Indépendante du gouvernement, la Fondation facilite le dialogue et entreprend des initiatives positives en faveur du saumon du Pacifique auprès de tous les ordres du gouvernement, y compris les Premières nations; ainsi que le secteur industriel, les collectivités, les bénévoles et tous les groupes d’intérêt du secteur des pêches.

La Fondation du saumon du Pacifique a pour mission d’appuyer les « les communautés du saumon » dans leurs efforts à faire connaître cette espèce clé, et à orienter la durabilité du saumon sauvage du Pacifique et de son habitat.

La Fondation a collaboré avec les députés de la Colombie-Britannique pour obtenir plus d’un million de dollars en financement pour des projets communautaires, en augmentant sa part dans les frais d’utilisation des timbres du saumon et en travaillant avec Pêches et Océans Canada à la création du Programme de partenariats relatifs à la conservation des pêches récréatives du gouvernement fédéral.

Nous gérons l’investissement de nos ressources disponibles, tant humaines que financières – pour optimiser notre rendement collectif. Nous sommes un défenseur vocal, en parlant comme la voix des communautés du saumon pour articuler les problèmes qui affectent notre mandat.

En déployant des efforts continus sur le plan de la sensibilisation, des partenariats et de la collaboration, nous transformerons positivement les points de vue des gens de façon à mettre en évidence le lien qui existe entre le saumon sauvage du Pacifique et tout ce que représente la Colombie-Britannique.

(2017, adaptation du site www.psf.ca) (disponible on anglais seulement)

Ressources aquatiques Québec

Ressources Aquatiques Québec (RAQ) est le regroupement interinstitutionnel pour le développement durable de l’industrie aquacole et des pêches au Québec. Il regroupe une quarantaine de chercheurs québécois possédant un important réseau de collaborateurs à l’échelle provinciale, nationale et internationale.

Les membres réguliers du RAQ proviennent de neuf institutions universitaires (Université du Québec à Rimouski (Institution hôte), l’Université Laval, l’Université de Montréal, l’Université de Sherbrooke, l’Institut National de la Recherche Scientifique (Institut Armand Frappier), l’École Polytechnique de Montréal, l’Université du Québec à Chicoutimi et l’Université du Québec à Montréal), d’une institution d’enseignement collégial (Cégep de la Gaspésie et des Îles), du Ministère Forêts, Faune et Parcs, de Pêches et Océans Canada, Agriculture et Agroalimentaire Canada et du Musée canadien de la Nature, Merinov, du Biodôme de Montréal et du CRBM.

Le RAQ est supporté financièrement depuis 2006 par le Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies (Programme regroupements stratégiques). Le RAQ est le seul regroupement québécois interinstitutionnel dont l’objectif est de participer activement au développement durable de l’industrie aquacole et de l’industrie des pêches du Québec. Il regroupe au sein d’un même forum, auquel participent l’industrie ainsi que les décideurs, les compétences québécoises en eau douce et en milieu côtier, de même que les compétences sur les mollusques et les poissons tout en s’ouvrant sur les aspects biotechnologiques, économiques, légaux et éthiques.

(2017, adaptation du site raq.uqar.ca)

Sea Pact

Sea Pact vise à améliorer la durabilité de l’approvisionnement mondial en fruits de mer, en utilisant le pouvoir collectif d’entreprises de produits comestibles de la mer en Amérique du Nord qui ont des vues similaires, pour améliorer l’industrie de la pêche et nos systèmes de pisciculture. L’organisme Sea Pact a été créé par six membres fondateurs : Albion Fisheries, Fortune Fish & Gourmet, Ipswich Shellfish Group, Santa Monica Seafood, Seacore Seafood et Seattle Fish Co. Sea Pact est maintenant composé de neuf membres.

Sea Pact est un groupe d’entreprises de produits de la mer de premier plan en Amérique du Nord qui se consacre à l’intendance et à l’amélioration continue de la responsabilité sociale, économique et environnementale dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement mondiale en fruits de mer.

Sea Pact s’efforce de faire progresser les pratiques de l’aquaculture et des pêches durables sur le plan environnemental et de servir d’assise à une industrie durable à long terme des produits de la mer. Pour ce faire, Sea Pact a pris l’engagement d’aider financièrement des projets sélectionnés qui cadrent avec sa mission. Sea Pact souhaite mettre l’accent sur des projets qui participent aux efforts liés à la réduction des prises accessoires, aux innovations dans le secteur de l’aquaculture ou à la promotion de la responsabilité sociale dans la chaîne d’approvisionnement des fruits de mer. La préférence est accordée aux projets touchant les principales espèces de fruits de mer qui sont consommées à l’échelle mondiale.

(2017, adaptation du site www.seapact.org) (disponible on anglais seulement)

Conseil de recherches en sciences humaines du Canada

Le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) du Canada est l’organisme subventionnaire fédéral qui encourage et appuie la recherche et la formation en recherche en sciences humaines au niveau postsecondaire. En mettant l’accent sur le développement du talent, la production du savoir et la création de connexions entre les établissements d’enseignement et les collectivités, le CRSH appuie, de façon stratégique, la réalisation d’initiatives de calibre mondial qui reflètent l’engagement du gouvernement visant à bâtir un avenir prospère pour le Canada et le reste du monde.

Les travaux que finance le CRSH incitent les chercheurs à se questionner, à apprendre au contact d’autres disciplines, à se lancer dans des projets concertés et à atteindre des buts communs axés sur le bien-être de la société canadienne. Les connaissances que génèrent ces travaux sont utilisées par les communautés, les entreprises et les gouvernements, qui s’emploient, de façon novatrice, à améliorer la qualité de vie des Canadiens.

Le CRSH investit aussi dans l’avenir du Canada. Les étudiants en sciences humaines reçoivent la meilleure formation qui soit en matière de pensée critique, de prise de décision complexe et d’exploration créatrice. Grâce aux bourses qu’il accorde et à la formation en recherche qu’il finance, le CRSH contribue à faire des plus brillants esprits d’aujourd’hui les leaders de demain.

La recherche financée par le CRSH génère des connaissances qui peuvent changer le monde. Voilà pourquoi elle occupe maintenant sa juste place au cœur de l’innovation canadienne.

(2017, adaptation du site www.sshrc-crsh.gc.ca/)

Sentier aménagé au bord de la mer aux Îles-de-la-Madeleine, au Québec. Photo: Ingrid Burgetz (MPO)